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Réaction du chef national de l’APN au remaniement ministériel : les priorités des Premières Nations doivent être les priorités du Canada

on Janvier 14, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a réagi au remaniement ministériel effectué aujourd’hui par le gouvernement fédéral. Celui-ci a déclaré qu’un engagement et des progrès constants concernant les priorités des Premières Nations sont essentiels afin d’aller de l’avant et de combler l’écart qui existe entre les Premières Nations et le reste du Canada.

« Même si les membres du cabinet changent, les peuples et enjeux des Premières Nations doivent demeurer une priorité, a affirmé le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Nous ferons en sorte que l’ensemble du cabinet comprenne que les préoccupations des Premières Nations sont les préoccupations du Canada. Les progrès nous font grandir ensemble. Nous transmettrons ce message au premier ministre et à son cabinet lors de notre rencontre au sujet des priorités des Premières Nations prévue aujourd’hui. »

Le Chef national Perry Bellegarde et les Chefs régionaux de l’APN rencontrent cet après-midi le premier ministre et les ministres du Cabinet fédéral, conformément à l’engagement en vertu du Protocole d’entente sur les priorités communes conclu entre l’APN et le Canada. La rencontre a été planifiée avant l’annonce du remaniement ministériel faite un peu plus tôt aujourd’hui.

Le Chef national Perry Bellegarde a remarqué certains changements au sujet des portefeuilles ministériels qui s’occupent des préoccupations des Premières Nations.

« Je me réjouis à la perspective de rencontrer le nouveau ministre des Services aux Autochtones, Seamus O’Regan, et le nouveau procureur général, David Lametti dès que possible, a déclaré le Chef national Perry Bellegarde. Nous saluons le travail de l’ancienne procureure générale, Jody Wilson-Raybould à titre de première ministre de la Justice autochtone, et ses efforts visant à présenter le point de vue des Premières Nations à l’égard du système judiciaire du Canada. Je suis impatient de poursuivre notre collaboration dans le cadre de ses nouvelles fonctions de ministre des Anciens Combattants. La justice pour les anciens combattants des Premières Nations est une priorité de longue date pour moi et l’APN. C’est un privilège pour moi d’avoir eu l’occasion de travailler avec la nouvelle présidente du Conseil du Trésor, Jane Philpott. Je rends hommage à son travail à titre de ministre des Services aux Autochtones. Son ouverture et son engagement à travailler ensemble constituent un exemple positif pour n’importe quel gouvernement. »

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Sid LeeRéaction du chef national de l’APN au remaniement ministériel : les priorités des Premières Nations doivent être les priorités du Canada

La réconciliation ne sera pas imposée par la force

on Janvier 9, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a fait la déclaration suivante aujourd’hui au sujet des agissements d’hier par la GRC à l’endroit de membres du clan Gidimt’en de la nation Wet’suwet’en, qui avaient installé un campement et un point de passage dans le nord de la Colombie-Britannique en appui au clan Unist’ot’en, également de la nation Wet’suwet’en :

« Ce recours à la force contre un groupe de personnes pacifistes constitue une violation des droits de la personne et des droits des Premières Nations. L’établissement d’un consensus dans un contexte d’intimidation rendra la résolution de la situation actuelle dans le nord de la Colombie-Britannique passablement difficile. Un consensus réel s’établira lorsque les parties, aux positions très divergentes, se réuniront pour entreprendre un dialogue franc et constructif – une possibilité à laquelle je crois sincèrement.

Le Canada et le gouvernement de la Colombie-Britannique se sont tous deux engagés à respecter la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et pourtant, ils tentent d’imposer leurs lois à celles de la nation Wet’suwet’en. S’il était vraiment question de primauté du droit, les gouvernements respecteraient les droits et les titres des Premières Nations sur leurs territoires traditionnels, incidemment reconnus par les institutions juridiques du Canada. L’APN soutient les dirigeants et le processus décisionnel de la nation Wet’suwet’en. Le Canada et la Colombie-Britannique devraient en faire autant. Les agissements d’hier n’aident en rien à promouvoir une réconciliation. »

Le Chef national Perry Bellegarde s’est entretenu avec les représentants du bureau de l’APN en Colombie-Britannique et avec le Chef régional de l’APN en C.-B, Terry Teegee, afin d’être adéquatement informé de tout développement de la situation. Les rapports les plus récents indiquent que 14 personnes ont été arrêtées lors de l’opération menée par la GRC.

