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L’APN appuie entièrement la Première Nation de Natoaganeg dans l’exercice de son droit issu des traités de pêcher dans son territoire

on Juin 10, 2019

Le 7 juin 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré qu’une mesure immédiate s’impose pour veiller à ce que les droits de la Première Nation de Natoaganeg (Eel Ground) soient respectés et protégés par tous les gouvernements. La Première Nation de Natoaganeg, une Première Nation Mi’kmaq du Nouveau-Brunswick, travaille avec le ministère des Pêches et des Océans (MPO) depuis des années afin de pouvoir tirer un revenu raisonnable de la pêche, un droit reconnu par la Cour suprême du Canada en 1999. Ces efforts n’ont donné aucun résultat positif.

« Le Canada et tous ses organismes doivent reconnaître les droits issus des traités de pêcher et d’obtenir une subsistance raisonnable pour la Première Nation de Natoaganeg, a soutenu le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. La pêche fait partie de sa culture, de son identité et de son économie, et ce, depuis des générations. La Première Nation de Natoaganeg cherche une solution pacifique et axée sur la collaboration depuis des années, et elle demeure ouverte aux discussions. Mais toute solution doit reconnaître et respecter ses droits issus de traités, ses droits inhérents et la décision de la Cour suprême du Canada. Nous voulons que le Canada cesse immédiatement de saisir les casiers de la Première Nation et travaille avec elle. Je suis solidaire des membres et des leaders de la Première Nation de Natoaganeg. »

En 1999, la Cour suprême du Canada a affirmé, dans la décision Marshall, que les Mi’kmaq jouissent du droit issu de traités de mener des activités de chasse, de pêche et de cueillette dans leur territoire dans le but de faire du commerce et de s’assurer une subsistance convenable. Selon les directives de la cour, il était évident que la Première Nation de Natoaganeg a le droit de pêcher et d’exploiter son secteur des pêches en vertu du Natoaganeg Treaty Fisheries Authorization Plan et du Snow Crab Stewardship Plan, deux plans conformes au cadre de gestion et aux règles de la Loi sur les pêches.

« En ces temps de réconciliation, les Premières Nations et les Canadiens doivent accepter et renforcer la relation définie dans les traités de paix et d’amitié, qui sont parmi les premiers traités dans ce pays, a indiqué Roger Augustine, Chef régional de l’APN pour le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard. Les habitants de Natoaganeg subviennent à leurs besoins au moyen de la pêche et, pourtant, il existe actuellement un taux élevé d’insécurité alimentaire. Ils sont nombreux à compter fortement sur la pêche pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Je trouve que cette situation est troublante et il n’est pas logique qu’une Première Nation reçoive un permis, mais aucun quota connexe. Ce problème doit être réglé pour protéger les moyens de subsistance et la prospérité des habitants de Natoaganeg. Tout ce qu’ils demandent, c’est que le Canada respecte leurs droits et les décisions de ses propres tribunaux. »

La Première Nation de Natoaganeg (Eel Ground) a commencé à exercer ses droits ancestraux et issus de traités, ainsi que ses titres liés à la pêche pour en tirer une subsistance raisonnable au moyen de la pêche au crabe des neiges. À ce jour, le MPO a saisi 31 casiers de pêche au crabe des neiges. La Première Nation de Natoaganeg demande à Jonathan Wilkinson, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, d’intervenir et d’ordonner au MPO de rendre les casiers et de travailler avec elle pour résoudre ce problème de façon respectueuse.

 

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Action immédiate et concertée nécessaire pour éradiquer la violence à l’endroit des femmes et des filles autochtones, et des plus vulnérables – Déclaration du Chef national de l’APN :

on Juin 4, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré qu’une action immédiate et soutenue, de concert avec les Premières Nations, est essentielle pour mettre pleinement en œuvre les recommandations et les appels à la justice du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ci-après, l’Enquête) déposé ce matin, à Gatineau.

