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Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, s’adressera au Economic Club of Canada au sujet des priorités des Premières Nations : De nouveaux liens et un nouvel agenda – 19 juin 2019

on Juin 18, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, s’adressera demain au Economic Club of Canada à Ottawa, dans le but de présenter les priorités des Premières Nations et d’établir de nouveaux liens et un nouvel agenda. Son discours portera sur les priorités actuelles axées sur le progrès et qui visent à renforcer les Premières Nations et le Canada. Elles incluent notamment une action immédiate de la part du gouvernement et d’autres priorités clés en préparation de la prochaine élection fédérale.

Événement :
Discours de Perry Bellegarde, Chef national de l’APN
« De nouveaux liens et un nouvel agenda : les priorités des Premières Nations sont celles du Canada »

Date et heure :
Le mercredi 19 juin 2019 – 7 h 30 HE

Lieu :
Fairmont Château Laurier, Canadian Room
1, rue Rideau, Ottawa

L’allocution est ouverte aux représentants des médias. Ceux-ci pourront s’inscrire sur place. L’allocution débutera à 8 h HE. Pour plus d’information, veuillez visiter le https://www.economicclub.ca/events.

 

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Demandes des médias ou renseignements :

Jenna Young Castro, conseillère principale en communications, Assemblée des Premières Nations
613 241-6789, poste 201, 613 314-8157 (cellulaire) ou[email protected]

Monica Poirier, agente de communications bilingue, Assemblée des Premières Nations
613 241-6789, poste 382, 613 292-0857 (cellulaire) ou [email protected]

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Roy WhiteduckLe Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, s’adressera au Economic Club of Canada au sujet des priorités des Premières Nations : De nouveaux liens et un nouvel agenda – 19 juin 2019

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, appuie entièrement le Conseil tribal des réserves de la région des lacs qui exige des consultations au sujet du projet de canaux de déversement au Manitoba

on Juin 13, 2019

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, appuie entièrement le Conseil tribal des réserves de la région des lacs qui demande que le gouvernement du Manitoba cesse tous les travaux liés au projet de canaux de déversement autour du lac Saint-Martin. Le Conseil tribal des réserves de la région des lacs a indiqué qu’une entente prévoyant des consultations auprès des Premières Nations, conclue avec le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, n’était pas respectée.

« J’appuie pleinement la position du Conseil tribal des réserves de la région des lacs selon laquelle le gouvernement du Manitoba doit consulter les Premières Nations touchées par le projet de canaux de déversement, a déclaré le Chef national Perry Bellegarde. La construction des canaux de déversement a une incidence directe sur leurs terres et leurs moyens de subsistance et cela signifie que les Premières Nations ont le droit d’être consultées. Nous devons nous assurer que ces droits sont respectés, maintenus et honorés par la Couronne, ce qui comprend le droit à un consentement libre, préalable et éclairé, tel qu’il est défini dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. »

En 2017, le premier ministre Pallister a promis que les consultations avec les collectivités autochtones concernées par le projet de canaux de déversement seraient les plus exhaustives de l’histoire du Manitoba. Il a également promis aux collectivités touchées qu’elles tireraient parti des possibilités économiques découlant de la construction du projet. Le Conseil tribal des réserves de la région des lacs a découvert qu’un chemin de 23 kilomètres avait été déboisé dans la région des lacs en vue de la préparation d’un canal allant du lac Saint-Martin au lac Winnipeg, mais il n’en avait pas été informé par le gouvernement du Manitoba et il ne sait pas si les approbations nécessaires ont été obtenues.

