Nouvelles

L’Assemblé des Premières Nations pleure la disparition de Noel Starblanket, dirigeant des Premières Nations, gardien du savoir et ancien Chef national

on Avril 16, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN) Perry Bellegarde pleure aujourd’hui la disparition de Noel Starblanket, un gardien du savoir, avocat et enseignant hautement respecté de la Nation crie Star Blanket, en Saskatchewan, ayant accompli deux mandats en tant que Chef national.

« Au nom du Comité exécutif et en mon nom, j’offre mes plus sincères condoléances et prières à la famille de Noel Starblanket, un chef et gardien du savoir fort et passionné qui a consacré sa vie à s’assurer que les peuples et les droits des Premières Nations sont honorés et respectés, a déclaré le Chef national de l’APN Perry Bellegarde. Noel était une figure de proue influente en Saskatchewan et dans l’ensemble du pays. Un si grand nombre des jeunes de ma génération ont appris de lui, à travers son travail acharné et ses réalisations, à la fois en tant que dirigeant et en tant que gardien du savoir. Il était déjà Chef de la Nation crie Star Blanket alors qu’il était au début de la vingtaine, et il a continué, tout au long de sa vie, à donner un exemple positif de fort leadership en établissant des liens entre les peuples et les communautés. C’est une perte infinie pour nous tous, mais son esprit, son enseignement et son leadership nous guideront toujours. »

Sa famille a annoncé le décès de Noel Starblanket tôt ce matin. Starblanket a amorcé sa carrière de chef à un jeune âge. Il est devenu Chef de la Nation crie Star Blanket en 1971, à 24 ans, faisant de lui le plus jeune chef au pays à cette époque. Il a été membre de ce qu’on appelait alors la Fédération des nations indiennes de la Saskatchewan (aujourd’hui la Fédération des nations indigènes souveraines) et a accompli deux mandats en tant que Chef national de la Fraternité des Indiens du Canada, ce qui correspond aujourd’hui à l’Assemblée des Premières Nations, de 1976 – 1980. Plus tard, Noel Starblanket a consacré son temps à offrir une orientation spirituelle, un enseignement, des conseils et ses connaissances à titre d’aîné-résident au Scott Collegiate de Regina, auprès du conseil des écoles publiques de Regina et au bureau d’autochtonisation de l’Université de Regina. Il a participé à l’établissement des fondements du rapatriement de la Constitution en 1982. 

 

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Roy WhiteduckL’Assemblé des Premières Nations pleure la disparition de Noel Starblanket, dirigeant des Premières Nations, gardien du savoir et ancien Chef national

Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, déclare que la victoire liée à la décision de la Cour suprême dans l’affaire de l’indemnisation des survivants des pensionnats indiens constitue « une victoire pour la justice et pour les survivants des pensionnats indiens »

on Avril 12, 2019

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré que la décision rendue aujourd’hui par la Cour suprême du Canada dans l’affaire J.W. c. Canada (procureur général) constituait une importante victoire, qui contribue à assurer l’équité et la justice pour les survivants des pensionnats indiens. L’APN était partie à la cause. Elle représentait les survivants et présentait des arguments en faveur de l’application équitable de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens (CRRPI), négociée par l’APN.

« Cette décision de la Cour suprême constitue une victoire pour les survivants des pensionnats indiens, ainsi que pour la justice et la guérison, a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. L’APN a toujours soutenu les survivants des pensionnats indiens, dès le début, en menant des négociations liées à la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens, et jusqu’à la décision rendue aujourd’hui. Nous continuons de faire pression en faveur de la justice, de la guérison et de la réconciliation à la suite de l’héritage des pensionnats, notamment par notre travail en vue d’élaborer une loi qui renforcera nos langues et une loi qui accorde aux Premières Nations la responsabilité de la protection de l’enfance. Nous souhaitons sortir de la longue période de pénombre des pensionnats indiens au  moyen d’un engagement commun, mais nous n’hésiterons pas à avoir recours aux tribunaux pour défendre les survivants et la justice. »

L’APN a soutenu « J.W. », survivant d’un pensionnat indien, et d’autres demandeurs ayant participé au Processus d’évaluation indépendant (PEI) en vertu du CRRPI, qui se sont vu refuser systématiquement une indemnisation aux termes d’une catégorie appelée SL1 (qui porte sur des gestes comme des contacts sexuels). Certains arbitres ont exigé que les demandeurs ayant participé au PEI prouvent le motif ou l’intention sexuelle de l’agresseur dans le cadre de l’évaluation de ces demandes, soit une norme plus élevée que celle auquel le droit criminel a recours.

