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Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, souligne la Journée mondiale de l’environnement

on Juillet 16, 2017

Le 5 juin 2017 

Ottawa (Ontario) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a souligné la Journée mondiale de l’environnement le 5 juin et a rappelé à tous les contributions passées et actuelles des Premières Nations à titre d’intendants de nos terres. Il a également souligné que les Premières Nations doivent participer à toutes les initiatives visant à protéger, préserver et respecter l’environnement.

« La Journée mondiale de l’environnement est l’occasion de renforcer notre engagement à protéger Mère Nature et nos cours d’eau », affirme M. Bellegarde. « Notre planète est en crise. Alors que nous délaissons l’économie du carbone pour privilégier des sources d’énergie plus propres et plus vertes, toutes les discussions sur l’environnement au pays et sur la scène internationale doivent respecter et protéger nos droits, en plus de reconnaître notre savoir traditionnel. Nous sommes impatients de partager notre expérience et nos connaissances à l’occasion de la COP 23 en Allemagne plus tard cette année. Pour les Premières Nations, chaque journée est la journée de l’environnement. »

L’APN continue de jouer un rôle de chef de file en matière d’environnement et rencontre régulièrement des responsables du gouvernement fédéral et d’organisations internationales. Elle s’assure également de faire entendre le point de vue des Premières Nations dans le cadre des discussions et des exercices de planification et de mise en œuvre touchant les questions environnementales. Le Conseil des aînés de l’APN et le Comité consultatif sur le changement climatique et l’environnement (CCCCE) de l’APN ont rencontré la ministre fédérale de l’Environnement et du Changement climatique, l’honorable Catherine McKenna, et d’autres hauts fonctionnaires pour discuter des examens environnementaux et législatifs à venir.

Selon le Chef régional des Territoires du Nord-Ouest de l’APN, Bill Erasmus, qui copréside le CCCCE, « toute démarche en matière d’environnement et de changement climatique doit respecter les traités, les titres et les compétences des Premières Nations, en plus de reconnaître nos responsabilités et nos territoires. Les peuples des Premières Nations sont les plus proches de la nature et les premiers à ressentir les conséquences des changements climatiques. Le Canada a donné son appui inconditionnel à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Celle-ci doit orienter toutes les décisions et toutes les activités, surtout à la lumière des développements au sud de la frontière. »

La Journée mondiale de l’environnement est célébrée partout dans le monde le 5 juin de chaque année. Le thème de cette année est « Rapprocher les gens de la nature ». 

 

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BULLETIN DE L’APN – Des changements importants à la Loi sur les Indiens semblent imminents : Faites entendre vos voix

on Juillet 16, 2017

Le 5 juin 2017

Des changements importants à la Loi sur les Indiens semblent imminents – Faites entendre vos voix 

À compter de la semaine du 5 juin, la Chambre des communes étudiera puis passera à l’étape de l’examen article par article du projet de loi S-3, la Loi modifiant la Loi sur les Indiens (élimination des iniquités fondées sur le sexe en matière d’inscription). Ce projet de loi pourrait avoir des répercussions importantes pour plusieurs personnes en quête du droit à être inscrites, ainsi que pour des citoyens des Premières Nations, notamment ceux dont l’appartenance est déterminée par l’article 11 de la Loi sur les Indiens

Les modifications législatives proposées dans le projet de loi S-3 découlent d’une décision rendue par la Cour supérieure du Québec dans l’affaire Descheneaux. La Cour a statué que la détermination du droit au statut d’Indien et à l’appartenance à une bande faisait toujours l’objet d’une discrimination fondée sur le sexe, et a déclaré que les articles 6(1) (a), (c), (f) et 6(2) de la Loi sur les Indiens dérogeaient à l’article 15 de la Charte et étaient inconstitutionnels. 

À la suite de sa décision, la Cour a mis le gouvernement fédéral en demeure d’adopter un texte législatif pour remédier à cette discrimination fondée sur le sexe d’ici le 3 juillet 2017. Si des modifications ne sont pas apportées à la Loi sur les Indiens d’ici cette date, Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC) n’aura plus le pouvoir d’inscrire les personnes réclamant le statut d’Indien ou le droit d’appartenir à une bande au Québec, et éventuellement dans d’autres provinces et territoires aussi. 

