Nouvelles

La décision au sujet du barrage du site C « est décevante et va totalement à l’encontre de la réconciliation », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde

on Décembre 12, 2017

Le 11 décembre 2017

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a affirmé aujourd’hui que la décision de John Horgan, premier ministre de la Colombie-Britannique, de donner le feu vert au projet du barrage du site C constitue un revers important pour la réconciliation. Les Premières Nations vont continuer à œuvrer pour la protection de son territoire traditionnel et pour empêcher sa destruction.

« La décision d’aujourd’hui est décevante », a soutenu le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « Je suis convaincu que les Premières Nations vont poursuivre leurs efforts pour stopper le projet du site C et la prochaine étape prendra la forme de contestations judiciaires. Nous avons des droits dans nos territoires traditionnels et, chose tout aussi importante, nous avons des responsabilités envers ces territoires, soit de les protéger, de les maintenir et de les conserver. Si ce projet va de l’avant, il dévastera des territoires traditionnels et des sites sacrés. Le gouvernement néo-démocrate de la Colombie-Britannique s’est engagé envers la réconciliation et cette décision est complètement contraire à cet engagement. Nous allons nous assurer que les gouvernements respectent nos peuples, nos droits et nos territoires. Je tiens à féliciter les peuples du Traité 8 pour leur intervention et leur mobilisation contre le projet du site C et nous faisons front commun avec eux alors qu’ils poursuivent cette lutte. »

L’APN et le Chef national Perry Bellegarde sont depuis longtemps opposés au barrage proposé du site C. Le 22 octobre 2016, le Chef national Perry Bellegarde et les chefs de la Première Nation de West Moberly et de la Première Nation de la rivière Prophet ont fait la tournée du territoire sauvage du Traité 8 ainsi que de la région de la rivière de la Paix. Au fil des années, les Premières Nations du Traité 8 ont intenté une action en justice afin de renverser les approbations du projet hydroélectrique controversé qui inonderait des milliers d’acres de leurs territoires traditionnels et les empêchera d’exercer leurs droits.

Il existe un certain nombre de résolutions de l’APN revendiquant l’arrêt de la construction du barrage du site C, notamment la résolution 03/2010, la résolution 41/2015 et la résolution 71/2015 de l’APN. Vous trouverez les résolutions de l’APN à l’adresse : www.afn.ca/uploads/files/resolutions/2016_aga_res-fr.pdf.

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates

―30―

Renseignements :

Jamie Monastyrski
Attaché de presse – Bureau du Chef national
613 241-6789, poste 116
343 540-6179 (cellulaire)
jamiem@afn.ca

Alain Garon
Agent de communications bilingue
613 241-6789, poste 382
613 292-0857 (cellulaire)
agaron@afn.ca

read more
Roy WhiteduckLa décision au sujet du barrage du site C « est décevante et va totalement à l’encontre de la réconciliation », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde

BULLETIN DU CHEF NATIONAL – Réunion dans le cadre du Protocole d’entente sur les priorités commmunes conclu ente l’APN et le Canada et le point sur la Déclaration des Nations Unies

on Décembre 11, 2017

Le 20 novembre, une délégation constituée des membres du Comité exécutif de l’APN, de Chefs des Premières Nations, de dirigeants régionaux, d’aînés et de moi-même a rencontré des ministres du gouvernement fédéral pour discuter des priorités communes. Cette rencontre a eu lieu dans le cadre du Protocole d’entente sur les priorités communes conclu entre l’APN et le Canada, qui préconise trois réunions par an afin d’évaluer les progrès réalisés sur le plan des priorités communes et de confirmer les orientations à suivre. Ces réunions sont une excellente occasion d’engager avec les principaux ministres fédéraux un dialogue ouvert et constructif, d’évaluer les progrès réalisés, de cerner les obstacles et de chercher des façons de promouvoir nos priorités.

À l’ordre du jour, conforme au Protocole d’entente, figuraient les points suivants :

  • Travail en vue de l’élaboration conjointe d’une loi sur les langues autochtones;
  • Travail en partenariat sur des mesures visant la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, notamment par l’adoption d’un cadre législatif et par l’élaboration conjointe d’un plan d’action national;
  • Examen conjoint de plusieurs politiques dont la politique sur les revendications globales, la politique sur les droits inhérents, la politique sur les ajouts aux réserves et la politique sur les revendications particulières;
  • Mise en œuvre des appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation;
  • Établissement de priorités et évaluation des progrès réalisés en vue d’éliminer l’écart socioéconomique entre les membres des Premières Nations et les autres Canadiens, en mettant l’accent sur l’éducation, l’aide à l’enfance, le logement, l’approvisionnement en eau et les infrastructures des Premières Nations ainsi que sur la gestion des urgences;
  • Travail conjoint en vue de l’établissement d’une nouvelle relation financière;
  • Services de police et questions de sécurité communautaire qui touchent les Premières Nations.

Ce fut une réunion productive, à laquelle l’APN a exposé ses positions conformément à ses résolutions et à l’orientation donnée par les Premières Nations de tout le pays. Voici quelques points saillants de cette réunion et les éléments clés qui en sont ressortis.