La majorité de la Cour suprême du Canada a soutenu que la décision initiale de l’arbitre constituait une modification non autorisée du PEI et que celle-ci, ainsi que d’autres erreurs, a été aggravée par la mauvaise interprétation de l’arbitre de la jurisprudence criminelle liée aux agressions sexuelles. Par conséquent, la conduite de l’arbitre représentait un non-respect de l’application ou de la mise en œuvre des modalités de la Convention, justifiant une intervention judiciaire pour veiller à ce que les indemnisations promises dans la Convention soient versées.

« Il s’agit d’une décision importante, rendue par le plus haut tribunal du Canada, qui veillera à ce que la Convention de règlement soit respectée et maintenue », a indiqué Norman Yakeleya, Chef régional des T.N.-O., qui supervise le travail de l’APN en matière de pensionnats indiens. « En plus de respecter la convention et la loi, cette décision contribuera à assurer que les survivants des pensionnats ne soient pas tenus de porter injustement un fardeau dans leur quête de la justice et de la guérison. »

La Convention de règlement relative aux pensionnats indiens a été initiée par l’APN et elle est entrée en vigueur en 2007. Il s’agit du règlement de recours collectif le plus important de l’histoire du Canada.

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Sid LeeLe Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, déclare que la victoire liée à la décision de la Cour suprême dans l’affaire de l’indemnisation des survivants des pensionnats indiens constitue « une victoire pour la justice et pour les survivants des pensionnats indiens »

Les sénateurs doivent être là pour la réconciliation – Les organisations autochtones, les groupes militant en faveur des droits de la personne et les communautés de foi exhortent le Sénat à ne pas laisser passer l’occasion d’adopter le projet de loi de la Déclaration des Nations Unies

on Avril 1, 2019

Demain, le 2 avril, sera la prochaine occasion cruciale de faire progresser la mise en œuvre du projet de loi de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, projet de loi d’initiative parlementaire C-262, visant l’adoption éventuelle de la loi.

Les organisations autochtones, les groupes militant en faveur des droits de la personne et les communautés de foi ont tous expressément demandé aux sénateurs de soutenir le vote prévu visant l’envoi du projet de loi C-262 au comité en vue de son adoption finale, afin qu’il puisse recevoir la sanction royale avant l’ajournement de la Chambre.

« La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones constitue le cadre de travail pour la réconciliation et elle permet d’éliminer l’écart en matière de qualité de vie entre les Premières Nations et le Canada, a déclaré le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde. Il s’agit de priorités non partisanes qui méritent l’appui de tous les parlementaires et de tous les Canadiens. Je presse tous les sénateurs à saisir cette occasion de faire progresser le projet de loi C-262 vers sa prochaine étape, soit la sanction royale. Ce sera là un pas vers un pays plus juste et plus équitable, et une étape importante vers la réconciliation. »

Le projet de loi C-262, d’initiative parlementaire, a été présenté par le député néo-démocrate Romeo Saganash. Il exige que le gouvernement fédéral mette en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, y compris les réformes de lois et de politiques nécessaires.

« Le projet de loi C-262 fournit un cadre de travail clair, basé sur des principes, afin que le gouvernement fédéral respecte sa promesse de régler une fois pour toutes les problèmes les plus sérieux en matière de droits de la personne et auxquels doit faire face le Canada, a déclaré Alex Neve, secrétaire général d’Amnistie internationale Canada. Malheureusement, le Sénat a peu de temps pour que cette législation soit soumise au vote final avant la clôture de la session parlementaire actuelle. Il est crucial que les sénateurs ne laissent pas passer cette occasion. »

Le comité de la Chambre des communes qui a examiné le projet de loi C-262 a entendu plus de 70 témoins choisis par toutes les parties et un seul de ces témoins s’est opposé au projet de loi. Les députés ont voté massivement en faveur du projet de loi C-262 lors de sa présentation à la Chambre des communes l’an dernier.