En vue de se conformer à cette date limite, le gouvernement a présenté le projet de loi S-3 en octobre 2016. Le 23 novembre 2016, le Chef national Bellegarde et la Grand Chef adjointe Stonefish, présidente du Conseil des femmes de l’APN, ont été entendus par le Comité permanent des Affaires autochtones de la Chambre des communes et le Comité sénatorial permanent des peuples autochtones à propos des modifications initiales déjà proposées par le gouvernement. La présentation de l’APN a souligné que l’imposition constante par le Canada de la règle des deux parents, combinée à l’ascendance de la transmission du statut instituée par de précédentes modifications à la Loi sur les Indiens (voir les articles 6 (1) et 6 (2) actuels), est au cœur de la discrimination continue fondée sur le sexe. Le Chef national Bellegarde a appelé le Canada à retourner devant les tribunaux afin d’obtenir un prolongement du délai et à déployer plus d’efforts en vue de s’acquitter de ses obligations juridiques. Ce qui fut fait et les audiences parlementaires sur le projet de loi S-3 ont repris. 

Le 9 mai 2017, le Chef national Bellegarde a été entendu de nouveau par le Comité sénatorial permanent des peuples autochtones à propos des préoccupations soulevées par le projet de loi S-3. Les modifications initiales apportées par le gouvernement avaient pour but de pallier trois formes de discrimination fondée sur le sexe mises en évidence dans l’affaire Descheneaux: (a) premiers cousins dont la grand-mère a perdu son statut pour cause de mariage; (b) femmes nées hors des liens du mariage entre le 4 septembre 1951 et le 17 avril 1985; et (c) enfants mineurs nés de parents indiens mais ayant perdu leur statut d’Indien parce que leur mère s’est remariée avec un non Indien après leur naissance. 

Dans sa présentation, le Chef national a prôné l’élimination de la discrimination fondée sur le sexe, en précisant que la Loi sur les Indiens, fondamentalement, ne pouvait être corrigée. Il a rappelé au Comité que, en vertu de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, toute mesure législative devait satisfaire à la norme de consentement préalable, libre et donné en connaissance de cause. Le Chef national Bellegarde a également abordé la question du besoin de ressources financières additionnelles pour être en mesure de dispenser des services gouvernementaux essentiels aux nouveaux inscrits, ainsi que du besoin de terres de réserve supplémentaires pour tenir compte de l’augmentation des nouveaux membres. Il a encouragé les Premières Nations à affirmer leur compétence inhérente sur toutes les questions relatives à leur citoyenneté. 

Le Comité sénatorial permanent des peuples autochtones a approuvé un amendement proposé par la sénatrice Marilou McPhedran allant beaucoup plus loin que la proposition d’AANC en faisant remonter le droit sur plusieurs générations. Le 1er juin 2017, le Sénat a accepté cet amendement et le projet de loi S-3 a été adopté avec une clause communément appelée « 6(1)(a) clause de continuité ». L’objet de cette disposition est d’accorder le droit au statut à tous les descendants directs de personnes nées avant le 17 avril 1985 qui détenaient auparavant le droit d’être considérés comme des Indiens en vertu des versions antérieures de la Loi sur les Indiens. Le projet de loi est maintenant en cours d’examen par la Chambre des communes. 

Des préoccupations ont été soulevées quant au fait que la formulation de l’amendement présenté au Sénat pourrait ne pas être suffisamment claire pour atteindre l’objectif escompté. Ses implications démographiques ou financières sont également floues, faute d’évaluation précise du nombre de personnes auxquelles pourrait être conféré le droit de s’inscrire (ce nombre varie selon les estimations de 60 000 à 2 millions). Selon AANC, il serait irresponsable pour gouvernement d’adopter cet amendement sans informations ou consultations adéquates avec les Premières Nations. Cependant, certaines Premières Nations ont fait part de leur soutien aux modifications apportées par le Sénat. 

Lors de l’Assemblée extraordinaire des Chefs de décembre 2016, les Chefs-en-Assemblée ont adopté la résolution no 71/2016 appelant le Canada à abroger l’article 6 en faveur de la compétence des Premières Nations en matière de citoyenneté et d’identité. Cette résolution appelle également le Canada à retirer le projet de loi S-3 et à s’acquitter de ses obligations constitutionnelles en vertu de l’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982 en matière de consultation et d’accommodement avant de présenter à nouveau tout texte législatif. 

CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE

  • L’APN a élaboré un modèle de loi sur la citoyenneté à l’intention des Premières Nations en quête de ressources pour les aider à affirmer leur compétence dans ce domaine. Ce modèle sera bientôt proposé en téléchargement sur le site Web de l’APN. Dans l’intervalle, vous pouvez communiquer avec Stuart Wuttke, conseiller juridique de l’APN, à swuttke@afn.ca afin d’en obtenir une copie. 

Les gouvernements des Premières Nations qui souhaitent faire directement part au Canada de leur opinion sur le projet de loi S-3 peuvent communiquer avec MaryAnne Mihychuk, députée, présidente du Comité permanent des Affaires autochtones et du Nord de la Chambre des communes, aux soins de Grant McLaughlin, greffier du Comité permanent des Affaires autochtones et du Nord de la Chambre des communes, à grant.mclaughlin@parl.gc.ca, et avec la ministre des Affaires autochtones, l’honorable Carolyn Bennett à carolyn.bennett@parl.gc.ca

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Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, souligne l’anniversaire du rapport de la Commission de vérité et réconciliation et réclame des résultats plus rapides

on Juillet 16, 2017

Le 2 juin 2017 

(Ottawa, ON) – À l’occasion du second anniversaire des appels à l’action lancés par la Commission de vérité et réconciliation, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré aujourd’hui que le processus de réconciliation doit s’accélérer.

« La réponse de tous les niveaux de gouvernement a été excellente au cours des deux dernières années, tout comme celle des Canadiens, qui ont accueilli l’effort de réconciliation, mais le changement ne s’opère pas assez rapidement », a indiqué le Chef national Bellegarde. « Nous avons encore beaucoup trop à faire pour mettre en œuvre ces appels à l’action primordiaux. L’écart socio-économique entre les Premières Nations et les Canadiens demeure important. Nous devons travailler plus rapidement, car trop de communautés des Premières Nations n’ont toujours pas d’eau potable et de logement adéquat, et trop de nos enfants sont retirés et mal servis par des systèmes de protection de l’enfance discriminatoires. »

« Le cadre de travail requis a été clairement défini par la Commission de vérité et réconciliation et le gouvernement du Canada a promis de le mettre en place », a ajouté le Chef national. Il s’agit de la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, de notre cadre pour opérer le changement. L’engagement du Canada à travailler avec nous pour élaborer conjointement une loi visant à protéger les langues autochtones afin de revitaliser et de préserver les langues d’origine de cette terre constitue un important indicateur de progrès. Nous devons faire de même pour la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies. C’est un travail qui ne doit pas attendre. »

Le 2 juin 2015, la Commission de vérité et réconciliation a lancé 94 « appels à l’action », soit des mesures prioritaires à prendre dans divers domaines, notamment la protection de l’enfance, la justice, l’éducation, la santé et l’appel pour une enquête sur les femmes autochtones disparues et assassinées. Le rapport final, publié le 15 décembre 2015, a clos le travail de la Commission de vérité et réconciliation, mandatée dans le cadre de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens de 2007. Les conclusions découlent de six années de travail au cours desquelles les témoignages de plus de 7 000 anciens élèves des pensionnats autochtones ont été entendus dans tout le pays.

L’Assemblée des Premières Nations est l’un des membres de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens, qui a mené à la création de la Commission de vérité et réconciliation. Le gouvernement fédéral s’est engagé à travailler de concert avec les Premières Nations et les peuples autochtones afin de mettre en œuvre les appels à l’action. Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a déclaré que la vraie réconciliation va au-delà de la portée des appels à l’action et il a promis de collaborer avec les Premières Nations, les dirigeants autochtones, les provinces et territoires, et toutes les principales parties concernées afin d’élaborer une stratégie d’engagement national qui vise la conception et la mise en œuvre d’un cadre de réconciliation national s’appuyant sur les recommandations de la Commission de vérité et réconciliation.

 

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Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, appuie le rassemblement pour la vallée de la rivière de la Paix : les droits des peuples autochtones et ceux issus de traités doivent être honorés dans le projet proposé de c

on Juillet 16, 2017

Le 29 mai 2017

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, appuie le rassemblement pour la vallée de la rivière de la Paix : les droits des peuples autochtones et ceux issus de traités doivent être honorés dans le projet proposé de construction du barrage du site C

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, appuie les Premières Nations du Traité 8 et toutes celles qui prennent part aujourd’hui au rassemblement pour la vallée de la rivière de la Paix, sur la Colline du Parlement, pour demander l’arrêt de la construction du barrage hydroélectrique du site C et le respect des droits des Premières Nations. 