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Sid LeeLa réconciliation ne sera pas imposée par la force

BULLETIN DU CHEF NATIONAL PERRY BELLEGARDE Décembre 2018

on Décembre 21, 2018

Assemblée extraordinaire des Chefs de l’APN

L’APN diffuse régulièrement des comptes rendus sur les travaux en cours au bureau national. De plus amples renseignements sont affichés sur le site Web de l’APN (www.afn.ca).

SOMMAIRE :

• L’Assemblée des Premières Nations (APN) a tenu son Assemblée extraordinaire des Chefs du 4 au 6 décembre 2018 sur le territoire algonquin non cédé à Ottawa (Ontario), au cours de laquelle cinquante-deux résolutions ont été adoptées et seront affichées sur le site Web de l’APN très bientôt.
• L’APN a participé à la réunion des premiers ministres axée sur le commerce et l’économie, le 10 décembre 2018, et a fait passer un message fort sur la nécessité de la participation des Premières Nations à ces travaux et du plein respect de leurs droits.

Assemblée extraordinaire des Chefs de l’APN, du 4 au 6 décembre 2018

Plus de 1 700 Chefs, aînés, jeunes et autres délégués ont participé à l’Assemblée extraordinaire des Chefs (AEC) de l’APN du 4 au 6 décembre sur le territoire algonquin non cédé à Ottawa (Ontario), sous le thème « Reconnaître nos défis, nos réussites et nos opportunités ». Ce fut une occasion d’évaluer les progrès, d’établir les priorités ainsi que l’orientation stratégique pour l’année à venir.

Nous avons commencé par souligner l’absence d’Elmer Courchene, de la Première Nation Sagkeeng Anicinabe sur le territoire visé par le traité no 1 au Manitoba et aîné de longue date de l’APN, qui ne pouvait se joindre à nous pour cause de maladie. Le premier jour de l’Assemblée, une chaise et une couverture ont été placées aux côtés des aînés pour lui rendre hommage et nous rappeler sa présence. Nous avons tous été choqués et attristés d’apprendre son décès le lendemain et nous avons donc tenu une cérémonie spéciale. Au cours de l’AEC, nous avons également rendu hommage à feu le Chef St Denis, qui était Chef de la Première Nation de Wolf Lake depuis plus de 30 ans, ainsi qu’à feu Wendall Nicholas, qui collaborait avec les aînés de l’APN. Les Chefs ont aussi honoré l’ancien combattant Louis Levi Oakes, le dernier survivant à avoir transmis des codes en langue Mohawk, avec une cérémonie de couverture.

Le premier ministre Justin Trudeau s’est adressé aux Chefs-en-assemblée le premier jour. C’est la quatrième fois que le premier ministre assiste à nos Assemblées depuis son élection. Il s’est engagé à continuer de travailler avec les peuples autochtones et il prévoit qu’une Loi sur la protection de l’enfance autochtone et une Loi sur les langues autochtones seront adoptées avant que la Chambre des communes ne suspende ses travaux en juin 2019. Plusieurs ministres du Cabinet se sont adressés aux délégués à l’AEC, dont la ministre Hajdu, la ministre Bennett et la ministre Philpott. Le chef du Parti conservateur Andrew Scheer, le chef du NPD Jagmeet Singh et la chef du Parti vert Elizabeth May ont aussi prononcé une allocution et répondu aux questions.

Les Chefs ont adopté 52 résolutions à l’AEC. Ces résolutions définissent le mandat des travaux de l’APN. Toutes sont importantes, mais je peux en souligner quelques-unes qui portent sur de nouveaux enjeux. Comme vous le savez peut-être, 2019 est l’Année internationale des langues autochtones des Nations Unies, et une résolution appelle l’APN et le gouvernement fédéral à proposer et défendre auprès des Nations Unies la déclaration d’une décennie internationale des langues autochtones. Trois résolutions portent sur la protection de l’enfance des Premières Nations, y compris l’appui à l’élaboration conjointe d’une loi avec le gouvernement fédéral pour appuyer les droits et la compétence des Premières Nations dans ce domaine essentiel. Une autre résolution adoptée porte sur la mise en place d’une stratégie nationale du patrimoine pour commémorer tous les sites des pensionnats indiens, selon les vœux des Premières Nations. Des résolutions ont également été adoptées pour approuver la Stratégie nationale sur le logement et les infrastructures connexes et la recherche dans ce domaine, ainsi que la mise sur pied d’un groupe de mise en œuvre des traités modernes de l’APN.