« Malgré une entente écrite, le gouvernement du Manitoba a cessé complètement de financer les consultations avec le Conseil tribal des réserves de la région des lacs et les membres de nos collectivités, a affirmé le Chef Cornell McLean de la Première Nation de Lake Manitoba et président du Conseil tribal des réserves de la région des lacs. Depuis janvier 2018, la façon dont agit la province ne ressemble pas aux agissements d’un gouvernement qui tient réellement à consulter les collectivités autochtones. »

Karl Zadnik, directeur général du Conseil tribal des réserves de la région des lacs, a fait la déclaration suivante : « Le gouvernement du Manitoba a déboisé illégalement l’emprise pour le canal, avant même le dépôt de l’évaluation environnementale, et il refuse d’entamer les études sur l’usage traditionnel des terres requises. »

« Depuis plus d’un an, nous insistons pour que les parties prenantes commencent les études nécessaires afin d’évaluer l’incidence du projet de canaux de déversement sur nos droits ancestraux et issus de traités, a ajouté le Chef Cornell McLean. Ces études doivent faire partie de l’énoncé des incidences environnementales. Sans ces études, le projet ne peut pas aller de l’avant. Nous ne comprenons pas pourquoi la province refuse d’entreprendre ces études. Nous en avons assez des réunions au cours desquelles rien ne progresse et où la province nous répète des platitudes, ainsi que des gestes sur le terrain qui ne reflètent pas ce qu’on nous dit. Honnêtement, la province se place en situation d’échec relativement à ce projet de canaux. »

Le Conseil tribal des réserves de la région des lacs affirme qu’il n’y a eu aucun financement en vue de mener des études sur l’usage traditionnel des terres ou des consultations auprès des Premières Nations depuis environ deux ans. L’Agence canadienne d’évaluation environnementale exige ces études pour aller de l’avant avec les travaux du projet de canaux de déversement. Le Conseil tribal des réserves de la région des lacs affirme que le déboisement de l’emprise ainsi que d’autres travaux ont été effectués avant l’évaluation de l’incidence et sans aucune consultation avec les Premières Nations.

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Roy WhiteduckLe Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, appuie entièrement le Conseil tribal des réserves de la région des lacs qui exige des consultations au sujet du projet de canaux de déversement au Manitoba

L’APN appuie entièrement la Première Nation de Natoaganeg dans l’exercice de son droit issu des traités de pêcher dans son territoire

on Juin 10, 2019

Le 7 juin 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré qu’une mesure immédiate s’impose pour veiller à ce que les droits de la Première Nation de Natoaganeg (Eel Ground) soient respectés et protégés par tous les gouvernements. La Première Nation de Natoaganeg, une Première Nation Mi’kmaq du Nouveau-Brunswick, travaille avec le ministère des Pêches et des Océans (MPO) depuis des années afin de pouvoir tirer un revenu raisonnable de la pêche, un droit reconnu par la Cour suprême du Canada en 1999. Ces efforts n’ont donné aucun résultat positif.

« Le Canada et tous ses organismes doivent reconnaître les droits issus des traités de pêcher et d’obtenir une subsistance raisonnable pour la Première Nation de Natoaganeg, a soutenu le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. La pêche fait partie de sa culture, de son identité et de son économie, et ce, depuis des générations. La Première Nation de Natoaganeg cherche une solution pacifique et axée sur la collaboration depuis des années, et elle demeure ouverte aux discussions. Mais toute solution doit reconnaître et respecter ses droits issus de traités, ses droits inhérents et la décision de la Cour suprême du Canada. Nous voulons que le Canada cesse immédiatement de saisir les casiers de la Première Nation et travaille avec elle. Je suis solidaire des membres et des leaders de la Première Nation de Natoaganeg. »

En 1999, la Cour suprême du Canada a affirmé, dans la décision Marshall, que les Mi’kmaq jouissent du droit issu de traités de mener des activités de chasse, de pêche et de cueillette dans leur territoire dans le but de faire du commerce et de s’assurer une subsistance convenable. Selon les directives de la cour, il était évident que la Première Nation de Natoaganeg a le droit de pêcher et d’exploiter son secteur des pêches en vertu du Natoaganeg Treaty Fisheries Authorization Plan et du Snow Crab Stewardship Plan, deux plans conformes au cadre de gestion et aux règles de la Loi sur les pêches.