« Je ne saurais trop insister sur l’importance de l’adoption du projet de loi C-262, a indiqué Rosemarie Kuptana, éminente défenseure inuite des droits de la personne et ancienne présidente de l’Inuit Tapiriit Kanatami et l’Inuit Circumpolar Council. De nombreux Canadiens et députés appuient le projet de loi C-262 et nous sommes persuadés qu’il reçoit également un grand soutien du Sénat. À présent, le défi est de nous assurer que les sénateurs traduisent ce soutien en action en participant au vote crucial qui doit se tenir. Les peuples autochtones surveillent la situation. »

Mariam Wallet Med Aboubakrine, présidente de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, a déclaré « qu’avec le projet de loi C-262, le Canada a la possibilité de se démarquer et de donner un exemple fort important et nécessaire sur la façon dont la Déclaration des Nations Unies peut être mise en œuvre grâce à un processus collaboratif fondé sur des principes. Les peuples autochtones du monde entier sont impatients de voir adopter ce projet de loi. »

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez lire ce qui suit www.declarationcoalition.ca

PERSONNE-RESSOURCE

Lucy Scholey
Relations avec les médias
Amnistie internationale Canada
613 744-7667, poste 236
[email protected]

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Roy WhiteduckLes sénateurs doivent être là pour la réconciliation – Les organisations autochtones, les groupes militant en faveur des droits de la personne et les communautés de foi exhortent le Sénat à ne pas laisser passer l’occasion d’adopter le projet de loi de la Déclaration des Nations Unies

BULLETIN DU CHEF NATIONAL PERRY BELLEGARDE – Budget fédéral et financement des revendications globales

on Mars 25, 2019

Mars 2019

RÉSUMÉ 

  • Le budget fédéral déposé le 19 mars dernier comprend un engagement de renonciation aux dettes et de remboursement des prêts consentis aux Premières Nations dans le cadre des négociations sur les revendications territoriales globales.
  • J’ai plaidé en faveur de cet engagement, de concert avec les Premières Nations, en tant que mesure conforme à nos droits, à notre titre et à notre compétence, ainsi qu’à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Il s’agit d’un pas dans la bonne direction.

Pour donner suite au Bulletin de l’APN sur le budget fédéral publié plus tôt, je divulgue le présent bulletin afin de souligner une mesure précise et importante du budget déposé récemment.

La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones stipule, à l’article 27, que les Premières Nations ont le droit d’avoir accès à « un processus équitable, indépendant, impartial, ouvert et transparent » pour régler leurs droits fonciers et revendications territoriales, et que nous avons le droit de participer à ce processus.

Conformément à cet article ainsi qu’à nos droits, titres et compétences, l’APN a milité avec vigueur pour que ce principe soit appliqué par le Canada. J’en ai fait part explicitement au gouvernement fédéral à maintes reprises, y compris dans une lettre datée du 1er juin 2018 adressée à la ministre des Relations Couronne-Autochtones, Mme Bennett. Il ne s’agit là de rien de moins que d’obliger le gouvernement fédéral à respecter l’honneur de la Couronne en ce qui concerne la restitution des terres des Premières Nations.

Le récent budget fédéral prévoit 1,4 milliard de dollars sur sept ans pour la renonciation aux dettes et le remboursement aux Premières Nations des prêts accumulés dans le cadre des négociations des ententes sur les revendications territoriales globales. Cela s’ajoute à notre victoire dans le budget fédéral de l’an dernier, lequel a finalement mis un terme à la pratique injuste consistant à forcer les Premières Nations à augmenter leur dette pendant la négociation d’une revendication territoriale fédérale. Cette façon de procéder a été remplacée par des ententes de contribution non remboursables.

L’engagement récent de renoncer à tous les prêts et de rembourser ceux qui ont déjà été payés constitue une prochaine étape importante pour permettre aux Premières Nations de négocier sur un pied d’égalité avec la Couronne. Je maintiens que les Premières Nations ne devraient pas avoir à payer pour la restitution légitime de leurs terres et territoires traditionnels. Avec votre soutien continu, nous continuerons d’avancer vers la pleine reconnaissance de nos droits et la reconstitution de nos terres et territoires traditionnels. Je vous remercie de l’appui que vous nous apportez dans le cadre de nos travaux.

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Roy WhiteduckBULLETIN DU CHEF NATIONAL PERRY BELLEGARDE – Budget fédéral et financement des revendications globales

Le budget fédéral de 2019 prévoit des investissements soutenus qui favorisent l’élan et le progrès continu des Premières Nations selon Perry Bellegarde, Chef national de l’APN

on Mars 20, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, affirme que le budget fédéral présenté aujourd’hui à Ottawa comprend des investissements majeurs soutenus qui continuent d’appuyer la réussite des enfants et des gouvernements des Premières Nations.