Une des résolutions que je tiens à souligner est la résolution sur le « Rejet du cadre de reconnaissance et de mise en œuvre des droits autochtones et des processus associés ». Elle s’appuie sur des résolutions antérieures de l’APN affirmant que seules les Premières Nations peuvent déterminer leur cheminement hors de la décolonisation et qu’elles doivent diriger leurs propres approches en matière de réédification de leurs nations. Nous avons entendu les paroles inspirantes prononcées par des jeunes de l’Association des Iroquois et des Indiens alliés, qui ont tenu un rassemblement le premier jour de l’AEC et ont parlé de nos droits, de notre titre et de notre compétence.

Il y a beaucoup plus de détails pertinents à toutes les résolutions adoptées lors de l’AEC de décembre. Ces dernières seront affichées sous peu sur le site Web de l’APN, avec le rapport final de l’AEC 2018. Une webdiffusion intégrale de l’AEC est également disponible à l’adresse www.afn.ca.

Réunion des premiers ministres

Le 10 décembre 2018, le lendemain de l’AEC, j’ai assisté à la réunion des premiers ministres axée sur le commerce et l’économie à Montréal, en compagnie du Chef régional du Québec Ghislain Picard, du Chef régional de la Colombie-Britannique Terry Teegee, du Chef régional des Territoires du Nord-Ouest Norman Yakeleya, et de Morley Watson, Chef adjoint de la Federation of Saskatchewan Indigenous Nations. La réunion, convoquée par le premier ministre, a réuni tous les dirigeants provinciaux et territoriaux.

L’APN a clairement indiqué que les tentatives de nier ou d’ignorer la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et le manque de reconnaissance du consentement préalable, libre et éclairé sont des obstacles au commerce et au développement. Nous avons rappelé aux premiers ministres que l’énorme richesse de notre pays provient principalement des terres des Premières Nations. Tout processus décisionnel concernant des projets d’exploitation des ressources naturelles doit faire intervenir les Premières Nations dès le début.

Nous avons rappelé aux premiers ministres que les permis et les licences ne devraient pas être accordés par les gouvernements avant que les entreprises puissent prouver qu’elles ont établi une relation positive avec les Premières Nations à l’échelle locale et élaboré une stratégie de participation des Premières Nations ainsi que des possibilités d’approvisionnement, d’emploi et de partage des recettes.

J’ai souligné un certain nombre de façons qui permettraient aux premiers ministres d’accroître les opportunités offertes aux Premières Nations, notamment en nommant et en retenant des membres des Premières Nations au sein de conseils consultatifs, de conseils d’administration et de tout organe décisionnel, en trouvant d’autres moyens de partager les revenus et la propriété, en envisageant des lois pour faire en sorte qu’un pourcentage de l’approvisionnement soit réservé aux entreprises et fournisseurs de services autochtones et en améliorant l’accès aux capitaux.

Joyeuses Fêtes !

L’APN tient à vous remercier toutes et tous pour votre implication, votre dévouement et vos suggestions pour aller de l’avant au cours de la dernière année. Je me réjouis de poursuivre nos travaux en 2019 – l’Année internationale des langues autochtones ! Nous vous offrons nos meilleurs vœux pour un joyeux temps des Fêtes, en toute sécurité.

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Angie TurnerBULLETIN DU CHEF NATIONAL PERRY BELLEGARDE Décembre 2018

Mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles autochtones ne peut attendre : Chef national de l’APN Perry Bellegarde

on Décembre 14, 2018

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a commenté aujourd’hui la conclusion du Processus de consignation de la vérité de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