« Le rapport final de l’Enquête nationale confirme ce que disent les Premières Nations et les familles depuis de nombreuses années : nous avons besoin de prendre des mesures immédiates, soutenues et concertées pour nous attaquer aux causes systémiques, et de longue date, de la violence faite aux femmes et aux filles autochtones, et aux plus vulnérables, a affirmé le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Des vies sont en jeu et nous ne pouvons pas attendre plus longtemps des résultats concrets pour assurer le respect et la sécurité de l’ensemble des Premières Nations exposées à ces risques. Des efforts doivent être faits en collaboration avec les victimes et leurs familles. Je salue les victimes, les membres de leurs familles, et toutes celles et tous ceux qui ont témoigné, et je les remercie pour la force et le courage dont ils ont fait preuve pendant ce processus visant à révéler la vérité. Nous continuerons de vous soutenir tout au long de votre guérison. »

Le rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a été officiellement présenté aujourd’hui aux représentants du gouvernement fédéral au cours de la cérémonie de fermeture qui avait lieu au Musée canadien de l’histoire. Les 2 volumes comprennent 11 chapitres, 4 constatations principales et plus de 200 recommandations.

« Nous devons agir maintenant, et l’APN travaille déjà dans plusieurs domaines pour lesquels des mesures sont requises, notamment le contrôle par les Premières Nations de la protection de l’enfance, la revitalisation des langues autochtones, et une nouvelle relation financière pour bâtir des Premières Nations plus saines et plus sécuritaires », a ajouté Perry Bellegarde.

L’APN, en collaboration avec les Premières Nations, les familles et les organismes autochtones, a constamment réclamé la prise de mesures immédiates avant et pendant l’Enquête, et a mis en évidence les secteurs particuliers où il fallait s’attaquer et mettre fin à la violence.

« J’appuie la demande pour une approche axée sur les forces qui reconnaît l’amour profond et constant que nous portons à nos femmes et à nos filles, a précisé RoseAnne Archibald, Chef régionale de l’Ontario et responsable du dossier du Conseil des femmes de l’APN. Nous ne parlons pas de chiffres et de statistiques, mais d’êtres humains : des mères, des filles, des sœurs, les enfants et les membres de nos familles que nous aimons. Je presse les gouvernements d’investir dans de nouveaux programmes et services novateurs qui créeront une véritable égalité pour soutenir les femmes autochtones et leur permettre de vivre leur vie en toute sécurité. »

« Nous pouvons agir tout de suite, pendant que l’on travaille sur le plan coordonné de mise en œuvre des recommandations de l’Enquête, a confirmé le Chef régional de l’APN de la C.-B., Terry Teegee, responsable du portefeuille de la justice de l’APN. Pour les femmes, les filles et les personnes LGBTQ2E victimes de violences fondées sur le sexe et de toute forme d’abus, nous pouvons établir des endroits sécuritaires et des refuges, favoriser l’accès aux transports sécuritaires, aux garderies et au soutien en santé mentale, améliorer l’application des lois en matière de traite de personnes, et apporter le soutien adéquat à celles qui sont dans le commerce du sexe et qui en sortent »

L’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a été lancée en décembre 2015, et son mandat consistait à examiner les causes systémiques de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles autochtones, y compris la violence à caractère sexuel, afin d’établir un rapport. Le processus de collecte de la vérité a pris fin à la mi-décembre 2018. L’APN était une des parties ayant qualité pour agir dans cette Enquête nationale et a soumis sa présentation définitive à Calgary, en novembre 2018.

 

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Le Chef national de l’APN rencontre le premier ministre et le vice-président des É.-U. pour discuter d’échanges internationaux

on Juin 3, 2019

(Ottawa, ON) – Aujourd’hui, à Ottawa, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a rencontré le premier ministre Justin Trudeau ainsi que le vice-président des États-Unis, Mike Pence, entre autres, pour discuter de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Le Chef national Perry Bellegarde a participé à cette rencontre à titre de membre du conseil de l’ACEUM (autrefois ALENA) ayant été impliqué dans les négociations qui ont mené à l’accord commercial.