« En ces temps de réconciliation, les Premières Nations et les Canadiens doivent accepter et renforcer la relation définie dans les traités de paix et d’amitié, qui sont parmi les premiers traités dans ce pays, a indiqué Roger Augustine, Chef régional de l’APN pour le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard. Les habitants de Natoaganeg subviennent à leurs besoins au moyen de la pêche et, pourtant, il existe actuellement un taux élevé d’insécurité alimentaire. Ils sont nombreux à compter fortement sur la pêche pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Je trouve que cette situation est troublante et il n’est pas logique qu’une Première Nation reçoive un permis, mais aucun quota connexe. Ce problème doit être réglé pour protéger les moyens de subsistance et la prospérité des habitants de Natoaganeg. Tout ce qu’ils demandent, c’est que le Canada respecte leurs droits et les décisions de ses propres tribunaux. »

La Première Nation de Natoaganeg (Eel Ground) a commencé à exercer ses droits ancestraux et issus de traités, ainsi que ses titres liés à la pêche pour en tirer une subsistance raisonnable au moyen de la pêche au crabe des neiges. À ce jour, le MPO a saisi 31 casiers de pêche au crabe des neiges. La Première Nation de Natoaganeg demande à Jonathan Wilkinson, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, d’intervenir et d’ordonner au MPO de rendre les casiers et de travailler avec elle pour résoudre ce problème de façon respectueuse.

 

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Action immédiate et concertée nécessaire pour éradiquer la violence à l’endroit des femmes et des filles autochtones, et des plus vulnérables – Déclaration du Chef national de l’APN :

on Juin 4, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré qu’une action immédiate et soutenue, de concert avec les Premières Nations, est essentielle pour mettre pleinement en œuvre les recommandations et les appels à la justice du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ci-après, l’Enquête) déposé ce matin, à Gatineau.

« Le rapport final de l’Enquête nationale confirme ce que disent les Premières Nations et les familles depuis de nombreuses années : nous avons besoin de prendre des mesures immédiates, soutenues et concertées pour nous attaquer aux causes systémiques, et de longue date, de la violence faite aux femmes et aux filles autochtones, et aux plus vulnérables, a affirmé le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Des vies sont en jeu et nous ne pouvons pas attendre plus longtemps des résultats concrets pour assurer le respect et la sécurité de l’ensemble des Premières Nations exposées à ces risques. Des efforts doivent être faits en collaboration avec les victimes et leurs familles. Je salue les victimes, les membres de leurs familles, et toutes celles et tous ceux qui ont témoigné, et je les remercie pour la force et le courage dont ils ont fait preuve pendant ce processus visant à révéler la vérité. Nous continuerons de vous soutenir tout au long de votre guérison. »

Le rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a été officiellement présenté aujourd’hui aux représentants du gouvernement fédéral au cours de la cérémonie de fermeture qui avait lieu au Musée canadien de l’histoire. Les 2 volumes comprennent 11 chapitres, 4 constatations principales et plus de 200 recommandations.

« Nous devons agir maintenant, et l’APN travaille déjà dans plusieurs domaines pour lesquels des mesures sont requises, notamment le contrôle par les Premières Nations de la protection de l’enfance, la revitalisation des langues autochtones, et une nouvelle relation financière pour bâtir des Premières Nations plus saines et plus sécuritaires », a ajouté Perry Bellegarde.

L’APN, en collaboration avec les Premières Nations, les familles et les organismes autochtones, a constamment réclamé la prise de mesures immédiates avant et pendant l’Enquête, et a mis en évidence les secteurs particuliers où il fallait s’attaquer et mettre fin à la violence.