« Ce budget fédéral affiche des investissements importants et soutenus pour faire progresser les priorités des Premières Nations, à la suite d’une mobilisation soutenue des Premières Nations et de l’APN, et cela est bénéfique pour les Premières Nations et pour le Canada, a déclaré Perry Bellegarde, Chef national de l’APN. Les investissements destinés aux enfants des Premières Nations, qui découlent du principe de Jordan, le financement pour les langues des Premières Nations, l’eau potable, les services d’urgence, les revendications territoriales, le développement économique et d’autres domaines contribueront à combler l’écart entre les Premières Nations et le reste du Canada. Ces initiatives bâtiront des Premières Nations plus saines, des gouvernements plus forts et un Canada plus solide. Le temps est venu de poursuivre cet élan pour assurer des résultats visibles sur le terrain – dans nos nations, nos foyers et nos familles. »

Le budget fédéral présenté aujourd’hui comprend 24 mesures pour les peuples autochtones, totalisant environ 4,7 milliards de dollars et visant un éventail d’initiatives liées aux langues, aux études postsecondaires, à l’éducation, à la participation économique, à la gestion des urgences, à la mise en œuvre des appels à l’action de la Commission de la vérité et réconciliation, à l’eau, à la santé et au bien-être. Le budget compte également des engagements relatifs à la radiation des prêts et au remboursement dans le secteur des revendications globales et du financement pour la recherche liée à des revendications particulières. Les engagements précis pour soutenir le principe de Jordan s’ajouteront aux efforts continus de mobilisation de l’APN pour l’obtention du soutien adéquat nécessaire à sa mise en œuvre.

Les investissements présentés dans les quatre derniers budgets s’élèvent à plus de 21 milliards de dollars, soit quatre fois la somme engagée dans l’Accord de Kelowna en 2006.

L’APN mène une analyse complète des investissements, qui sera communiquée dans les jours à venir.

 

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Roy WhiteduckLe budget fédéral de 2019 prévoit des investissements soutenus qui favorisent l’élan et le progrès continu des Premières Nations selon Perry Bellegarde, Chef national de l’APN

Le système déficient a failli à Tina Fontaine — L’APN affirme qu’une action coordonnée s’impose pour mettre en œuvre les recommandations du rapport de la protectrice des enfants au Manitoba

on Mars 13, 2019

(Ottawa, ON) – Perry Bellegarde, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), affirme que le rapport publié aujourd’hui par la protectrice des enfants et des jeunes du Manitoba souligne les échecs de longue date des divers systèmes gouvernementaux. Le document démontre le besoin de s’attaquer aux approches adoptées par les gouvernements, notamment en matière d’éducation, de santé physique et mentale, et de services aux victimes, concernant les soins et la sécurité des enfants des Premières Nations.

Selon le Chef Bellegarde, le rapport expose le fait que les enfants et les familles des Premières Nations sont encore affectés par le colonialisme et les politiques gouvernementales visant à démanteler leurs cultures, leurs familles et leurs nations. « Les enfants sont le don le plus sacré venant du Créateur. Dans les faits, les mécanismes qui doivent les protéger les laissent tomber. Je continue d’offrir mon soutien à la famille et aux amis de Tina Fontaine dans leur quête de justice et de guérison. Il importe maintenant de voir à la réduction des risques. Il est plus que temps que les gouvernements et les organismes prennent des mesures urgentes pour travailler avec les familles, les dirigeants et les experts des Premières Nations afin de donner suite à ces recommandations, entre autres. Notre principe directeur doit être l’intérêt supérieur de l’enfant, y compris l’établissement de liens solides avec ses proches et sa culture. J’attends avec impatience les rapports publics sur les progrès de cet important travail. »

La protectrice des enfants et des jeunes du Manitoba, Daphne Penrose, a publié ce matin un rapport spécial à la suite d’une enquête menée conformément à la Loi sur le protecteur des enfants et des jeunes. Le rapport, A Place Where it Feels Like Home: The Story of Tina Fontaine (un endroit où l’on se sent chez soi : L’histoire de Tina Fontaine) contient cinq recommandations à l’intention du gouvernement du Manitoba, des systèmes gouvernementaux et des organismes publics. Il a été publié dans la communauté de la Première Nation Sagkeeng de Tina Fontaine, et a pour objectif de dévoiler des vérités et d’honorer l’héritage de Tina Fontaine.

Le rapport de 115 pages contient des commentaires acerbes sur les incidences du colonialisme, affirmant que Tina Fontaine « portait un fardeau qui n’était pas le sien ». On y trouve cinq recommandations concernant l’éducation, la santé physique et mentale, les services de soutien aux victimes et les services à l’enfant et à la famille. Mme Penrose a annoncé que son bureau veillera publiquement à ce que le gouvernement se conforme aux recommandations.