« L’Accord Canada–États-Unis–Mexique constitue l’accord commercial le plus inclusif jusqu’à présent pour les peuples autochtones, parce que ceux-ci ont pu se faire entendre tout au long du processus de négociation, a affirmé le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Les Premières Nations possèdent un droit de présence à toutes les tables où des décisions pouvant avoir un impact sur leurs droits, leurs titres et leurs territoires sont prises. Notre participation engendre de meilleurs résultats quant à la stabilité, la certitude et l’intégrité du commerce et des autres ententes nationales ou internationales. Je continuerai d’exhorter le gouvernement du Canada, afin d’assurer que les Premières Nations soient présentes à toutes les tables et que toutes les ententes reconnaissent et appliquent nos droits ».

Le Chef national Perry Bellegarde fait partie du conseil de l’ACEUM (autrefois ALENA) depuis 2017. La rencontre d’aujourd’hui réunissait également la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, l’ambassadrice des É.-U. au Canada, Kelly Craft, l’ambassadeur du Canada aux É.-U., David MacNaughton, l’honorable Rona Ambrose ainsi que les membres permanents du conseil de l’ACEUM.

« Les Premières Nations peuvent bénéficier de cet accord commercial avec les É.-U. et le Mexique de nombreuses façons tout en faisant respecter et protéger leurs droits, ce qui inclut des occasions de commerce entre les nations avec nos frères et sœurs aux États-Unis, ce que nous faisions bien avant qu’on nous impose des frontières, souligne le Chef Bellegarde. Cet accord met la table pour que d’autres accords commerciaux internationaux incluent les peuples autochtones et pour assurer la reconnaissance de nos droits ».

L’ACEUM a été signé en novembre 2018. L’accord reconnaît le rôle de premier plan que jouent les Premières Nations et les autres peuples autochtones dans la protection de l’environnement à long terme, tout en mettant l’accent sur l’importance des activités de coopération pour promouvoir et favoriser les occasions de succès pour les entreprises et les services chez les Premières Nations. La clause d’exception générale sur les droits des peuples autochtones voit à la protection de leurs droits fondamentaux, ancestraux et issus de traités qui rehaussent la stabilité, la certitude et l’intégrité économiques des échanges commerciaux à l’échelle internationale et la prospérité en Amérique du Nord. Les dispositions qui portent sur les peuples autochtones font de l’ACEUM l’accord commercial le plus inclusif pour les peuples autochtones jusqu’à présent.

La résolution no 36 de l’APN (2017), Relations commerciales des Premières Nations, fait valoir les droits inhérents des Premières Nations de négocier et met l’accent sur la croissance économique des Premières Nations et le développement de possibilités visant à garantir une plus grande autonomie sur le plan économique.

 

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« Le respect des droits des Premières Nations est essentiel pour l’économie canadienne », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, à la suite de la décision de la Cour d’appel de la C.-B.

on Mai 27, 2019

Le 25 mai 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, affirme que la certitude économique ne peut s’obtenir qu’en respectant et en soutenant les droits, les titres de propriété et l’autorité des Premières Nations, y compris la norme du consentement libre, préalable et éclairé. Le Chef national a formulé ces commentaires à la suite de la décision de la Cour d’appel de la Colombie-Britannique relative à la question du renvoi du gouvernement de la province sur les pouvoirs de réglementation visant le pétrole brut.