« J’appuie la demande pour une approche axée sur les forces qui reconnaît l’amour profond et constant que nous portons à nos femmes et à nos filles, a précisé RoseAnne Archibald, Chef régionale de l’Ontario et responsable du dossier du Conseil des femmes de l’APN. Nous ne parlons pas de chiffres et de statistiques, mais d’êtres humains : des mères, des filles, des sœurs, les enfants et les membres de nos familles que nous aimons. Je presse les gouvernements d’investir dans de nouveaux programmes et services novateurs qui créeront une véritable égalité pour soutenir les femmes autochtones et leur permettre de vivre leur vie en toute sécurité. »

« Nous pouvons agir tout de suite, pendant que l’on travaille sur le plan coordonné de mise en œuvre des recommandations de l’Enquête, a confirmé le Chef régional de l’APN de la C.-B., Terry Teegee, responsable du portefeuille de la justice de l’APN. Pour les femmes, les filles et les personnes LGBTQ2E victimes de violences fondées sur le sexe et de toute forme d’abus, nous pouvons établir des endroits sécuritaires et des refuges, favoriser l’accès aux transports sécuritaires, aux garderies et au soutien en santé mentale, améliorer l’application des lois en matière de traite de personnes, et apporter le soutien adéquat à celles qui sont dans le commerce du sexe et qui en sortent »

L’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a été lancée en décembre 2015, et son mandat consistait à examiner les causes systémiques de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles autochtones, y compris la violence à caractère sexuel, afin d’établir un rapport. Le processus de collecte de la vérité a pris fin à la mi-décembre 2018. L’APN était une des parties ayant qualité pour agir dans cette Enquête nationale et a soumis sa présentation définitive à Calgary, en novembre 2018.

 

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Le Chef national de l’APN rencontre le premier ministre et le vice-président des É.-U. pour discuter d’échanges internationaux

on Juin 3, 2019

(Ottawa, ON) – Aujourd’hui, à Ottawa, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a rencontré le premier ministre Justin Trudeau ainsi que le vice-président des États-Unis, Mike Pence, entre autres, pour discuter de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Le Chef national Perry Bellegarde a participé à cette rencontre à titre de membre du conseil de l’ACEUM (autrefois ALENA) ayant été impliqué dans les négociations qui ont mené à l’accord commercial.

« L’Accord Canada–États-Unis–Mexique constitue l’accord commercial le plus inclusif jusqu’à présent pour les peuples autochtones, parce que ceux-ci ont pu se faire entendre tout au long du processus de négociation, a affirmé le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Les Premières Nations possèdent un droit de présence à toutes les tables où des décisions pouvant avoir un impact sur leurs droits, leurs titres et leurs territoires sont prises. Notre participation engendre de meilleurs résultats quant à la stabilité, la certitude et l’intégrité du commerce et des autres ententes nationales ou internationales. Je continuerai d’exhorter le gouvernement du Canada, afin d’assurer que les Premières Nations soient présentes à toutes les tables et que toutes les ententes reconnaissent et appliquent nos droits ».

Le Chef national Perry Bellegarde fait partie du conseil de l’ACEUM (autrefois ALENA) depuis 2017. La rencontre d’aujourd’hui réunissait également la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, l’ambassadrice des É.-U. au Canada, Kelly Craft, l’ambassadeur du Canada aux É.-U., David MacNaughton, l’honorable Rona Ambrose ainsi que les membres permanents du conseil de l’ACEUM.

« Les Premières Nations peuvent bénéficier de cet accord commercial avec les É.-U. et le Mexique de nombreuses façons tout en faisant respecter et protéger leurs droits, ce qui inclut des occasions de commerce entre les nations avec nos frères et sœurs aux États-Unis, ce que nous faisions bien avant qu’on nous impose des frontières, souligne le Chef Bellegarde. Cet accord met la table pour que d’autres accords commerciaux internationaux incluent les peuples autochtones et pour assurer la reconnaissance de nos droits ».

L’ACEUM a été signé en novembre 2018. L’accord reconnaît le rôle de premier plan que jouent les Premières Nations et les autres peuples autochtones dans la protection de l’environnement à long terme, tout en mettant l’accent sur l’importance des activités de coopération pour promouvoir et favoriser les occasions de succès pour les entreprises et les services chez les Premières Nations. La clause d’exception générale sur les droits des peuples autochtones voit à la protection de leurs droits fondamentaux, ancestraux et issus de traités qui rehaussent la stabilité, la certitude et l’intégrité économiques des échanges commerciaux à l’échelle internationale et la prospérité en Amérique du Nord. Les dispositions qui portent sur les peuples autochtones font de l’ACEUM l’accord commercial le plus inclusif pour les peuples autochtones jusqu’à présent.