Le Chef régional de l’APN et responsable du dossier de la protection de l’enfance au Manitoba, Kevin Hart, a déclaré : « Ce rapport est un appel clair à l’action pour que le gouvernement travaille avec les Premières Nations pour assurer la sécurité de nos enfants. Le rapport indique que le Manitoba a le plus haut taux de disparitions d’enfants et de jeunes au pays. Nous ne devons pas attendre passivement une autre tragédie pour agir. Nos enfants sont le centre du cercle de nos nations. Nous prenons des mesures et nous devons poursuivre sur notre lancée. L’APN a fait en sorte qu’une loi sur la protection de l’enfance des Premières Nations soit présentée le mois dernier, et ce, afin d’appuyer notre droit et notre compétence d’assumer la responsabilité de nos enfants. Il s’agit là d’un des éléments d’une réforme beaucoup plus vaste qui s’impose. Mes pensées accompagnent la famille de Tina Fontaine qui lira ce rapport, et je veux qu’aujourd’hui marque un nouveau départ dans la sécurité et la protection de nos enfants. »

Le décès de la jeune de 15 ans, Tina Fontaine, en août 2014, a attiré l’attention du pays et a mis en évidence la priorité nationale que sont les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées. En février 2018, Raymond Cormier a été acquitté devant jurés des accusations de meurtre au deuxième degré.

Les Premières Nations ont réclamé des changements au système juridique au Canada. Un d’entre eux est d’avoir une représentation accrue des Premières Nations au sein des jurys et un appui aux approches des Premières Nations en matière de justice, notamment la justice réparatrice.

Après des années de pression et de revendication en faveur d’actions et de réformes, le gouvernement fédéral a présenté le mois dernier une loi fédérale sur le bien-être des enfants autochtones qui reconnaît la compétence des Premières Nations sur les services à l’enfance et à la famille.

L’APN continue de revendiquer la mise sur pied d’un plan d’action national coordonné ayant pour objectif d’assurer la sécurité et la protection des femmes et des filles des Premières Nations. Ce plan comprendrait l’accès à des endroits sécuritaires et des refuges ainsi que l’accès à l’emploi, à l’éducation, aux transports, aux garderies et à d’autres formes de soutien. L’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées devrait prendre fin en juin 2019.

Le rapport complet de la protectrice des enfants et des jeunes du Manitoba est disponible à l’adresse suivante https://manitobaadvocate.ca/wp-content/uploads/MACY-Special-Report-March-2019-Tina-Fontaine-FINAL1.pdf (en anglais).

 

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Roy WhiteduckLe système déficient a failli à Tina Fontaine — L’APN affirme qu’une action coordonnée s’impose pour mettre en œuvre les recommandations du rapport de la protectrice des enfants au Manitoba

Bulletin du chef national Perry Bellegarde – Mars 2019

on Mars 12, 2019

Législation fédérale sur la protection de l’enfance autochtone – Projet de loi C-92


SOMMAIRE :

  • Le 28 février 2019, le ministre de Services aux Autochtones Canada, Seamus O’Regan, a déposé un projet de loi fédéral sur la protection de l’enfance autochtone (C-92) qui reconnaît la compétence des Premières Nations sur les services à l’enfance et aux familles.
  • Le projet de loi a été élaboré avec la participation du groupe de travail législatif de l’Assemblée des Premières Nations (APN), composé de dirigeants, de techniciens et d’experts des Premières Nations de partout au pays, en s’appuyant sur des années de plaidoyer et d’orientation.

L’initiative d’élaborer cette loi a été annoncée le 30 novembre 2018 par le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, l’ancienne ministre de Services aux Autochtones Canada ainsi que les dirigeants de l’Inuit Tapiriit Kanatami et du Ralliement national des Métis.


Nos enfants sont sacrés. Ce sont des dons du Créateur. Ils sont au cœur de nos nations et méritent toutes les chances de réaliser leurs rêves et de réussir. Des décennies de sous-financement et d’approches malavisées ont nui à nos enfants et à nos familles. Des lois et des politiques désuètes ont créé une situation où nos enfants sont largement surreprésentés dans le système de protection de l’enfance. Nous avons besoin d’une réforme globale de l’ensemble du système, et la législation fédérale est un élément essentiel de cette réforme.