« Je rends hommage aux membres des familles, aux survivantes et à toutes les personnes qui ont partagé leurs expériences et soumis des recommandations aux Commissaires de l’Enquête nationale », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « Leur courage et le souvenir de leurs êtres chers doivent être soulignés par l’Enquête nationale par l’entremise d’un rapport final proposant des recommandations concrètes visant à régler les causes fondamentales et les problèmes systémiques. Comme je l’ai dit par le passé, nous ne pouvons pas attendre la publication du rapport final avant de prendre des mesures pour assurer la sécurité des femmes et des filles des Premières Nations, dans leurs foyers et dans leurs communautés. Nous savons que certaines mesures peuvent être appliquées dès maintenant pour les soutenir et les protéger. Cette Enquête a connu quelques difficultés et il est important de garder à l’esprit que les familles passent en premier. Ce principe doit guider la rédaction du rapport final. L’APN continue d’épauler les survivantes et les familles dans leur cheminement vers la guérison. »

L’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées conclut son Processus de consignation de la vérité avec le dépôt de mémoires par les parties intervenantes à Ottawa cette semaine. L’APN a présenté son mémoire à Calgary le mois dernier. Les Commissaires rédigeront ensuite le rapport final et leurs recommandations. Ce rapport final devrait être soumis au gouvernement du Canada en avril 2019.

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Sid LeeMettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles autochtones ne peut attendre : Chef national de l’APN Perry Bellegarde

Le Chef national de l’APN lance un message clair aux premiers ministres au sujet des droits des Premières Nations en matière de prise de décision économique

on Décembre 11, 2018

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a signalé aujourd’hui au premier ministre du Canada et aux premiers ministres provinciaux, lors de la réunion des premiers ministres, qu’aucun permis ne doit être accordé aux entreprises à moins que celles-ci n’aient démontré qu’elles ont tissé des liens avec les Premières Nations locales, une stratégie qui vise la participation des Premières Nations, ainsi que des perspectives d’approvisionnement, d’emploi et de partage des revenus.

Le Chef national a affirmé que les tentatives de nier ou d’ignorer la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et le manque de reconnaissance du consentement libre, préalable et éclairé sont des obstacles au commerce et au développement.

« L’extraordinaire richesse créée dans ce pays à partir de l’exploitation des ressources provient principalement des terres des Premières Nations. De plus, le commerce de ressources et de biens a commencé avec nous, les Premières Nations. Aujourd’hui, nos intérêts économiques – à titre d’administrations fédérale, provinciales, territoriales et des Premières Nations – sont interreliés, a déclaré le Chef national. Lorsque les droits des Premières Nations sont bafoués, l’exploitation des ressources est retardée et les coûts augmentent. Le climat d’incertitude qui découle de cette situation rend alors les investisseurs méfiants. Les Premières Nations doivent prendre part aux processus de prise de décision relatifs aux projets d’exploitation des ressources naturelles dès les premières étapes, de la planification à l’exploration, en passant par l’octroi de permis, la mise en œuvre et l’achèvement. »

Le Chef national a participé à la rencontre tenue à Montréal en compagnie du Chef régional de l’APN du Québec, Ghislain Picard, du chef régional de l’APN de la Colombie-Britannique, Terry Teegee, du Chef régional de l’APN au Territoires du Nord-Ouest, Norman Yakeleya et du vice-chef de la FSIN, Morley Watson.

Le Chef national a décrit quelques façons dont les premiers ministres peuvent améliorer les perspectives des Premières Nations. Par exemple : trouver de nouvelles façons de partager les revenus et les actions; recruter des membres des Premières Nations, et les maintenir en poste au sein de conseils consultatifs, de conseils d’administration et d’organismes décisionnaires, envisager l’adoption d’une loi qui exigerait qu’un pourcentage de l’approvisionnement soit consacré aux entreprises et aux fournisseurs de services des Premières Nations, et améliorer l’accès à l’équité.

Le Chef national Perry Bellegarde a déclaré que la collaboration avec les Premières Nations représente la façon la plus efficace de respecter les droits des Premières Nations, et qu’elle procure des avantages mutuels. Il a aussi insisté sur le fait que le Canada doit composer avec une main-d’œuvre vieillissante et une pénurie de travailleurs qualifiés, et qu’il est donc logique, d’un point de vue économique, d’investir dans l’éducation et le perfectionnement des compétences de la portion de la population qui connait la croissance la plus rapide au Canada, les jeunes hommes et femmes des Premières Nations. Le Conseil national de développement économique des Autochtones estime que le Canada passe à côté de 27,7 milliards de dollars de revenus par année en raison de la sous-utilisation de la main-d’œuvre autochtone.