L’aînée algonquine Claudette Commanda a ouvert la séance par une prière et a souhaité la bienvenue aux participants sur son territoire. Le président du Conseil des aînés de l’APN, Elmer Courchene, a également prononcé quelques mots de bienvenue et a incité toutes les personnes présentes à agir pour les générations futures. Et j’ai remercié les aînés de leur sagesse et de leurs conseils.

En tant que coprésident de la réunion avec la ministre des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord, Carolyn Bennet, j’ai indiqué nos priorités et la nécessité de prendre des mesures immédiatement, en tout cas avant les prochaines élections fédérales d’octobre 2019 en ce qui concerne les mesures d’ordre législatif.

En matière de langues, la ministre du Patrimoine, Mélanie Joly, a réaffirmé l’engagement du Canada à travailler en collaboration avec les Premières Nations pour élaborer conjointement le contenu d’une loi qui soutiendra les objectifs de revitalisation et de rétablissement des langues des Premières Nations.

La ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould, a parlé du travail effectué dans son domaine pour la reconnaissance des droits. Nous avons souligné l’importance de s’éloigner des politiques et des lois visant à nous priver de nos droits et d’aller dans le sens de la reconnaissance, de la mise en œuvre et du respect de nos droits, de nos traités, de notre titre et de notre compétence. La ministre a déclaré que les Premières Nations doivent déterminer légitimement ce qui contribuera à faire progresser l’autodétermination et que le gouvernement doit mettre de l’ordre dans ses affaires comme l’indiquent la récente refonte d’AANC, l’adoption totale de la Déclaration des Nations Unies et les dix principes directeurs qu’elle a donnés aux ministères fédéraux.

La ministre de la Justice a défini quatre objectifs : établir des règles de conduite pour la reconnaissance des droits, qui consisteraient, entre autres, à sensibiliser les fonctionnaires et à les guider à la suite de l’adoption de toute nouvelle loi ou politique; harmoniser les lois avec la Déclaration des Nations Unies; établir des mécanismes de soutien à l’autodétermination; établir des mécanismes de responsabilité et de transparence pour la relation de nation à nation.

La ministre Wilson-Raybould a également parlé de l’examen des lois et des politiques en indiquant clairement que les Premières Nations doivent participer directement à ce travail.

Quant à la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies, la ministre a manifesté son appui au projet de loi C-262 présenté par le député du NPD Roméo Saganash, Loi visant à assurer l’harmonie des lois fédérales avec la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Elle a annoncé par la suite que les libéraux appuieraient le projet de loi (voir plus bas).

Parlant de la Commission de vérité et réconciliation, la ministre des Relations Couronne-Autochtones a dit que la situation progressait dans la réponse aux deux tiers des appels à l’action et que la mise sur pied d’un conseil provisoire pour répondre à quatre de ces appels à l’action serait bientôt annoncée. Elle est également d’avis qu’un travail conjoint est nécessaire.

Les dirigeants des Premières Nations ont profité de la présence du ministre des Finances, Bill Morneau, pour préciser les domaines où des investissements sont nécessaires. Celui-ci a dit que la rencontre arrivait à un bon moment étant donné que le gouvernement commençait à entreprendre le processus de préparation du budget de 2018. Le ministre s’est engagé à travailler en collaboration avec les Premières Nations.

Les services de police des Premières Nations ont été un sujet de discussion important avec le ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale. De nombreux participants ont insisté sur la nécessité de renforcer et d’élargir les services actuels pour les mettre au même niveau que les autres services de police du pays sur le plan des salaires, de l’équipement, de la technologie et des ressources et de les reconnaître comme des services essentiels. Le ministre Goodale a reconnu que le programme n’avait pas changé depuis sa création en 1996 et que les sommes prévues au budget n’avaient pas augmenté depuis 1999. Les Premières Nations ont souligné l’urgence d’agir étant donné qu’un bon nombre d’ententes viennent à expiration en mars 2018. Le ministre a dit être conscient de cette situation. Il rencontre diverses parties et mentionne la résolution de l’APN concernant les services de police des Premières Nations. Le ministre Goodale a déclaré qu’il y a deux principes clés : la nécessité d’avoir plus de ressources, comme on l’a fait remarquer, et la nécessité de passer d’un programme temporaire qui expire après quelques années à un programme permanent qui soit considéré comme un service essentiel.

En ce qui concerne l’urgence de combler le fossé socioéconomique, la ministre des Services aux Autochtones, Jane Philpott, a déclaré que cela pourrait se faire par la reconnaissance et le respect des droits des Premières Nations et par la conformité aux normes minimales de la Déclaration des Nations Unies. Elle s’est engagée à assister à l’Assemblée extraordinaire des Chefs prévue pour décembre pour parler davantage de cette question. Le Chef régional de la Saskatchewan, Bobby Cameron, a profité de l’occasion pour informer les participants que le travail effectué pour l’éducation des Premières Nations est et sera toujours fondé sur la protection et le maintien de la compétence des Premières Nations et de leurs droits issus des traités, notamment en matière d’éducation.