Le 28 février, le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi sur la protection de l’enfance autochtone qui reconnaît notre compétence sur les services à l’enfance et à la famille. Cela fait suite à des années de pression et de plaidoyer en faveur de mesures et d’une réforme. Il s’agit d’une étape importante vers le rétablissement de notre responsabilité à l’égard de nos enfants.

Le projet de loi C-92, Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuits et des Métis, a été déposé au Parlement par le ministre de Services aux Autochtones Canada, Seamus O’Regan. Le groupe de travail législatif de l’APN, composé de dirigeants, de techniciens et d’experts des Premières Nations de partout au pays, a participé directement à l’élaboration de ce projet de loi. Il s’est appuyé sur des années de plaidoyer et d’orientation pour y incorporer des clauses clés en matière de compétence et de prévention. Ce projet de loi, qui met l’accent sur la sécurité, la sûreté et l’avenir des enfants des Premières Nations, reconnaît la compétence des Premières Nations pour ce qui est de mettre en place des systèmes fondés sur leur gouvernance, leurs lois et leurs politiques. Il s’agit de reconnaître que la compétence des Premières Nations est primordiale par rapport aux compétences fédérales et provinciales. L’objectif est de faire passer la prévention avant la prise en charge et de garder nos enfants au sein de leurs cultures, de leurs nations de leurs familles, dans un climat de sécurité et d’amour.

La reconnaissance de notre compétence est un élément crucial et essentiel de la réforme. Le projet de loi reconnaît le droit des Premières Nations d’être responsables de la protection de leurs enfants comme un droit inhérent en vertu de l’article 35 de la Constitution du Canada. Guidé par l’orientation des Premières Nations, ce projet de loi contribue à étoffer l’« éventail de droits » de l’article 35.

Deux dispositions du projet de loi sont essentielles pour les Premières Nations et entreront en vigueur dès que la loi sera adoptée : l’unité familiale et la qualité pour agir d’office. L’unité familiale signifie que chaque placement d’un enfant autochtone peut être réévalué en vertu de la nouvelle loi. La qualité pour agir d’office signifie qu’un membre de la famille aura qualité pour agir dans toute affaire portée devant les tribunaux, et que des représentants des Premières Nations pourront apporter leur témoignage.

Cette loi n’empiète pas sur les ententes existantes et n’entrave pas les processus existants sur lesquels les Premières Nations travaillent, y compris les ententes récentes dans diverses régions du pays. De nombreuses Premières Nations ont déjà mis en place des systèmes de protection de l’enfance efficaces ou sont en voie de le faire. En vertu de cette loi, chaque Première Nation aura la capacité d’édifier un système fondé sur ses lois, ses valeurs et ses priorités. Chaque gouvernement – fédéral, provincial et territorial – doit collaborer avec les Premières Nations afin d’assurer une transition harmonieuse qui appuie et reconnaît la compétence des Premières Nations et veille à ce qu’aucun enfant ne soit laissé pour compte.

Un des domaines dans lequel nous devons continuer d’exercer des pressions est le financement et les investissements pour soutenir nos systèmes. Comme vous le savez, une loi ne fait jamais mention de sommes précises, mais celle-ci fait référence au besoin de financement dans son préambule. Nous devons continuer de préconiser l’inclusion de dispositions de financement explicites qui garantiront un financement équitable et durable pour les Premières Nations. Nous continuerons de faire pression sur tous les fronts pour obtenir les investissements adéquats afin que nos enfants soient en sécurité et qu’ils bénéficient d’un départ équitable dans la vie pour saisir toutes les occasions qui se présentent à eux.

Je suis fier des efforts déployés à ce jour par toutes les personnes concernées et je souhaite que ce projet de loi soit adopté avant la fin de la session parlementaire en juin prochain. Cet effort revêt une certaine urgence et je me réjouis de travailler avec vous pour atteindre cet objectif de longue date.

Ce projet de loi constitue vraiment un nouveau chapitre pour nos enfants et nos familles – un chapitre où nous façonnons les lois, les politiques et les valeurs qui s’appliquent à nos enfants, peu importe leur lieu de résidence. Il est temps de mettre fin à l’épidémie de prises en charge et de veiller à ce que nos enfants grandissent en étant étroitement liés avec leur famille, leur nation, leur culture et leur langue. Nous pouvons et nous allons instaurer un avenir meilleur pour nos enfants et nos familles.

L’APN procède actuellement à une étude et une analyse approfondies du projet de loi et nous en dévoileront les résultats dès qu’ils seront disponibles.