 

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Roy WhiteduckLe Chef national de l’APN lance un message clair aux premiers ministres au sujet des droits des Premières Nations en matière de prise de décision économique

L’Assemblée des Premières Nations demande la criminalisation de la stérilisation forcée des femmes des Premières Nations

on Décembre 10, 2018

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, exige des modifications aux lois canadiennes, particulièrement au Code criminel du Canada, afin de rendre criminelle la stérilisation forcée des femmes des Premières Nations, et souhaite une approche collaborative avec les Premières Nations pour mettre en œuvre les recommandations dévoilées aujourd’hui par le Comité contre la torture des Nations Unies.

« La stérilisation forcée est une violation flagrante des droits de la personne et des Premières Nations et doit être criminalisée pour aider à mettre un terme à cette pratique inhumaine », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « Nous devons donner suite aux recommandations des Nations Unies afin de mettre fin à cette situation et il faut que justice soit rendue pour les victimes de cette pratique immorale. Les femmes des Premières Nations doivent participer à cet effort. Nous savons que la ministre de la Justice du gouvernement fédéral a déclaré qu’elle ne cherchera pas à obtenir des modifications législatives, mais nous exhortons le Canada à faire ce qui est juste, soit modifier la loi, procéder à un examen complet de l’ampleur du problème et réparer les torts causés aux victimes. »

Le Comité contre la torture des Nations Unies, qui a examiné les stérilisations forcées des femmes autochtones au Canada, a publié son rapport aujourd’hui, à Genève. Le rapport donne un certain nombre de recommandations, y compris la nécessité de veiller à ce que « toutes les allégations de stérilisation forcée ou contrainte fassent l’objet d’une enquête impartiale, que les personnes impliquées soient tenues responsables et qu’une réparation adéquate soit offerte aux victimes ». Le rapport recommande que le Canada « adopte des mesures législatives et stratégiques pour empêcher et criminaliser la stérilisation forcée ou contrainte des femmes, particulièrement en définissant clairement les exigences d’un consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause à l’égard de la stérilisation et en sensibilisant davantage les femmes autochtones et le personnel médical à cette exigence. »

RoseAnne Archibald, Chef régionale de l’Ontario et responsable du dossier du Conseil des femmes de l’APN, a fait la déclaration suivante : « Les femmes ont le droit de disposer de leur propre corps, et la stérilisation forcée des femmes autochtones va à l’encontre de notre existence collective. Les femmes autochtones, et toutes les femmes, sont porteuses de la plus grande énergie qui existe sur terre, l’amour. C’est grâce à l’amour que nos familles, nos collectivités et nos nations s’épanouissent, et les médecins impliqués se sont ingérés dans ce processus de la vie sacré. Je demande aux femmes de tous les horizons et de toutes les origines de devenir nos alliées et de se joindre à nous alors que nous luttons pour mettre fin à cette grande tragédie. Nous devons mettre en œuvre tous les appels à l’action établis dans l’enquête externe menée par Mme Boyer et la Dre Bartlett sur la ligature des trompes en Saskatchewan. À titre de chef régionale de l’Ontario, j’offre mon soutien aux femmes qui se manifestent afin de lancer un recours collectif en Saskatchewan. Je sais que la justice prévaudra. »

Lors de l’Assemblée extraordinaire des Chefs de l’APN qui s’est tenue cette semaine, une résolution nationale a été adoptée pour soutenir les personnes qui intentent ce recours collectif afin d’obtenir réparation, et pour préconiser des changements au Code criminel du Canada dans le but de criminaliser la stérilisation forcée au pays. Cette résolution s’inscrit dans la foulée d’une résolution de l’APN adoptée en juillet 2018 qui demande de sensibiliser davantage la population à la stérilisation forcée et aux droits reproductifs, soutient les efforts déployés afin de mettre fin à la stérilisation forcée des femmes autochtones et appuie la justice et la réparation pour ses victimes.