« L’approche du gouvernement fédéral à l’égard du projet de barrage du site C, en Colombie-Britannique, est contraire à nos droits énoncés dans la Constitution du Canada et dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « Le procédé d’examen présentait des défauts, et l’évaluation des répercussions environnementales a indiqué clairement que le barrage du site C minera les droits des peuples autochtones et détruira des lieux de sépulture, des terres agricoles, des lieux de chasse et de rassemblement, ainsi que des lieux sacrés. » 

La Chef par intérim de l’APN pour la région de la Colombie-Britannique, Maureen Chapman, a affirmé : « Un nouveau gouvernement en Colombie-Britannique a maintenant l’occasion de travailler avec nous, de corriger un procédé de prise de décisions défectueux et de veiller à ce que les droits des Premières Nations soient respectés et maintenus. Nous allons continuer de faire pression en faveur d’une nouvelle approche en matière de développement, qui respecte nos peuples et nos territoires traditionnels. » 

Les participants au rassemblement d’aujourd’hui à Ottawa pressent le gouvernement fédéral de briser son silence et de s’engager à honorer et à faire respecter les droits des Premières Nations touchées par le Traité. Les Premières Nations du Traité 8 ont intenté une action en justice afin de renverser les approbations du projet de barrage hydroélectrique controversé qui inondera des milliers d’acres de leurs territoires traditionnels et les empêchera d’exercer leurs droits. Le projet du site C, s’il est construit, aggravera les répercussions du développement hydroélectrique à grande échelle actuel sur la région et dévastera davantage le territoire traditionnel des Premières Nations. 

Il existe un certain nombre de résolutions de l’APN revendiquant l’arrêt de la construction du barrage du site C, notamment la résolution 03/2010, la résolution 41/2015 et la résolution 71/2015 de l’APN. Vous trouverez les résolutions de l’APN à l’adresse : www.afn.ca/uploads/files/resolutions/2016_aga_res-fr.pdf.  

 

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Le Chef national Perry Bellegarde déclare que le Canada doit agir maintenant pour protéger les enfants des Premières Nations et mettre en œuvre le Principe de Jordan

on Juillet 16, 2017

Le 26 mai 2017

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, demande au gouvernement fédéral de donner suite immédiatement à la décision rendue aujourd’hui par le Tribunal canadien des droits de la personne pour garantir aux enfants des Premières Nations la sécurité, l’équité et la justice.

« La décision indique clairement et simplement que tous les enfants des Premières Nations méritent d’être traités équitablement », a déclaré le Chef national Bellegarde. « La décision du Tribunal canadien des droits de la personne se fait l’écho de ce que l’APN répète depuis qu’elle a déposé cette première plainte il y a plus de 10 ans : les enfants des Premières Nations ont le droit aux mêmes services qui sont offerts à tous les autres enfants. Nous croyons que tous les Canadiens appuient cette approche. Nous ne devrions pas avoir à retourner constamment au Tribunal pour obliger le gouvernement et la bureaucratie à s’y conformer. »

La décision prise aujourd’hui par le Tribunal est axée sur la mise en œuvre du Principe de Jordan par le Canada. Le Principe de Jordan, ainsi nommé en hommage à Jordan River Anderson, exhorte tous les gouvernements à s’assurer que les enfants des Premières Nations aient accès aux services gouvernementaux de la même façon que les autres enfants.

Selon la décision, le Canada adopte une approche excessivement étroite pour honorer le Principe de Jordan. Elle indique que le Principe de Jordan s’applique à tous les enfants des Premières Nations qui ont besoin de soins, peu importe l’endroit où ils résident. La décision énonce un certain nombre de directives et d’échéances pour que le Canada se conforme au Principe de Jordan.