« Les droits des Premières Nations sur les décisions qui touchent nos vies ou nos territoires traditionnels, notamment l’obligation de nous consulter et le principe du consentement libre, préalable et éclairé, doivent être respectés par tous les gouvernements, a précisé M. Bellegarde, Chef national de l’APN. Le respect de ces droits n’est pas un obstacle à la certitude économique. Les ignorer conduit à de l’incertitude, à des conflits et à des litiges coûteux. Il est malheureux que cette décision ignore les droits des Premières Nations et ne tienne pas compte du fait que ces dernières sont un ordre de gouvernement dans le cadre constitutionnel du Canada. Les gouvernements fédéral et provinciaux doivent s’assurer que les droits et les processus coutumiers des Premières Nations sont respectés en tout temps. Il devient de plus en plus évident que cette voie est la seule possible. »

L’APN est intervenue dans ce renvoi à l’arbitrage (Proposed Amendments to the Environmental Act) en insistant sur le fait que le tribunal applique la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et le principe du consentement libre, préalable et éclairé, ainsi que les droits et les processus coutumiers. L’APN a aussi demandé au tribunal de tenir compte des perspectives des Premières Nations sur leurs relations aux terres et à l’environnement naturel, et de la façon dont ces relations sont liées de manière unique et indissociable à la santé, au bien-être, ainsi qu’à la vitalité culturelle, sociale et économique des Premières Nations.

Selon Kluane Adamek, Cheffe régionale de l’APN du Yukon et coprésidente du Comité consultatif sur le changement climatique et l’environnement : « Cette décision de la Cour d’appel ne souligne pas le fait évident qu’un véritable partenariat avec les Premières Nations est crucial lorsqu’il s’agit des décisions ayant une incidence sur nos territoires. Pour bâtir un avenir qui protège et préserve l’environnement, il faut établir avec les Premières Nations une relation basée sur l’honnêteté et la confiance, quelle que soit la compétence concernée. Nous pouvons travailler à la protection de l’environnement tout en investissant dans l’éducation et les soins de santé, et en trouvant de nouveaux moyens de construire une économie moderne et novatrice qui prospère. Mais la relation avec les Premières Nations doit être sincère, respectueuse, ouverte et prise en compte dès le début. »

La décision relative aux modifications proposées à l’Environmental Management Act concernait la compétence et l’autorité du gouvernement de la Colombie-Britannique d’imposer un cadre réglementaire et des restrictions aux entreprises qui transportent du bitume dilué à travers la province. Selon la décision unanime de la Cour d’appel, la Colombie-Britannique n’a pas le pouvoir d’adopter ce projet de loi.

 

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Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, affirme que l’exonération du chef Poundmaker est un pas vers la réconciliation : « Un artisan de la paix qui souhaitait que son peuple connaisse un avenir meilleur »

on Mai 24, 2019

Le 23 mai 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, participe aujourd’hui à la cérémonie d’exonération du chef de Poundmaker et à la présentation des excuses du premier ministre Justin Trudeau au site historique national de la Nation crie de Poundmaker, en Saskatchewan.

« La réconciliation exige une compréhension honnête de notre histoire commune pour que nous puissions aller de l’avant ensemble, a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Tous les Canadiens doivent savoir que le chef Poundmaker était un leader et un artisan de la paix qui souhaitait que son peuple connaisse un avenir meilleur. Il a lutté pour la paix et non pour la guerre. Il s’est servi de sa pipe et non d’une arme. L’exonération qui a été accordée aujourd’hui au chef Poundmaker et les excuses présentées par le premier ministre constituent une occasion de remédier à une injustice passée et de corriger les faits historiques. Je rends hommage à l’héritage du chef Poundmaker et je salue le peuple de la Nation crie de Poundmaker pour leurs efforts de longue date en vue d’en arriver à ce que nous avons réalisé aujourd’hui. La réconciliation n’est pas possible sans la vérité. »

Le Chef national Bellegarde était invité par les dirigeants de la Nation crie de Poundmaker à assister à l’exonération et à prendre la parole au cours de la cérémonie.