Voilà quelques points saillants de la rencontre dont je voulais vous faire part. Nous pouvons vous donner plus d’information et je vous encourage à en demander en communiquant avec votre chef régional ou avec la personne qui a représenté votre région à la rencontre. La date prévue pour la prochaine réunion est le 21 mars 2018.

La ministre de la Justice annonce le soutien du gouvernement au projet de loi C‑262 visant à mettre en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

À la suite de notre réunion du 21 novembre, la ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould, a annoncé que le gouvernement appuierait le projet de loi d’initiative parlementaire C-262 présenté par le député du NPD Roméo Saganash. Ce projet de loi vise à rendre toutes les lois du Canada compatibles avec la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et exige que le gouvernement fédéral établisse un plan d’action pour la mise en œuvre de la Déclaration. Le Comité exécutif de l’APN a informé la ministre de la Justice à plusieurs reprises que l’APN appuie ce projet de loi et la voie qu’il prévoit pour la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies.

Le projet de loi passera par le processus législatif du gouvernement, ce qui signifie que les Premières Nations auront la possibilité de présenter leurs commentaires à ce sujet. Je tiens à féliciter le député Roméo Saganash pour sa détermination, sa persévérance et sa position ferme relativement à nos peuples et à nos droits.

read more
Roy WhiteduckBULLETIN DU CHEF NATIONAL – Réunion dans le cadre du Protocole d’entente sur les priorités commmunes conclu ente l’APN et le Canada et le point sur la Déclaration des Nations Unies

BULLETIN DE L’APN – Novembre 2017

on Novembre 29, 2017

Le point sur l’éducation des Premières Nations

L’Assemblée extraordinaire des Chefs (AEC) de l’Assemblée des Premières Nations (APN) aura lieu du 5 au 7 décembre à Ottawa (Ontario). L’AEC comprendra des discussions et un dialogue sur un certain nombre de questions, notamment l’éducation des Premières Nations et notre objectif de longue date de contrôle de l’éducation des Premières Nations par les Premières Nations.

Notre travail en matière d’éducation est fondé sur le respect, la protection et la mise en œuvre des droits inhérents et issus de traités, du titre et de la compétence des Premières Nations. Chaque Chef et conseil de Première Nation conserve sa compétence. Le gouvernement fédéral ne déléguera aucune responsabilité ou financement en matière d’éducation à un gouvernement provincial ou territorial.

Nous savons qu’un financement équitable pour nos enfants et nos étudiants est essentiel à la réussite de l’éducation. Pour régler ce problème, l’APN et son Comité des Chefs sur l’éducation (CCED) collaborent à l’élaboration d’un mémoire au Cabinet (MC) sur le financement fédéral de l’éducation pour les Premières Nations. Des questions ont été posées à l’APN au sujet de ce travail et nous souhaitons communiquer certaines informations avant l’AEC.

Depuis 2001, les Premières Nations et l’APN plaident pour une réforme des politiques et des programmes afin que le financement de base pour l’éducation soit directement alloué aux gouvernements des Premières Nations, aux organismes d’éducation et aux écoles. Ce processus de MC n’a pas pour objet d’élaborer une loi fédérale sur l’éducation des Premières Nations. Il vise un changement au niveau du financement fédéral des politiques et des programmes d’Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC). Ce processus de MC n’a rien à voir avec le financement qui passe par les provinces. Il concerne des transferts directs aux gouvernements des Premières Nations pour l’éducation des Premières Nations.

Le processus d’élaboration conjointe entre l’APN, le CCED et AANC a donné lieu à une ébauche de MC qui sera distribuée et fera l’objet de discussions pendant de l’AEC. Cette ébauche de MC sur le financement de l’éducation des Premières Nations comporte quatre points principaux.

  1. Aider les Premières Nations, par l’entremise de tables régionales financées, à négocier et à conclure des « ententes régionales sur l’éducation des Premières Nations », qui comprendront un modèle de financement de l’éducation conçu par les Premières Nations en fonction des besoins particuliers de leurs étudiants, de leurs communautés et de leurs écoles (à compter de 2018-2019). Les Premières Nations peuvent définir les « régions » comme étant une seule Première Nation, un groupe linguistique, un modèle de conseil scolaire, une entité de type conseil tribal, une entité fondée sur un traité ou tout autre regroupement approprié. Ce nouveau MC a pour but de contrer les efforts du gouvernement pour essayer de forcer l’agrégation de nos systèmes éducatifs et de nos gouvernements.
  2. Débloquer le reste des fonds engagés dans le budget fédéral de 2016 pour « Transformer l’éducation des Premières Nations » (environ 665 millions de dollars). À l’heure actuelle, ce point se limite au financement des conseils scolaires. Le nouveau MC vise à débloquer ce montant et le combiner au total des engagements budgétaires pour l’éducation des Premières Nations, qui sera alors mis à la disposition de toutes les Premières Nations, la priorité allant à celles qui en ont le plus besoin (à partir de 2018-2019).
  3. Remplacer les programmes fédéraux de financement de l’éducation désuets, inéquitables et inadéquats d’AANC par des approches et des modèles de financement régionaux assurant un financement suffisant, prévisible et durable (à compter de 2019-2020).
  4. Le MC soulignera également l’intention des Premières Nations d’élaborer une nouvelle requête dans le cadre du budget fédéral de 2019, en vue de déterminer le financement nécessaire pour conclure des ententes régionales sur l’éducation et répondre aux besoins des étudiants des Premières Nations (en sus et au-delà des 2,3 milliards de dollars engagés en 2016).