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Roy WhiteduckBulletin du chef national Perry Bellegarde – Mars 2019

Le Chef national de l’APN déclare qu’il est essentiel que la responsabilité des enfants des Premières Nations incombe de nouveau aux Premières Nations

on Février 28, 2019

(Ottawa, ON) – À la suite de la présentation aujourd’hui au Parlement de la loi fédérale portant sur le bien-être des enfants, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations. Perry Bellegarde, a affirmé que les enfants des Premières Nations représentent la priorité absolue, et que toute loi doit garantir que ceux-ci grandissent en se sentant valorisés et connectés à leurs familles, leurs cultures et leurs nations.

« Cette loi concerne d’abord et avant tout les enfants des Premières Nations et leur sécurité, leur protection et leur avenir, a déclaré le Chef national des Premières Nations, Perry Bellegarde. La tragédie que représentent les milliers d’enfants des Premières Nations pris en charge nous indique que nous avons besoin d’adopter une approche différente. Cette loi viendra reconnaître la compétence des Premières Nations afin de nous permettre de bâtir nos propres systèmes en fonction de nos propres structures de gouvernance, lois et politiques. Nous devons mettre l’accent sur la prévention au lieu des appréhensions, et nous assurer que les enfants demeurent près de leurs cultures et de leurs familles. Des investissements sont nécessaires en appui à ces mesures, et nous avons besoin que tout le monde soutienne cette approche. Il est grand temps que les Premières Nations retrouvent la responsabilité de leurs enfants. »

Ce matin, le ministre des Services aux Autochtones, Seamus O’Regan a déposé la législation proposée à la Chambre des communes. Cette loi a été élaborée en tenant compte du groupe de travail sur la législation de l’APN composé de techniciens et d’experts de partout au pays qui tirent parti d’années d’expérience en matière de revendications et d’orientation.

« Les Premières Nations chérissent leurs enfants et souhaitent que ceux-ci demeurent au cœur de leurs familles et de leurs peuples, a déclaré le Chef régional de l’APN au Manitoba, Kevin Hart, qui est responsable du dossier pour l’APN. Nous misons traditionnellement sur nos propres lois, approches et protocoles qui orienteront nos efforts en vue d’établir des systèmes visant à prendre soin de nos enfants, à assurer leur protection et à veiller à ce qu’ils apprennent nos cultures et nos langues, et à ce qu’ils vivent au cœur de celles-ci. Le moment est venu pour tous les gouvernements de collaborer avec les Premières Nations afin d’assurer une transition harmonieuse pour qu’aucun enfant ne soit laissé pour compte. »

Le 30 novembre 2018, le Chef national Perry Bellegarde était présent aux côtés de la précédente ministre des Services aux Autochtones, Jane Philpott et des chefs de l’Inuit Tapiriit Kanatami et du Ralliement national des Métis lors de l’annonce d’efforts visant à présenter la législation fédérale portant sur les services aux enfants autochtones et à leurs familles.

Le 26 janvier marquait le troisième anniversaire de la décision du Tribunal canadien des droits de la personne, qui jugeait que le gouvernement fédéral exerçait une discrimination à l’endroit des enfants et des familles des Premières Nations vivant sur les réserves. En janvier dernier, la précédente ministre des Services aux Autochtones, Jane Philpott a tenu une réunion d’urgence avec des dirigeants des Premières Nations, des Inuits et des Métis, des représentants des gouvernements provinciaux et territoriaux et des spécialistes en protection de l’enfance, avant d’engager le gouvernement fédéral à prendre six mesures, dont l’élaboration conjointe d’une loi sur le bien-être des enfants autochtones.

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Roy WhiteduckLe Chef national de l’APN déclare qu’il est essentiel que la responsabilité des enfants des Premières Nations incombe de nouveau aux Premières Nations

Le Chef national de l’APN souligne lors du Symposium annuel sur l’eau de l’APN qu’un accès sécuritaire à l’eau et de bonnes conditions sanitaires représentent des droits fondamentaux des Premières Nations

on Février 26, 2019

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a pris la parole ce matin devant les délégués lors de l’ouverture du 2e Symposium national annuel de l’APN et foire commerciale sur l’eau qui a lieu à Niagara Falls, en Ontario, demandant l’adoption d’une nouvelle approche et la promesse de nouveaux investissements afin de s’assurer que les familles des Premières Nations aient un accès sécuritaire à l’eau potable et aux infrastructures de traitement des eaux usées.