Le chef Poundmaker, dont le nom en cri est Pîhtokahanapiwiyin, était chef des Cri-des-Plaines du territoire du Traité no 6. Il est considéré comme un artisan de la paix et un défenseur de son peuple. Après la bataille de Cut Knife Hill, menée contre les forces du gouvernement en 1885, il a été accusé de trahison et condamné à trois ans de prison. Il a été libéré en 1886 en raison d’une mauvaise santé et il est décédé plus tard la même année.

 

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Processus dirigés par les Premières Nations : Forum sur les quatre politiques et l’édification des nations – Mai 2019

on Mai 23, 2019

Bulletin de l’assemblée des premières nations

Les Premières Nations de partout au Canada se sont réunies dans le territoire visé par le Traité no 6 les 1er et 2 mai 2019 pour discuter des obstacles auxquels elles font face dans la mise en œuvre de leurs droits issus de traités, leurs droits inhérents, leur titre et leurs compétences.

L’Assemblée des Premières Nations (APN) a convoqué le Forum sur les quatre politiques et l’édification des nations à la demande des Chefs-en-assemblée. La résolution 67/2018, Rejet du Cadre de reconnaissance et de mise en œuvre des droits autochtones et des processus connexes, a conféré à l’APN le mandat d’organiser un forum pour faciliter les discussions et définir des principes propres aux Premières Nations, qui serviront de base à une approche vis-à-vis du gouvernement fédéral.

Ce forum de politique axé sur la discussion et le dialogue a permis aux dirigeants, aux citoyens, aux aînés et aux jeunes des Premières Nations de discuter d’une voie à suivre et des outils nécessaires pour mettre en œuvre et exercer les droits, le titre et les compétences. De nombreuses préoccupations ont été soulevées par les délégués et d’autres citoyens et groupes des Premières Nations. Parmi les principaux thèmes abordés, mentionnons le fait que seuls les détenteurs de droits et du titre des Premières Nations peuvent et doivent déterminer leur propre voie pour mettre en œuvre leurs droits et que toute approche de concert avec le gouvernement fédéral doit être dirigée par les Premières Nations et respecter pleinement leurs droits, leur titre et leurs compétences. Des commentaires ont été recueillis parmi tous les groupes et ils font écho aux discussions tenues lors du Forum national de politique de l’APN en septembre 2018 sur l’affirmation des droits, du titre et des compétences des Premières Nations.

Au cours du Forum, la ministre des Relations Couronne-Autochtones, Carolyn Bennett, a annoncé que le gouvernement fédéral avait entendu les voix et les préoccupations des Premières Nations et qu’il avait mis fin au processus d’élaboration du cadre de leurs droits. Le gouvernement fédéral, qui a convenu d’un processus dirigé par les détenteurs de droits et les signataires de traités des Premières Nations, a maintenant renoncé à l’échéance de juin pour ce travail et a clairement indiqué que toute nouvelle politique sera ancrée dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et élaborée conjointement avec les détenteurs de droits. Les Premières Nations ont maintenant l’occasion de paver la voie à suivre pour reconstruire les nations, mettre en œuvre les traités et exercer leur compétence en vue d’élaborer leurs propres lois afin de vraiment aller au-delà de la Loi sur les Indiens.

La ministre Bennett a également souligné les engagements pris dans le budget de 2019 à l’égard de la recherche sur les revendications particulières et a reconnu l’appel continu en faveur d’un processus de règlement des revendications particulières entièrement indépendant, et notamment en consacrant 1,5 million de dollars supplémentaires pour appuyer la participation des Premières Nations.

L’APN préparera un rapport complet sur le Forum qui sera présenté à l’Assemblée générale annuelle de l’APN à Fredericton (Nouveau-Brunswick) du 23 au 25 juillet 2019. On peut consulter tous les documents, exposés et résolutions du Forum sur www.afn.ca ou sur demande. Pour visionner l’intégralité de la retransmission du Forum, veuillez suivre ce lien : https://www.afn.ca/national-policy-forum-2019/.