La résolution no 36 de l’APN (2017), Relations commerciales des Premières Nations, fait valoir les droits inhérents des Premières Nations de négocier et met l’accent sur la croissance économique des Premières Nations et le développement de possibilités visant à garantir une plus grande autonomie sur le plan économique.

 

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« Le respect des droits des Premières Nations est essentiel pour l’économie canadienne », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, à la suite de la décision de la Cour d’appel de la C.-B.

on Mai 27, 2019

Le 25 mai 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, affirme que la certitude économique ne peut s’obtenir qu’en respectant et en soutenant les droits, les titres de propriété et l’autorité des Premières Nations, y compris la norme du consentement libre, préalable et éclairé. Le Chef national a formulé ces commentaires à la suite de la décision de la Cour d’appel de la Colombie-Britannique relative à la question du renvoi du gouvernement de la province sur les pouvoirs de réglementation visant le pétrole brut.

« Les droits des Premières Nations sur les décisions qui touchent nos vies ou nos territoires traditionnels, notamment l’obligation de nous consulter et le principe du consentement libre, préalable et éclairé, doivent être respectés par tous les gouvernements, a précisé M. Bellegarde, Chef national de l’APN. Le respect de ces droits n’est pas un obstacle à la certitude économique. Les ignorer conduit à de l’incertitude, à des conflits et à des litiges coûteux. Il est malheureux que cette décision ignore les droits des Premières Nations et ne tienne pas compte du fait que ces dernières sont un ordre de gouvernement dans le cadre constitutionnel du Canada. Les gouvernements fédéral et provinciaux doivent s’assurer que les droits et les processus coutumiers des Premières Nations sont respectés en tout temps. Il devient de plus en plus évident que cette voie est la seule possible. »

L’APN est intervenue dans ce renvoi à l’arbitrage (Proposed Amendments to the Environmental Act) en insistant sur le fait que le tribunal applique la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et le principe du consentement libre, préalable et éclairé, ainsi que les droits et les processus coutumiers. L’APN a aussi demandé au tribunal de tenir compte des perspectives des Premières Nations sur leurs relations aux terres et à l’environnement naturel, et de la façon dont ces relations sont liées de manière unique et indissociable à la santé, au bien-être, ainsi qu’à la vitalité culturelle, sociale et économique des Premières Nations.

Selon Kluane Adamek, Cheffe régionale de l’APN du Yukon et coprésidente du Comité consultatif sur le changement climatique et l’environnement : « Cette décision de la Cour d’appel ne souligne pas le fait évident qu’un véritable partenariat avec les Premières Nations est crucial lorsqu’il s’agit des décisions ayant une incidence sur nos territoires. Pour bâtir un avenir qui protège et préserve l’environnement, il faut établir avec les Premières Nations une relation basée sur l’honnêteté et la confiance, quelle que soit la compétence concernée. Nous pouvons travailler à la protection de l’environnement tout en investissant dans l’éducation et les soins de santé, et en trouvant de nouveaux moyens de construire une économie moderne et novatrice qui prospère. Mais la relation avec les Premières Nations doit être sincère, respectueuse, ouverte et prise en compte dès le début. »

La décision relative aux modifications proposées à l’Environmental Management Act concernait la compétence et l’autorité du gouvernement de la Colombie-Britannique d’imposer un cadre réglementaire et des restrictions aux entreprises qui transportent du bitume dilué à travers la province. Selon la décision unanime de la Cour d’appel, la Colombie-Britannique n’a pas le pouvoir d’adopter ce projet de loi.