Ces quatre points abordent certaines des questions et problèmes clés qui ont été soulevés tout au long de ce travail. Des informations plus détaillées seront communiquées pendant l’Assemblée extraordinaire des Chefs. La vidéo suivante est aussi une source d’informations : https://www.youtube.com/watch?v=GwEVjt51R9A.

Nous attendons avec impatience de tenir des discussions instructives et constructives pendant la prochaine Assemblée extraordinaire des Chefs. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Janice Ciavaglia, directrice de l’éducation à l’APN, au 613-241-6789, poste 206, ou par courriel à jciavaglia@afn.ca.

read more
Roy WhiteduckBULLETIN DE L’APN – Novembre 2017

Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, félicite le Chef régional pour le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard, Roger Augustine, pour sa réélection.

on Novembre 24, 2017

Le 23 novembre 2017

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a présenté aujourd’hui ses félicitations au Chef régional pour le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard, Roger Augustine, pour sa réélection par les Chefs régionaux, et a rendu hommage au travail de Stewart Paul, un avocat originaire de la Première Nation de Tobique qui était aussi candidat à l’élection.

Le Chef national Perry Bellegarde a déclaré que « le Chef régional Roger Augustine est un ardent défenseur des droits et des membres des Premières Nations depuis plus de 30 ans dans sa région et à l’échelle du pays. Ses vastes connaissances et sa riche expérience sont bénéfiques pour nous tous à l’Assemblée des Premières Nations. Il a grandement contribué à faire respecter les pêches et les droits de pêche des Premières Nations, d’un océan à l’autre. Je suis impatient de poursuivre notre travail ensemble pour bâtir des Premières Nations plus fortes dans les régions du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard, et à travers le pays. »

Roger Augustine est le Chef régional pour le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard depuis 2008. Il a supervisé la résolution de nombreux problèmes à l’échelle nationale pour l’APN au cours de cette période. Il siège actuellement au Comité exécutif national de l’APN et est responsable du dossier des pêches pour l’APN. Il est un Mi’kmaq originaire du Nouveau-Brunswick et a été le Chef de la Première Nation Eel Ground de 1980 à 1996.

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates

―30―

 

Renseignements :

Jamie Monastyrski
Attaché de presse – Bureau du Chef national
343 540-6179 (cellulaire)
jamiem@afn.ca

Alain Garon
Agent de communications bilingue
613 292-0857 (cellulaire)
agaron@afn.ca

Michael Hutchinson
Agent de communications
613 299-6330 (cellulaire)
mhutchinson@afn.ca

read more
Roy WhiteduckLe Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, félicite le Chef régional pour le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard, Roger Augustine, pour sa réélection.

Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, se joint aux anciens combattants des Premières Nations pour souligner le jour du Souvenir lors d’une cérémonie nationale à Ottawa le 11 novembre

on Novembre 15, 2017

le 10 nov. 2017

OTTAWA – À l’occasion du jour du Souvenir, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, sera accompagné des anciens combattants des Premières Nations lors de cérémonies se déroulant à Ottawa et visant à rendre hommage à tous ceux qui ont servi leur pays avec bravoure et fierté. Les anciens combattants des Premières Nations ont mené une lutte pour la liberté au cours de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale, de la guerre de Corée et de la guerre du Vietnam, et les citoyens des Premières Nations continuent de servir leur pays dans le cadre de missions militaires et de paix partout dans le monde.

« Aujourd’hui, nous nous souvenons de ceux qui ont servi leur peuple et leur pays, sachant que la quête de justice se poursuit pour les anciens combattants des Premières Nations, pour leurs conjoints et conjointes et pour leurs familles. C’est particulièrement le cas de ceux qui vivent dans des collectivités rurales ou éloignées et qui tentent d’obtenir des services fournis par Anciens Combattants Canada », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « En avril, j’ai accompagné les anciens combattants des Premières Nations en France à l’occasion du centenaire de la bataille de la crête de Vimy afin d’assister à une cérémonie émouvante et d’une grande résonance pour les milliers de soldats qui sont tombés au combat et qui ont été inhumés en terre étrangère. Aujourd’hui et chaque jour, nous nous souvenons du sacrifice incroyable et de l’apport durable de nos anciens combattants et de ceux qui continuent de servir leur pays. »

Samedi, lors du jour du Souvenir, le Chef national Perry Bellegarde aura l’honneur de participer à la cérémonie commémorative au Monument commémoratif de guerre du Canada en compagnie de Doug Knockwood, un ancien combattant des Premières Nations âgé de 86 ans et provenant de la Nouvelle-Écosse. La cérémonie débute à 11 h, heure de l’Est.