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Le Chef national de l’APN exhorte le gouvernement du Canada à reconnaître le droit du peuple algonquin quant à l’espace dédié aux peuples autochtones qui est situé sur un territoire qui n’a été ni cédé ni abandonné

on Mai 16, 2019

Le chef de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, appuie la nation algonquine dans ses efforts visant à obtenir le droit à leurs terres au sein du territoire algonquin. Cela comprend le futur espace dédié aux peuples autochtones annoncé par le gouvernement du Canada en 2017, et dont fait partie une propriété située au 100, rue Wellington et les propriétés adjacentes situées à Ottawa devant la Colline du Parlement.

« L’espace situé au 100, rue Wellington et les propriétés adjacentes représenteront un lieu important permettant aux dirigeants des Premières Nations, des Métis et des Inuits, aux gouvernements et à différents organismes de mener des affaires intergouvernementales et de renforcer leurs relations, a déclaré le chef national de l’APN, Perry Bellegarde. J’appuie les peuples algonquins qui demandent au gouvernement du Canada de reconnaître que ce futur espace est situé sur un territoire algonquin qui n’a été ni cédé ni abandonné. Cela constituerait un véritable geste de réconciliation et témoignerait de la reconnaissance de notre importante relation initiale, signe de partenariat et de partage, et du fait que les peuples des Premières Nations n’ont jamais cédé leurs droits à leurs territoires traditionnels. Cette marque de reconnaissance établirait la bonne approche pour un espace qui évoluera en fonction de la vision des peuples algonquins et de l’ensemble des Premières Nations, des Métis et des Inuits. »

Le 14 mai 2019, dans une lettre adressée à la ministre des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord, Carolyn Bennett, le Chef national Perry Bellegarde a exhorté le gouvernement du Canada à reconnaître le titre de la nation algonquine, et à le faire de manière à refléter et à respecter les protocoles de la nation algonquine et son engagement concret envers les Premières Nations. Cet engagement concorde avec la résolution no 29/2017 de l’APN adoptée en juillet 2017.

« Les peuples autochtones jouissent d’un droit inhérent à l’autodétermination dans l’ensemble de nos territoires traditionnels, a déclaré le Chef national Perry Bellegarde. La reconnaissance du droit du peuple algonquin est essentielle en vue de s’assurer que ce projet continue d’évoluer de la bonne manière. De plus, cela donnerait le ton afin de produire de meilleurs résultats pour les Premières Nations au Canada. L’APN est impatiente de poursuivre ses efforts de collaboration avec le peuple algonquin, l’Inuit Tapiriit Kanatami, le Ralliement national des Métis et le gouvernement fédéral afin de veiller à ce que le futur espace dédié aux peuples autochtones devienne un lieu où les Premières Nations et les autres peuples autochtones pourront exercer des activités intergouvernementales et défendre leur droit à l’autodétermination. »

Les parties concernées organiseront un événement au 100, rue Wellington, en juin. Plus de détails seront fournisultérieurement.

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L’Assemblée des Premières Nations participe à la 18e session du Forum permanent des Nations Unies pour les questions autochtones

on Avril 23, 2019

(New York, NY) – L’Assemblée des Premières Nations (APN) a coorganisé un événement aujourd’hui au siège des Nations Unies, à New York, appelé Achieving the Promise of the International Year of Indigenous Languages – Outcomes, Legacies and Future Work (Tenir les promesses de l’Année internationale des langues autochtones – Résultats, héritage et travail à venir). Cet événement fait partie des sessions annuelles du Forum permanent des Nations Unies pour les questions autochtones.

Le Grand chef du traité Confederacy of Treaty Six First Nations, Wilton Littlechild, a pris la parole au nom du Chef national de l’APN Perry Bellegarde, et a déclaré : « La reconnaissance des langues autochtones et le soutien qu’on leur apporte sont un aspect crucial de la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. »

Le Grand chef Littlechild a été mis à l’honneur aujourd’hui, alors que la salle de conférence de l’ambassadeur à la mission canadienne était baptisée en son nom.

Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, a déclaré : « Nous félicitons et nous honorons le Grand chef Wilton Littlechild pour son leadership et son combat de longue date pour les droits des autochtones sur la scène nationale et internationale. La présence de l’APN à ces forums internationaux aide à faire avancer nos priorités et à établir des liens entre tous nos peuples. »

L’événement était coorganisé par l’Assemblée des Premières Nations et les missions permanentes de l’Équateur et du Canada, avec une commandite supplémentaire des missions de la Norvège et de l’Australie. Il comprenait une allocution de Son Excellence María Fernanda Espinosa Garcés, présidente de l’Assemblée générale de l’ONU, marquant un soutien de haut niveau à l’événement et à l’action dans le but de renforcer les langues autochtones. Sur une recommandation du Forum permanent des Nations Unies pour les questions autochtones, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2019 Année internationale des langues autochtones. L’Année internationale des langues autochtones cherche à promouvoir et à protéger les langues autochtones, à améliorer la vie de ceux qui les parlent, et à contribuer à mettre en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones ainsi que le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

En décembre 2016, le premier ministre Trudeau a finalement réagi aux actions revendicatrices de longue date de l’APN, des Premières Nations et du Chef national ayant comme objectif la création d’une loi sur les langues autochtones, maintenant déposée sous le nom de « projet de loi C-91 ». L’APN a collaboré à l’élaboration de cette loi afin de veiller à ce que le point de vue, les priorités et les droits des Premières Nations soient inclus dans la législation, et met tout en œuvre pour la faire adopter avant la fin de la session parlementaire actuelle.

La transcription du discours du Chef national au Forum permanent des Nations Unies pour les questions autochtones sera disponible sur le site Web de l’APN à l’adresse www.afn.ca. L’APN participera au Forum au cours de ces deux prochaines semaines.

 

 

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Roy WhiteduckL’Assemblée des Premières Nations participe à la 18e session du Forum permanent des Nations Unies pour les questions autochtones

L’Assemblé des Premières Nations pleure la disparition de Noel Starblanket, dirigeant des Premières Nations, gardien du savoir et ancien Chef national

on Avril 16, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN) Perry Bellegarde pleure aujourd’hui la disparition de Noel Starblanket, un gardien du savoir, avocat et enseignant hautement respecté de la Nation crie Star Blanket, en Saskatchewan, ayant accompli deux mandats en tant que Chef national.

« Au nom du Comité exécutif et en mon nom, j’offre mes plus sincères condoléances et prières à la famille de Noel Starblanket, un chef et gardien du savoir fort et passionné qui a consacré sa vie à s’assurer que les peuples et les droits des Premières Nations sont honorés et respectés, a déclaré le Chef national de l’APN Perry Bellegarde. Noel était une figure de proue influente en Saskatchewan et dans l’ensemble du pays. Un si grand nombre des jeunes de ma génération ont appris de lui, à travers son travail acharné et ses réalisations, à la fois en tant que dirigeant et en tant que gardien du savoir. Il était déjà Chef de la Nation crie Star Blanket alors qu’il était au début de la vingtaine, et il a continué, tout au long de sa vie, à donner un exemple positif de fort leadership en établissant des liens entre les peuples et les communautés. C’est une perte infinie pour nous tous, mais son esprit, son enseignement et son leadership nous guideront toujours. »