 

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Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, affirme que l’exonération du chef Poundmaker est un pas vers la réconciliation : « Un artisan de la paix qui souhaitait que son peuple connaisse un avenir meilleur »

on Mai 24, 2019

Le 23 mai 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, participe aujourd’hui à la cérémonie d’exonération du chef de Poundmaker et à la présentation des excuses du premier ministre Justin Trudeau au site historique national de la Nation crie de Poundmaker, en Saskatchewan.

« La réconciliation exige une compréhension honnête de notre histoire commune pour que nous puissions aller de l’avant ensemble, a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Tous les Canadiens doivent savoir que le chef Poundmaker était un leader et un artisan de la paix qui souhaitait que son peuple connaisse un avenir meilleur. Il a lutté pour la paix et non pour la guerre. Il s’est servi de sa pipe et non d’une arme. L’exonération qui a été accordée aujourd’hui au chef Poundmaker et les excuses présentées par le premier ministre constituent une occasion de remédier à une injustice passée et de corriger les faits historiques. Je rends hommage à l’héritage du chef Poundmaker et je salue le peuple de la Nation crie de Poundmaker pour leurs efforts de longue date en vue d’en arriver à ce que nous avons réalisé aujourd’hui. La réconciliation n’est pas possible sans la vérité. »

Le Chef national Bellegarde était invité par les dirigeants de la Nation crie de Poundmaker à assister à l’exonération et à prendre la parole au cours de la cérémonie.

Le chef Poundmaker, dont le nom en cri est Pîhtokahanapiwiyin, était chef des Cri-des-Plaines du territoire du Traité no 6. Il est considéré comme un artisan de la paix et un défenseur de son peuple. Après la bataille de Cut Knife Hill, menée contre les forces du gouvernement en 1885, il a été accusé de trahison et condamné à trois ans de prison. Il a été libéré en 1886 en raison d’une mauvaise santé et il est décédé plus tard la même année.

 

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Processus dirigés par les Premières Nations : Forum sur les quatre politiques et l’édification des nations – Mai 2019

on Mai 23, 2019

Bulletin de l’assemblée des premières nations

Les Premières Nations de partout au Canada se sont réunies dans le territoire visé par le Traité no 6 les 1er et 2 mai 2019 pour discuter des obstacles auxquels elles font face dans la mise en œuvre de leurs droits issus de traités, leurs droits inhérents, leur titre et leurs compétences.

L’Assemblée des Premières Nations (APN) a convoqué le Forum sur les quatre politiques et l’édification des nations à la demande des Chefs-en-assemblée. La résolution 67/2018, Rejet du Cadre de reconnaissance et de mise en œuvre des droits autochtones et des processus connexes, a conféré à l’APN le mandat d’organiser un forum pour faciliter les discussions et définir des principes propres aux Premières Nations, qui serviront de base à une approche vis-à-vis du gouvernement fédéral.

Ce forum de politique axé sur la discussion et le dialogue a permis aux dirigeants, aux citoyens, aux aînés et aux jeunes des Premières Nations de discuter d’une voie à suivre et des outils nécessaires pour mettre en œuvre et exercer les droits, le titre et les compétences. De nombreuses préoccupations ont été soulevées par les délégués et d’autres citoyens et groupes des Premières Nations. Parmi les principaux thèmes abordés, mentionnons le fait que seuls les détenteurs de droits et du titre des Premières Nations peuvent et doivent déterminer leur propre voie pour mettre en œuvre leurs droits et que toute approche de concert avec le gouvernement fédéral doit être dirigée par les Premières Nations et respecter pleinement leurs droits, leur titre et leurs compétences. Des commentaires ont été recueillis parmi tous les groupes et ils font écho aux discussions tenues lors du Forum national de politique de l’APN en septembre 2018 sur l’affirmation des droits, du titre et des compétences des Premières Nations.