Cette année, les anciens combattants des Premières Nations ont participé aux cérémonies commémoratives internationales de la crête de Vimy, de Dieppe et de Passchendaele.

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates.

―30―

Renseignements :

Jamie Monastyrski
Attaché de presse – Bureau du Chef national
343-540-6179 (cellulaire)
jamiem@afn.ca

Alain Garon
Agent de communications bilingue
613-292-0857 (cellulaire)
agaron@afn.ca

Michael Hutchinson
Agent de communications
613-299-6330 (cellulaire)
mhutchinson@afn.ca

read more
Roy WhiteduckLe Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, se joint aux anciens combattants des Premières Nations pour souligner le jour du Souvenir lors d’une cérémonie nationale à Ottawa le 11 novembre

BULLETIN DE L’APN – L’APN va mettre sur pied un Groupe de travail sur les répercussions de la légalisation proposée du cannabis

on Novembre 7, 2017

Octobre 2017

En juillet 2018, deux projets de loi portant sur la légalisation du cannabis (lois C-45 et C-46) deviendront des lois canadiennes, ce qui modifiera considérablement l’environnement social et économique du pays. Un rapport déposé en novembre 2016 décrivait comme suit les priorités du Canada en matière de cannabis : le garder hors de la portée des enfants et des jeunes, et empêcher le crime organisé de tirer profit des ventes de cannabis, tout en maintenant la santé et la sécurité publiques, l’équité, la collaboration et un engagement envers une politique fondée sur des données probantes.

D’ici la date limite de juillet 2018, la seule occasion pour l’Assemblée des Premières Nations (APN) d’obtenir des directives des Chefs sur la façon de définir et de lancer nos propres objectifs, politiques et stratégies en matière de cannabis est l’Assemblée extraordinaire des Chefs de décembre.

En septembre 2017, le Comité exécutif a adopté une motion recommandant la mise sur pied d’un Groupe de travail national sur le cannabis en vue d’aider les Premières Nations de toutes les régions à être prêtes à s’engager et en meilleure position pour faire valoir leurs droits, leur titre et leurs intérêts lorsque la nouvelle loi sur le cannabis entrera en vigueur. Ce dossier sera confié au Chef régional de l’Ontario, Isadore Day, et au Chef régional du Québec-Labrador, Ghislain Picard.

Le mandat du Groupe de travail national sur le cannabis est en cours d’élaboration, de concert avec une proposition de financement. L’approche proposée est la suivante:

  • Rencontrer des représentants de divers ministères et diverses agences du gouvernement fédéral au sujet de cette loi;
  • Tenir des discussions bilatérales afin que les Premières Nations puissent faire entendre leur point de vue à tous les niveaux.

Comme pour toutes les autres initiatives fédérales, il est important que les Premières Nations disposent de l’information pertinente pour étudier les répercussions et leur incidence par rapport à leur niveau de préparation au changement. À l’heure actuelle, l’information communiquée aux Premières Nations n’est pas suffisante pour faciliter cette préparation, que ce soit en prévision de conséquences positives ou négatives. Il est essentiel d’informer les Premières Nations des discussions en cours et de tout développement concernant le cannabis afin de s’assurer qu’elles sont prêtes.

Les questions suivantes doivent être prises en compte pour se préparer au changement :

  • Santé publique – Comment abordera-t-on les nouvelles répercussions sur la santé? Les solutions seront-elles conçues et mises en œuvre en partenariat avec les Premières Nations? Quelles normes, quels services de santé mentale et quels soins en matière de toxicomanie seront mis en place pour traiter du cannabis dans les réserves et à l’extérieur de celles-ci?
  • Justice – Quelle sera l’incidence des changements sur le droit pénal et les services de police, ainsi que sur celles et ceux déjà incarcérés?
  • Système gouvernemental – Comment la délivrance des permis sera-t-elle déterminée? Comment les gouvernements des Premières Nations seront-ils inclus?
  • Éducation et sensibilisation du public – Des programmes seront-ils mis en place pour sensibiliser les jeunes et les adultes aux effets de la consommation de cannabis? Seront-ils dotés de ressources suffisantes pour faire face aux répercussions?
  • Débouchés économiques potentiels – Les entreprises des Premières Nations obtiendront-elles des permis pour fabriquer et distribuer des produits à base de cannabis (conformément à la résolution no123-2016 de l’APN)?
  • Revenus – Comment les revenus des ventes de cannabis seront-ils répartis? Quelle part des fonds sera consacrée aux programmes de sensibilisation du public et de lutte contre la toxicomanie?
  • Conduite avec facultés affaiblies et sécurité au travail – Des mesures de soutien seront-elles en place pour répondre à ces préoccupations concernant la sécurité publique sur les routes et dans nos lieux de travail?
  • Compétence – Quelle sera l’incidence des changements sur les droits et les terres autochtones? Comment les Premières Nations exerceront-elles leurs droits et leurs lois à l’égard de ces nouveaux changements?
  • Social – Quelles seront les répercussions sur les systèmes sociaux des Premières Nations? Quelle incidence cette loi aura-t-elle sur les valeurs et les attentes culturelles des communautés?
  • Et d’autres facteurs importants à étudier, tels que la prescription de cannabis médical pour soulager des troubles liés à l’invalidité.