Sa famille a annoncé le décès de Noel Starblanket tôt ce matin. Starblanket a amorcé sa carrière de chef à un jeune âge. Il est devenu Chef de la Nation crie Star Blanket en 1971, à 24 ans, faisant de lui le plus jeune chef au pays à cette époque. Il a été membre de ce qu’on appelait alors la Fédération des nations indiennes de la Saskatchewan (aujourd’hui la Fédération des nations indigènes souveraines) et a accompli deux mandats en tant que Chef national de la Fraternité des Indiens du Canada, ce qui correspond aujourd’hui à l’Assemblée des Premières Nations, de 1976 – 1980. Plus tard, Noel Starblanket a consacré son temps à offrir une orientation spirituelle, un enseignement, des conseils et ses connaissances à titre d’aîné-résident au Scott Collegiate de Regina, auprès du conseil des écoles publiques de Regina et au bureau d’autochtonisation de l’Université de Regina. Il a participé à l’établissement des fondements du rapatriement de la Constitution en 1982. 

 

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates.

 

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Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, déclare que la victoire liée à la décision de la Cour suprême dans l’affaire de l’indemnisation des survivants des pensionnats indiens constitue « une victoire pour la justice et pour les survivants des pensionnats indiens »

on Avril 12, 2019

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré que la décision rendue aujourd’hui par la Cour suprême du Canada dans l’affaire J.W. c. Canada (procureur général) constituait une importante victoire, qui contribue à assurer l’équité et la justice pour les survivants des pensionnats indiens. L’APN était partie à la cause. Elle représentait les survivants et présentait des arguments en faveur de l’application équitable de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens (CRRPI), négociée par l’APN.

« Cette décision de la Cour suprême constitue une victoire pour les survivants des pensionnats indiens, ainsi que pour la justice et la guérison, a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. L’APN a toujours soutenu les survivants des pensionnats indiens, dès le début, en menant des négociations liées à la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens, et jusqu’à la décision rendue aujourd’hui. Nous continuons de faire pression en faveur de la justice, de la guérison et de la réconciliation à la suite de l’héritage des pensionnats, notamment par notre travail en vue d’élaborer une loi qui renforcera nos langues et une loi qui accorde aux Premières Nations la responsabilité de la protection de l’enfance. Nous souhaitons sortir de la longue période de pénombre des pensionnats indiens au  moyen d’un engagement commun, mais nous n’hésiterons pas à avoir recours aux tribunaux pour défendre les survivants et la justice. »

L’APN a soutenu « J.W. », survivant d’un pensionnat indien, et d’autres demandeurs ayant participé au Processus d’évaluation indépendant (PEI) en vertu du CRRPI, qui se sont vu refuser systématiquement une indemnisation aux termes d’une catégorie appelée SL1 (qui porte sur des gestes comme des contacts sexuels). Certains arbitres ont exigé que les demandeurs ayant participé au PEI prouvent le motif ou l’intention sexuelle de l’agresseur dans le cadre de l’évaluation de ces demandes, soit une norme plus élevée que celle auquel le droit criminel a recours.

La majorité de la Cour suprême du Canada a soutenu que la décision initiale de l’arbitre constituait une modification non autorisée du PEI et que celle-ci, ainsi que d’autres erreurs, a été aggravée par la mauvaise interprétation de l’arbitre de la jurisprudence criminelle liée aux agressions sexuelles. Par conséquent, la conduite de l’arbitre représentait un non-respect de l’application ou de la mise en œuvre des modalités de la Convention, justifiant une intervention judiciaire pour veiller à ce que les indemnisations promises dans la Convention soient versées.

« Il s’agit d’une décision importante, rendue par le plus haut tribunal du Canada, qui veillera à ce que la Convention de règlement soit respectée et maintenue », a indiqué Norman Yakeleya, Chef régional des T.N.-O., qui supervise le travail de l’APN en matière de pensionnats indiens. « En plus de respecter la convention et la loi, cette décision contribuera à assurer que les survivants des pensionnats ne soient pas tenus de porter injustement un fardeau dans leur quête de la justice et de la guérison. »

La Convention de règlement relative aux pensionnats indiens a été initiée par l’APN et elle est entrée en vigueur en 2007. Il s’agit du règlement de recours collectif le plus important de l’histoire du Canada.

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