« Nous saluons les ordonnances et les échéances claires de la décision », a indiqué le Chef national Bellegarde. « Nous avons besoin de mesures immédiates, nous obligerons le Canada à respecter ces engagements et nous continuerons à travailler pour assurer la sécurité de nos enfants et leur garantir un traitement juste et équitable. »

La décision fait suite à deux ordonnances antérieures de non-conformité émises par le Tribunal en avril 2016 et en septembre 2016. L’APN et la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada ont conjointement déposé une plainte en février 2007, déclarant que la disposition sur les services à l’enfance et aux familles des Premières Nations du ministère des Affaires autochtones et du Nord était déficiente et inéquitable, et par conséquent discriminatoire en vertu de la Loi canadienne sur les droits de la personne.

 

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Selon le Chef national Perry Bellegarde, il est essentiel de communiquer de façon claire avec les membres des familles pour assurer la réussite de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

on Juillet 16, 2017

Le 23 mai 2017 

(Ottawa, ON) – Le Chef national Perry Bellegarde de l’Assemblée des Premières Nations (APN) soutient les nombreuses familles des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées, qui ont exprimé leur frustration grandissante concernant l’enquête nationale. 

Les membres des familles et l’APN ne cessent de lancer de façon claire et rigoureuse des appels à l’action et à la justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées et leurs familles. Le Chef national Bellegarde a exprimé dans une lettre ouverte diffusée en octobre dernier les craintes qu’il avait quant au manque de communication avec les familles et les Premières Nations de façon générale. Dans cette lettre, il priait avec insistance les commissaires de sortir immédiatement de leur mutisme et de dévoiler clairement aux Premières Nations, aux peuples et aux organisations autochtones et, surtout, aux familles les plans et l’échéancier de l’enquête nationale. Le Chef national Bellegarde a invité à trois reprises les commissaires à participer à une rencontre avec des leaders, des femmes, des jeunes et des Anciens des Premières Nations, dont bon nombre ont été directement touchés par cette tragédie. Ces invitations ont toutes été déclinées. 

« Il est essentiel de communiquer clairement avec les membres des familles et d’intervenir auprès d’eux afin de rebâtir le lien de confiance et de faire en sorte que l’enquête nationale soit un succès », a affirmé le Chef national Bellegarde. « Les survivants, les membres des familles et les membres du public s’attendent, avec raison, à de la transparence de la part des commissaires de l’enquête en ce qui a trait aux plans et aux échéanciers. Nous nous attendons à une meilleure communication, comme l’a promis le commissaire Buller dans sa lettre ouverte publiée le 19 mai dernier », a-t-il ajouté. 

Lorsque le lancement de l’enquête nationale a été annoncé, bon nombre de membres des familles entretenaient l’espoir que ce processus permettrait de rétablir la justice pour les victimes et de donner la chance aux membres des familles d’être entendus et d’apaiser leur peine. 

Au cours des dernières semaines, les membres des familles, les Premières Nations et le leadership des Premières Nations ont exprimé des craintes importantes quant aux retards actuels et au manque de transparence de l’enquête nationale. Le Chef national Bellegarde est d’avis que la commission d’enquête doit adopter une approche centrée sur les familles dans tous ses travaux, dans le respect des survivants, des membres des familles et des valeurs de communication et d’ouverture. L’APN est guidée par les voix des membres des familles qui ont peiné longtemps et durement pour que l’enquête nationale devienne réalité. 

« Les survivants, les membres des familles et toutes les femmes et les filles autochtones ont le droit de s’attendre à mieux en ce qui concerne la protection de leurs droits fondamentaux liés à la sécurité de leur personne », a déclaré le Chef national Bellegarde.

 

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Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, lance un appel en faveur de la prise de mesures adaptées et de la sensibilisation publique lors de la Journée nationale de sensibilisation au diabète chez les Autochtones

on Juillet 16, 2017

Le 5 mai 2017

(Ottawa, ON) – Lors de la Journée nationale de sensibilisation au diabète chez les Authochtones, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde a lancé un appel en faveur d’un meilleur accès aux approches de prévention du diabète adaptées à la culture des Premières Nations.