Le Groupe de travail national sur le cannabis veillera à ce que les Premières Nations disposent de tous les renseignements nécessaires pour se préparer à cette nouvelle loi, et il fournira des informations portant sur un large éventail de sujets, dont les préoccupations concernant les jeunes, le transport, les droits, le titre et le développement économique, entre autres.

De plus amples informations seront communiquées dans un proche avenir.

read more
Roy WhiteduckBULLETIN DE L’APN – L’APN va mettre sur pied un Groupe de travail sur les répercussions de la légalisation proposée du cannabis

Journée nationale d’action pour le bien-être des enfants des Premières Nations – un message au gouvernement du Canada : conformez-vous à la décision du TCDP, appuyez les enfants des Premières Nations dès maintenant

on Novembre 6, 2017

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, s’est adressé aux partisans rassemblés aujourd’hui sur la Colline du Parlement à l’occasion de la Journée nationale d’action pour le bien-être des enfants des Premières Nations, demandant que des mesures soient mises en place immédiatement en vue de respecter la décision du Tribunal canadien des droits de la personne (TCDP) portant sur le bien-être des enfants des Premières Nations et sur le principe de Jordan.

« Les décisions du Tribunal canadien des droits de la personne sont claires et simples – les enfants des Premières Nations méritent d’être traités équitablement », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « Nos enfants méritent les mêmes soins et services qui sont offerts aux autres enfants canadiens. En novembre dernier, le Parlement a voté à l’unanimité en faveur d’une injection immédiate de 155 millions de dollars destinés aux services à l’enfance et à la famille des Premières Nations et à la mise en œuvre immédiate du principe de Jordan. Ces ressources constituent un acompte en matière d’équité et de justice, ainsi qu’une possibilité d’avenir meilleur pour nos enfants. Ils ne devraient pas devoir attendre plus longtemps. »

En février 2007, l’APN et la Société du soutien à l’enfance et à la famille des Premières nations ont déposé conjointement une plainte auprès du Tribunal canadien des droits de la personne, déclarant que la disposition relative aux services à l’enfance et à la famille des Premières Nations établie par gouvernement du Canada était boiteuse, inéquitable et discriminatoire en vertu de la Loi canadienne sur les droits de la personne.

Kevin Hart, Chef régional du Manitoba de l’APN, a déclaré : « Le Tribunal canadien des droits de la personne lui-même a constaté que nos enfants étaient traités injustement. Sachant cela, comment chacun de nous peut-il laisser cette situation se poursuivre en toute conscience? Pour les Premières Nations, cela fait partie d’une longue et triste histoire qui va des pensionnats indiens à la rafle des années 60, en passant par les organismes de protection de la jeunesse d’aujourd’hui. Notre message aujourd’hui est simple : arrêtez de nous enlever nos enfants, respectez la décision rendue par le tribunal, et collaborez avec nous pour donner à nos enfants espoir et perspectives d’avenir. »

En janvier 2016, le TCDP a statué que le gouvernement fédéral avait fait preuve de discrimination à l’égard des enfants et des familles des Premières Nations vivant dans des réserves puisqu’il leur a offert des services d’aide à l’enfance déficients et inéquitables pendant des décennies. La décision stipulait également que le Canada avait omis de mettre en œuvre dans son intégralité le principe de Jordan, qui assure un accès équitable aux services gouvernementaux à tous les enfants canadiens. Depuis, le TCDP a émis trois ordonnances de conformité contre le gouvernement fédéral.

Les répercussions du sous-financement pour les enfants et les familles sont nombreuses et elles comprennent des statistiques stupéfiantes indiquant qu’il y a un plus grand nombre d’enfants des Premières Nations dans des familles d’accueil aujourd’hui qu’il y en avait à l’apogée du système des pensionnats indiens. Les données de recensement récentes montrent que la population des Premières Nations a augmenté de près de 40 % au cours des 10 dernières années et que plus de la moitié des enfants en famille d’accueil (52,2 %) âgés de 14 ans et moins sont autochtones.

L’Assemblée générale des chefs de l’APN a demandé l’établissement d’une Journée nationale d’action lors de l’Assemblée générale annuelle 2017 de l’APN, qui a eu lieu en juillet 2017 à Regina, Saskatchewan.

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter : @AFN_Updates.