Au cours du Forum, la ministre des Relations Couronne-Autochtones, Carolyn Bennett, a annoncé que le gouvernement fédéral avait entendu les voix et les préoccupations des Premières Nations et qu’il avait mis fin au processus d’élaboration du cadre de leurs droits. Le gouvernement fédéral, qui a convenu d’un processus dirigé par les détenteurs de droits et les signataires de traités des Premières Nations, a maintenant renoncé à l’échéance de juin pour ce travail et a clairement indiqué que toute nouvelle politique sera ancrée dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et élaborée conjointement avec les détenteurs de droits. Les Premières Nations ont maintenant l’occasion de paver la voie à suivre pour reconstruire les nations, mettre en œuvre les traités et exercer leur compétence en vue d’élaborer leurs propres lois afin de vraiment aller au-delà de la Loi sur les Indiens.

La ministre Bennett a également souligné les engagements pris dans le budget de 2019 à l’égard de la recherche sur les revendications particulières et a reconnu l’appel continu en faveur d’un processus de règlement des revendications particulières entièrement indépendant, et notamment en consacrant 1,5 million de dollars supplémentaires pour appuyer la participation des Premières Nations.

L’APN préparera un rapport complet sur le Forum qui sera présenté à l’Assemblée générale annuelle de l’APN à Fredericton (Nouveau-Brunswick) du 23 au 25 juillet 2019. On peut consulter tous les documents, exposés et résolutions du Forum sur www.afn.ca ou sur demande. Pour visionner l’intégralité de la retransmission du Forum, veuillez suivre ce lien : https://www.afn.ca/national-policy-forum-2019/.

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Roy WhiteduckProcessus dirigés par les Premières Nations : Forum sur les quatre politiques et l’édification des nations – Mai 2019

Le Chef national de l’APN exhorte le gouvernement du Canada à reconnaître le droit du peuple algonquin quant à l’espace dédié aux peuples autochtones qui est situé sur un territoire qui n’a été ni cédé ni abandonné

on Mai 16, 2019

Le chef de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, appuie la nation algonquine dans ses efforts visant à obtenir le droit à leurs terres au sein du territoire algonquin. Cela comprend le futur espace dédié aux peuples autochtones annoncé par le gouvernement du Canada en 2017, et dont fait partie une propriété située au 100, rue Wellington et les propriétés adjacentes situées à Ottawa devant la Colline du Parlement.

« L’espace situé au 100, rue Wellington et les propriétés adjacentes représenteront un lieu important permettant aux dirigeants des Premières Nations, des Métis et des Inuits, aux gouvernements et à différents organismes de mener des affaires intergouvernementales et de renforcer leurs relations, a déclaré le chef national de l’APN, Perry Bellegarde. J’appuie les peuples algonquins qui demandent au gouvernement du Canada de reconnaître que ce futur espace est situé sur un territoire algonquin qui n’a été ni cédé ni abandonné. Cela constituerait un véritable geste de réconciliation et témoignerait de la reconnaissance de notre importante relation initiale, signe de partenariat et de partage, et du fait que les peuples des Premières Nations n’ont jamais cédé leurs droits à leurs territoires traditionnels. Cette marque de reconnaissance établirait la bonne approche pour un espace qui évoluera en fonction de la vision des peuples algonquins et de l’ensemble des Premières Nations, des Métis et des Inuits. »

Le 14 mai 2019, dans une lettre adressée à la ministre des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord, Carolyn Bennett, le Chef national Perry Bellegarde a exhorté le gouvernement du Canada à reconnaître le titre de la nation algonquine, et à le faire de manière à refléter et à respecter les protocoles de la nation algonquine et son engagement concret envers les Premières Nations. Cet engagement concorde avec la résolution no 29/2017 de l’APN adoptée en juillet 2017.

« Les peuples autochtones jouissent d’un droit inhérent à l’autodétermination dans l’ensemble de nos territoires traditionnels, a déclaré le Chef national Perry Bellegarde. La reconnaissance du droit du peuple algonquin est essentielle en vue de s’assurer que ce projet continue d’évoluer de la bonne manière. De plus, cela donnerait le ton afin de produire de meilleurs résultats pour les Premières Nations au Canada. L’APN est impatiente de poursuivre ses efforts de collaboration avec le peuple algonquin, l’Inuit Tapiriit Kanatami, le Ralliement national des Métis et le gouvernement fédéral afin de veiller à ce que le futur espace dédié aux peuples autochtones devienne un lieu où les Premières Nations et les autres peuples autochtones pourront exercer des activités intergouvernementales et défendre leur droit à l’autodétermination. »

Les parties concernées organiseront un événement au 100, rue Wellington, en juin. Plus de détails seront fournisultérieurement.