« Cette journée est tout indiquée pour nous engager à ancrer des changements dans les soins, l’éducation et la prise en charge personnelle du diabète. L’expérience nous a enseigné que les campagnes de sensibilisation publique encouragent les membres des Premières Nations à prendre en charge leur santé en mangeant mieux et en faisant de l’exercice », a affirmé le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde. « Le pourcentage de personnes souffrant de diabète de type 2 est encore de trois à cinq fois plus élevé chez les Premières Nations que dans la population canadienne en général, et il ne cesse d’augmenter. Nous devons inverser cette tendance. Maintenir les Premières Nations en bonne santé est bénéfique pour eux, et j’ai espoir que, grâce à une collaboration accrue entre les Premières Nations et les administrations fédérales, provinciales et territoriales, nous réussirons à améliorer plus rapidement leur santé et leur bien-être. »

Le diabète est l’une des maladies chroniques les plus courantes qui affectent les communautés des Premières Nations. L’Enquête régionale sur la santé des Premières Nations (ERS) 2008/10 a révélé que le taux de diabète chez les adultes âgés d’au moins 25 ans au sein des Premières Nations se chiffrait à 20,7 %. Cette statistique tranche fortement avec celle qui a été établie pour les Canadiens non autochtones de la même catégorie d’âge qui tourne autour de 6,8 %.

Le Chef national Perry Bellegarde a aussi déclaré : « Malgré une sensibilisation grandissante à l’importance du régime alimentaire, l’accès à une nourriture saine demeure hors de portée pour bien des Autochtones. Le manque d’accès à la nourriture traditionnelle et au gibier, la pauvreté et le coût élevé des aliments sains achetés en magasin demeurent problématiques, particulièrement dans les communautés éloignées. Nous avons besoin d’une approche exhaustive pour redresser la situation et combler l’écart entre la qualité de vie des membres des Premières Nations et celle des autres Canadiens. »

La Journée nationale de sensibilisation au diabète chez les Autochtones est soulignée chaque année le premier vendredi du mois de mai.

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Relations avec les médias :

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L’Assemblée des Premières Nations appuie le groupe Mother Earth Water Walkers dans son parcours autour des Grands Lacs

on Juillet 16, 2017

Le 4 mai 2017 

(Ottawa, ON) – Aujourd’hui, Perry Bellegarde, Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN) et Isadore Day, Chef régional de l’APN pour l’Ontario, ont fait les déclarations suivantes en appui à Grand-mère Josephine Mandamin et à tous ceux qui prennent part à la marche Mother Earth Water Walk de 2017 : 

« Grand-mère Mandamin et tous les marcheurs qui l’accompagneront nous rappellent que l’eau est une source de vie et qu’elle représente un cadeau sacré et précieux. Nous rendons hommage à son esprit, lui exprimons notre reconnaissance et lui offrons nos prières de soutien durant ce long voyage. Son énergie et son endurance sont un exemple inspirant pour toutes les Premières Nations. »

Chef national Perry Bellegarde

 

« Au nom de tous les Chefs de l’Ontario, nous souhaitons une bonne route à Josephine, qui représente une véritable guerrière et une championne pour nos peuples. L’an dernier, la province de l’Ontario a reconnu son travail acharné en vue d’accroître la sensibilisation en lui remettant le Prix du lieutenant-gouverneur pour réalisations en matière de conservation du patrimoine ontarien dans la catégorie Excellence en matière de conservation. Josephine ne marche pas seulement pour les générations futures, elle est un exemple vivant de la Water Declaration de nos Chefs de l’Ontario en 2008. »

Chef régional Isadore Day

Le 19 avril 2017, Grand-mère Josephine Mandamin a entrepris sa quatorzième marche annuelle Mother Earth Water Walk à la réserve Garden River, en Ontario. La marche est en fait un périple autour du périmètre des Grands Lacs. Grand-mère Mandamin et les marcheurs transportent un récipient en cuivre et un bâton orné de plumes d’aigle afin de « parler aux esprits de l’eau pour préserver la santé des rivières, des lacs et des océans pour nos ancêtres et les générations à venir », pour reprendre leurs paroles. La première marche annuelle Women’s Water Walk a eu lieu en 2003. La marche Mother Earth Water Walk de 2017 doit se terminer le 8 mai 2017 alors que les marcheurs seront de retour à la réserve Garden River.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le groupe Mother Earth Water Walk et connaître les façons d’appuyer les marcheurs, consultez le site (en anglais seulement) à l’adresse :

www.motherearthwaterwalk.com

https://www.facebook.com/FortheEarthandWaterWalk2017FromWesttoEast/?fref=ts

 

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jordyL’Assemblée des Premières Nations appuie le groupe Mother Earth Water Walkers dans son parcours autour des Grands Lacs
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