Gestion de l’environnement
Le Secteur de la gestion de l’environnement (SGE) travaille dans divers domaines de l’environnement revêtant une importance sur les plans international, national, régional et local. Il a pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche, d’élaborer des politiques et de défendre les intérêts des Premières Nations, tout en demeurant en accord avec la reconnaissance des droits ancestraux et issus de traités liés à la gestion de l’environnement. En général, le SGE dirige des initiatives plus ciblées consacrées à divers thèmes, dont les pêches, la foresterie, la diversité biologique et les changements climatiques. Toute amélioration de la santé de l’environnement sera bénéfique à la santé et au bien-être des communautés des Premières Nations.
La philosophie traditionnelle des Premières Nations est centrée sur une approche holistique, c.-à-d. que tous les éléments sont liés entre eux. L’humanité fait partie de l’écosystème. Les citoyens des Premières Nations vivent plus près de la terre et sont plus directement touchés par les dégradations de l’environnement que les autres citoyens canadiens. Les Premières Nations sont conscientes du lien existant entre la santé de l’environnement et leur santé. Elles ont été témoins en premier lieu des ravages causés par une mauvaise gestion de l’environnement, par exemple la contamination des terres, de l’air, de l’eau et des aliments et médicaments traditionnels.
D’un point de vue général, les travaux du Secteur de la gestion de l’environnement se concentrent sur quatre éléments de base : TERRE, AIR, EAU et FEU. Jouir d’un environnement sain signifie qu’il faut prendre des mesures pour protéger ces éléments contre l’intrusion de substances nuisibles susceptibles de compromettre leur qualité. Un environnement sain signifie aussi que tous les risques pour la santé humaine sont efficacement maîtrisés et que les effets néfastes inhérents à l’exposition à des substances dangereuses sont réduits au minimum. Parmi leurs aspirations, les Premières Nations souhaitent vivre selon un mode de vie traditionnel dont les activités ne présentent aucun risque pour la santé.
De nombreuses Premières Nations continuent d’affirmer qu’elles ont la responsabilité de protéger l’environnement à l’intention des générations futures. Les collectivités des Premières Nations représentent la plus jeune tranche de la population canadienne ainsi que celle qui augmente le plus rapidement. Bien qu’il faille favoriser la réussite économique pour les Premières Nations et les autres citoyens, cette quête de réussite doit s’effectuer de manière à préserver un équilibre avec l’environnement. Le développement économique ne doit pas se faire au détriment de la durabilité de l’environnement.
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« Très récemment, de nombreux scientifiques ont commencé à comprendre que de telles connaissances traditionnelles allaient bien au-delà de la biologie descriptive, une appellation de la science occidentale, c’est-à-dire au-delà du fait d’identifier les différentes espèces animales ou de décrire leur régime alimentaire, leur mode de reproduction et leur comportement migratoire. Les connaissances de ces sociétés non industrielles fondées sur les traditions sont essentiellement de nature « écologique ». Ainsi, elles visent à comprendre et à expliquer les mécanismes des écosystèmes – tout au moins les communautés biologiques comprenant de nombreuses espèces animales vivant en symbiose et souvent les plantes – et le rôle déterminant de certains paramètres biologiques et physiques importants dans le comportement de l’ensemble de la communauté biologique. » The Nature and Utility of Traditional Ecological Knowledge, par Milton M. R. Freeman |
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