Renseignements :

Jamie Monastyrski
Attaché de presse – Bureau du Chef national
343 540-6179 (cellulaire)
jamiem@afn.ca

Alain Garon
Agent de communication bilingue
613 241-6789, poste 382
613 292-0857 (cellulaire)
agaron@afn.ca

read more
Tash CoteJournée nationale d’action pour le bien-être des enfants des Premières Nations – un message au gouvernement du Canada : conformez-vous à la décision du TCDP, appuyez les enfants des Premières Nations dès maintenant

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, affirme que les Premières Nations doivent être des membres à part entière du Conseil canadien des ministres de l’environnement

on Novembre 6, 2017

(Vancouver, BC) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, appuyé par une délégation composée notamment du Chef régional pour le Manitoba, Kevin Hart, et du Grand Chef du Sommet des Premières Nations, Edward John, a déclaré au Conseil canadien des ministres de l’environnement (CCME) lors de la réunion d’aujourd’hui que les Premières Nations doivent jouer un rôle essentiel dans le choix et la mise en œuvre de solutions visant à réagir aux problèmes liés à l’environnement et au changement climatique qui ont des répercussions sur l’ensemble des Premières Nations.

« Les Premières Nations doivent être des membres à part entière du CCME et contribuer à l’élaboration de stratégies et de programmes liés à l’environnement et au changement climatique, a affirmé le Chef national Perry Bellegarde. La réconciliation passe notamment par le respect du savoir traditionnel de nos aînés et par notre compréhension de ce que sont les terres et les cours d’eau, les animaux et la vie végétale. Nous avons un rôle central à jouer dans l’élaboration des lois visant ce secteur, et nous avons l’obligation de voir à la sauvegarde de nos territoires traditionnels et de notre peuple. Nous avons des connaissances précieuses qui peuvent être utiles à tous dans le maintien d’un environnement sain pour tous nos enfants », a-t-il expliqué.

Le Chef national a défendu ces positions aujourd’hui lors d’une réunion du CCME et à demandé l’inclusion des Premières Nations à titre de membres réguliers, ce qui signifie une intégration complète aux travaux du Conseil. Le Chef national a encouragé l’intégration des Premières Nations à l’économie émergente pour une énergie propre et pour l’adaptation. Il a réitéré son appel à l’adoption d’une loi fédérale de mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

Dans sa présentation au CCME, le Chef national a fait valoir les trois points ci-dessous :

• Les Premières Nations doivent être des participants à part entière à toutes les rencontres du CCME pour qu’elles puissent faire entendre leurs voix sur les solutions concernant l’environnement et le changement climatique. En outre, le Chef national a encouragé la tenue de tables régionales entre les Premières Nations et les provinces et territoires afin que les Premières Nations puissent participer aux débats des CCME au sein des différentes régions.
• Le droit des Premières Nations doit être pris en compte et reconnu, parallèlement à la common law et au droit civil, lorsqu’il est question de la réglementation et de la gestion en matière d’environnement et de changements climatiques, comme une façon d’exprimer et de partager le savoir traditionnel des Premières Nations et leur obligation de veiller à la sauvegarde des terres, des animaux sauvages, des cours d’eau et des ressources.
• Les Premières Nations doivent jouer un rôle clé dans l’économie émergente pour une énergie propre, ainsi que pour l’adaptation et l’atténuation.

L’APN a créé le Comité consultatif sur le changement climatique et l’environnement (CCCCE) et elle est en voie d’établir un réseau de coordonnateurs du changement climatique à l’échelle du pays. De plus, l’Assemblée collabore avec les aînés des Premières Nations à l’élaboration de lignes directrices sur le savoir autochtone qui pourraient aider le gouvernement fédéral dans le déploiement de ses efforts en vue de mieux réagir aux conséquences du changement climatique et des autres problèmes liés à l’environnement.

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates.

Renseignements :

Jamie Monastyrski
Attaché de presse – Bureau du Chef national
613 241-6789, poste 116
343 540-6179 (cellulaire)
jamiem@afn.ca

Alain Garon
Agent de communications bilingue
613 241-6789, poste 382
613 292-0857 (cellulaire)
agaron@afn.ca

Michael Hutchinson
Agent de communications
613 241-6789, poste 254
613 299-6330 (cellulaire)
mhutchinson@afn.ca

read more
Tash CoteLe Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, affirme que les Premières Nations doivent être des membres à part entière du Conseil canadien des ministres de l’environnement

L’Assemblée des Premières Nations discute de la crise du logement et des infrastructures

on Octobre 31, 2017

MONTRÉAL, le 31 oct. 2017 /CNW/ – Des experts du logement et des infrastructures se rassembleront à Montréal, au Québec, à compter d’aujourd’hui jusqu’à mercredi dans le cadre de discussions menées par les Premières Nations pour trouver des solutions à la crise du logement et des infrastructures à laquelle sont confrontées plusieurs collectivités des Premières Nations. Le Forum offre aux dirigeants des Premières Nations et aux spécialistes l’occasion de collaborer et de discuter des façons d’aborder les enjeux critiques dans ce domaine où les besoins sont criants et de présenter des modèles novateurs et de nouvelles approches en matière de logement et d’infrastructures.