« Il y a beaucoup de travail à accomplir afin de régler les problèmes urgents et importants d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées auxquels sont confrontés les enfants et les familles des Premières Nations. C’est une priorité. Il en va de la santé et de la sécurité de nos citoyens qui se voient privés d’un droit humain fondamental. Des investissements importants doivent être faits pour améliorer les infrastructures d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées. De plus, nous demandons l’abolition et le remplacement de la Loi sur la salubrité de l’eau potable des Premières Nations, et la mise en place d’une nouvelle législation élaborée en collaboration avec les Premières Nations qui procure véritablement un accès sécuritaire à l’eau potable. La situation à laquelle sont confrontées de nombreuses Premières Nations ne serait tolérée nulle part ailleurs au pays. Les Premières Nations détiennent les solutions, et les efforts que nous déploierons au cours des trois prochains jours contribueront à orienter le travail à accomplir. »

De nombreuses Premières Nations au Canada sont aux prises avec des problèmes d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées, des avis d’ébullition d’eau et de mauvaises conditions sanitaires. Il est nécessaire d’adopter une nouvelle approche appuyée par de nouveaux investissements. Le Symposium d’une durée de trois jours qui a débuté aujourd’hui met l’accent sur les plus récents développements et les nouvelles approches qui ont une incidence sur les Premières Nations et l’eau, et souligne les approches novatrices attribuables aux Premières Nations. Le Symposium comprend des présentations en salle plénière menées par des dirigeants et spécialistes des Premières Nations et des représentants gouvernementaux, un discours liminaire prononcé par Te Pou Tupua, Voix du fleuve Whanganui situé à Aotearoa (Nouvelle-Zélande), établi en vertu du traité sur le Whanganui comme le premier fleuve reconnu comme entité vivante et personne morale.

« Ce Symposium est une occasion importante d’ouvrir le dialogue qui mènera à des actions permettant de nous assurer que les Premières Nations sont traitées équitablement en ce qui concerne l’eau, les normes de qualité et l’accès à l’eau, a déclaré RoseAnne Archibald, Chef régionale de l’Ontario et responsable du dossier du Conseil des femmes de l’APN. Au Canada, de nombreuses Premières Nations continuent de faire face à des problèmes d’approvisionnement en eau potable, des avis d’ébullition d’eau et des conditions sanitaires inadéquates. »

Le 2e Symposium national annuel de l’APN et foire commerciale sur l’eau a lieu à Niagara Falls, en Ontario, du 26 au 28 février 2019. Le Symposium s’adresse aux dirigeants ou représentants des Premières Nations, aux conseillers en matière de logement communautaire et d’infrastructures, aux opérateurs de systèmes de distribution de l’eau, aux contrôleurs de l’activité des réseaux d’approvisionnement en eau, aux conseils tribaux, aux organismes provinciaux et territoriaux et aux fonctionnaires fédéraux et provinciaux responsables des infrastructures d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées.

L’Assemblée des Premières Nations est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations duCanada. Suivez l’APN sur Twitter : @AFN_Comms, @AFN_Updates.

Renseignements: Monica Poirier, Agente de communications bilingue, Assemblée des Premières Nations, 613 241-6789, poste 382, 613 292-0857, [email protected]

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Roy WhiteduckLe Chef national de l’APN souligne lors du Symposium annuel sur l’eau de l’APN qu’un accès sécuritaire à l’eau et de bonnes conditions sanitaires représentent des droits fondamentaux des Premières Nations

Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, félicite le chef du NPD, Jagmeet Singh, pour sa victoire électorale

on Février 26, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a félicité aujourd’hui le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD) du Canada, Jagmeet Singh, pour sa victoire électorale dans la circonscription de Burnaby-Sud, en Colombie-Britannique.

« Je félicite le chef du NPD et le nouveau député de Burnaby-Sud, Jagmeet Singh, pour sa victoire d’aujourd’hui », a annoncé le Chef national Bellegarde. « J’ai rencontré M. Singh à de nombreuses reprises et je sais qu’il comprend l’importance de collaborer pour bâtir des Premières Nations plus fortes et renforcer le Canada pour tous et toutes. Il a participé à un certain nombre d’assemblées de l’APN et a montré son engagement à écouter les Premières Nations et à communiquer directement avec elles. Je suis enthousiaste à l’idée de collaborer avec lui pendant cette période importante pour faire progresser certaines des priorités législatives qui appuieront les langues et les enfants des Premières Nations, la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et la protection de l’environnement. »

Jagmeet Singh a été élu aujourd’hui à titre de député dans la circonscription de Burnaby-Sud, en Colombie-Britannique. Il est devenu chef du NPD en octobre 2017.

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