L’Assemblée des Premières Nations est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations duCanada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates.

 

Renseignements: Jenna Young Castro, Conseillère principale en communications, Assemblée des Premières Nations, 613 241-6789, poste 201, 613 314-8157 (cellulaire), [email protected]

Monica Poirier, Agente de communications bilingue, Assemblée des Premières Nations, 613 241-6789, poste 382, 613 292-0857, [email protected]

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L’Assemblée des Premières Nations participe à la 18e session du Forum permanent des Nations Unies pour les questions autochtones

on Avril 23, 2019

(New York, NY) – L’Assemblée des Premières Nations (APN) a coorganisé un événement aujourd’hui au siège des Nations Unies, à New York, appelé Achieving the Promise of the International Year of Indigenous Languages – Outcomes, Legacies and Future Work (Tenir les promesses de l’Année internationale des langues autochtones – Résultats, héritage et travail à venir). Cet événement fait partie des sessions annuelles du Forum permanent des Nations Unies pour les questions autochtones.

Le Grand chef du traité Confederacy of Treaty Six First Nations, Wilton Littlechild, a pris la parole au nom du Chef national de l’APN Perry Bellegarde, et a déclaré : « La reconnaissance des langues autochtones et le soutien qu’on leur apporte sont un aspect crucial de la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. »

Le Grand chef Littlechild a été mis à l’honneur aujourd’hui, alors que la salle de conférence de l’ambassadeur à la mission canadienne était baptisée en son nom.

Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, a déclaré : « Nous félicitons et nous honorons le Grand chef Wilton Littlechild pour son leadership et son combat de longue date pour les droits des autochtones sur la scène nationale et internationale. La présence de l’APN à ces forums internationaux aide à faire avancer nos priorités et à établir des liens entre tous nos peuples. »

L’événement était coorganisé par l’Assemblée des Premières Nations et les missions permanentes de l’Équateur et du Canada, avec une commandite supplémentaire des missions de la Norvège et de l’Australie. Il comprenait une allocution de Son Excellence María Fernanda Espinosa Garcés, présidente de l’Assemblée générale de l’ONU, marquant un soutien de haut niveau à l’événement et à l’action dans le but de renforcer les langues autochtones. Sur une recommandation du Forum permanent des Nations Unies pour les questions autochtones, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2019 Année internationale des langues autochtones. L’Année internationale des langues autochtones cherche à promouvoir et à protéger les langues autochtones, à améliorer la vie de ceux qui les parlent, et à contribuer à mettre en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones ainsi que le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

En décembre 2016, le premier ministre Trudeau a finalement réagi aux actions revendicatrices de longue date de l’APN, des Premières Nations et du Chef national ayant comme objectif la création d’une loi sur les langues autochtones, maintenant déposée sous le nom de « projet de loi C-91 ». L’APN a collaboré à l’élaboration de cette loi afin de veiller à ce que le point de vue, les priorités et les droits des Premières Nations soient inclus dans la législation, et met tout en œuvre pour la faire adopter avant la fin de la session parlementaire actuelle.

La transcription du discours du Chef national au Forum permanent des Nations Unies pour les questions autochtones sera disponible sur le site Web de l’APN à l’adresse www.afn.ca. L’APN participera au Forum au cours de ces deux prochaines semaines.

 

 

L’Assemblée des Premières Nations est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter : @AFN_Comms, @AFN_Updates.

 

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Renseignements :

Jenna Young Castro
Conseillère en communications principale
Assemblée des Premières Nations
613 241-6789, poste 201
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Monica Poirier
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