« Tous les enfants méritent de vivre dans des logements sains et des collectivités saines », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « L’objectif de ce forum est de rapprocher les Premières Nations afin de déterminer comment elles peuvent réaliser la transition vers la responsabilité et le contrôle du logement et des infrastructures par elles-mêmes et trouver des solutions aux problèmes liés au logement et à l’infrastructure en fonction de leur vision. Des logements et des infrastructures sécuritaires et fiables contribuent au bien-être économique, culturel, social et personnel des familles des Premières Nations et aident à bâtir des collectivités plus fortes et un pays plus fort pour tous. »

Des données du recensement révélées par Statistiques Canada la semaine dernière viennent appuyer ce que les chefs des Premières Nations affirment depuis plusieurs années au sujet du besoin d’investissement dans le logement et les infrastructures. Un quart des membres des Premières Nations vivent dans une maison qui doit faire l’objet d’importantes réparations, 44,2 % d’entre eux vivant dans des réserves. La surpopulation constitue un problème important puisque le quart des membres des Premières Nations vivent dans des logements surpeuplés, ce taux atteignant 36,8 % pour ceux qui vivent dans les réserves.

« Il y a un besoin d’investir massivement dans le logement et les infrastructures pour mettre fin à la crise et pour soutenir les besoins des Premières Nations liés à la responsabilité et au contrôle du logement et des infrastructures, lesquels sont indispensables pour un avenir meilleur », a affirmé le Chef national, Perry Bellegarde.

Kevin Hart, Chef régional de l’APN au Manitoba et responsable des dossiers de l’eau, du logement et des infrastructures pour l’APN, a ajouté : « Le statu quo pour les Premières Nations n’est plus acceptable. Nous ne pouvons pas continuer à vivre dans des conditions dignes du tiers monde et dans des collectivités qui sont sans infrastructures adéquates et sans eau potable. Les besoins en logement dans les collectivités des Premières Nations continuent d’être criants, notamment en raison de la prévalence des problèmes quotidiens liés à la moisissure, au manque de logements et à la surpopulation. Le Canada doit faire les investissements requis maintenant. Ces investissements profiteront immédiatement aux Premières Nations qui ont d’importants écarts à combler en matière de logement et d’infrastructures. C’est l’occasion pour nous de mener ce changement transformateur. »

Vous trouverez l’ordre du jour complet du Forum en ligne : http://www.afn.ca/wp-content/uploads/2017/10/Housing-Forum-Provisional-Agenda_FR.pdf

L’APN est un organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates #CareAndControl.

Renseignements :

Alain Garon, Agent de communications bilingue, 613 292-0857 (cellulaire), agaron@afn.ca; Michael Hutchinson, Agent de communications, 613 299-6330 (cellulaire), mhutchinson@afn.ca

read more
Roy WhiteduckL’Assemblée des Premières Nations discute de la crise du logement et des infrastructures

Forum national sur le logement et les infrastructures de 2017 de l’Assemblée des Premières Nations : « Vers la responsabilité et le contrôle du logement et des infrastructures par les Premières Nations »

on Octobre 27, 2017

Le 27 octobre 2017

AVIS AUX MÉDIAS

(Montréal, Québec) : L’Assemblée des Premières Nations (APN) organise le Forum national sur le logement et les infrastructures, qui se tiendra du 30 octobre au 1er novembre à Montréal, au Québec. Le Forum offre aux dirigeants des Premières Nations et aux spécialistes l’occasion de discuter des façons de régler les problèmes dans ce domaine où les besoins sont criants et de présenter des modèles novateurs et de nouvelles approches en matière de logement, d’infrastructures et d’eau potable.

Les délégués discuteront du concept de Stratégie nationale sur le logement et les infrastructures des Premières Nations et des options liées à la responsabilité et au contrôle du logement et des infrastructures par les Premières Nations. Il s’agit d’une priorité de longue date et urgente. Les données de recensement divulguées cette semaine par Statistique Canada révèlent qu’un quart des membres des Premières Nations vivent dans une maison qui doit faire l’objet d’importantes réparations, 44,2 % d’entre eux vivant dans des réserves. La surpopulation constitue un autre problème important puisque le quart des membres des Premières Nations vivent dans des logements surpeuplés, ce taux atteignant 36,8 % pour ceux qui vivent dans les réserves.

DATE : Du lundi 30 octobre au mercredi 1er novembre 2017 

LIEU : Fairmont Le Reine Elizabeth 900, boul. René-Lévesque Ouest, Montréal, QC

Le Forum national sur le logement et les infrastructures de 2017 est ouvert aux médias et au public.

Vous trouverez l’ordre du jour complet du Forum en ligne : http://www.afn.ca/wp-content/uploads/2017/10/Housing-Forum-Provisional-Agenda_FR.pdf

L’APN est un organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates #CareAndControl.

― 30 ―

Renseignements :

Alain Garon
Agent de communications bilingue
613 292-0857 (cellulaire)
agaron@afn.ca

Michael Hutchinson
Agent de communications
613 299-6330 (cellulaire)
mhutchinson@afn.ca

read more
Roy WhiteduckForum national sur le logement et les infrastructures de 2017 de l’Assemblée des Premières Nations : « Vers la responsabilité et le contrôle du logement et des infrastructures par les Premières Nations »
Assembly of First Nations
    ×