« La stérilisation des femmes des Premières Nations est un crime et n’est qu’une des nombreuses mesures prises par l’État tout au long de l’histoire », a soutenu Denise Stonefish, présidente du Conseil des femmes de l’APN. « Le fait que cette pratique a cours encore aujourd’hui est tout à fait inacceptable et les lois du Canada devraient refléter la vérité. La stérilisation forcée est une attaque contre les femmes des Premières Nations et les prive de leur intégrité et de leur autonomie corporelles. Elle prive aussi nos nations de nos générations futures, alors ce n’est rien de moins qu’une forme de génocide. J’applaudis les recommandations annoncées aujourd’hui par le comité des Nations Unies et, en tant que femme des Premières Nations et à titre de chef, je demande que le Canada agisse. »

Le mois dernier, Maurice Law et Amnistie internationale Canada ont soumis un mémoire au Comité contre la torture des Nations Unies concernant la stérilisation forcée des femmes autochtones afin de demander des réformes juridiques pour faire cesser la « stérilisation forcée, à l’ère moderne, de femmes autochtones dans les hôpitaux canadiens financés et administrés par l’État ». Une poursuite intentée en 2017 par deux femmes victimes de stérilisation forcée de la région sanitaire de Saskatoon forme maintenant la base d’un éventuel recours collectif regroupant environ 60 femmes contre toutes les régions sanitaires en Saskatchewan, les gouvernements du Canada et de la Saskatchewan et des professionnels de la santé.

 

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Roy WhiteduckL’Assemblée des Premières Nations demande la criminalisation de la stérilisation forcée des femmes des Premières Nations

Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, pleure le décès d’Elmer Courchene, aîné anichinabé respecté de la Première Nation Sagkeeng, membre et président du Conseil des aînés de l’APN

on Décembre 6, 2018

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré ce matin que le départ d’Elmer Courchene, aîné anichinabé respecté de la Première Nation Sagkeeng, représente une grande perte pour les Premières Nations partout sur l’île de la Tortue.

« L’aîné Elmer Courchene était un Anichinabé fier et attaché à la souveraineté qui a parfaitement compris les enseignements, les valeurs et les cérémonies traditionnels », a soutenu le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « Il a toujours pris le temps de partager ces enseignements avec les jeunes, les leaders politiques et les personnes de toutes les cultures, car ces enseignements revêtaient une valeur pour nous tous. J’ai toujours attaché une grande importance à ses paroles et à ses conseils. Perdre Elmer est comme perdre une partie de notre histoire. Mais ses enseignements et son esprit demeurent. Aujourd’hui, j’offre mes plus sincères condoléances et prières à sa famille et à sa collectivité. »

L’aîné Elmer Courchene est membre de la Première Nation Sagkeeng, dans le territoire qui est maintenant le Manitoba. Aîné respecté partout sur l’île de la Tortue, il est connu comme un ardent défenseur de la souveraineté, de la culture et de la langue, ainsi que des droits et de la sécurité des enfants, des filles et des femmes des Premières Nations. Il a vigoureusement soutenu sa langue traditionnelle et, en tant que survivant du pensionnat de Fort Alexander, il a compris l’importance de maintenir et de revitaliser les enseignements et les langues des Premières Nations.

« J’ai le cœur brisé et j’offre mes condoléances à la famille Courchene, aux régions du Manitoba et de l’Ontario et à toutes les personnes et les leaders qu’Elmer a guidés au cours des années », a déclaré le chef régional Kevin Hart de l’APN ce matin lors de l’Assemblée extraordinaire des Chefs de l’APN. « Elmer était un esprit fort et un vrai combattant. Il a donné sa vie à son peuple, jusqu’au dernier souffle. Ce dévouement transparaît dans l’œuvre de sa vie. Son héritage repose dans la vision qu’il a partagée avec nous pour les sept prochaines générations et les tout-petits. Cet héritage continuera de se transmettre dans tous nos futurs efforts alors que nous affirmons notre souveraineté et notre statut de nation. »

L’aîné Elmer Courchene est devenu l’aîné en résidence de l’Assemblée des Premières Nations en 2005 et a d’abord occupé le poste de président du Conseil des aînés de l’APN, sous la direction du Chef national Phil Fontaine. Pendant son mandat, il a donné des conseils lors des négociations qui ont mené à la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens, un accord historique.

« Les aînés sont précieux et leurs vies sont remplies d’enseignements et de savoir qu’ils transmettent aux jeunes », a mentionné Norman Yakaleya, Chef régional des Territoires du Nord-Ouest de l’APN. « L’aîné Elmer a réellement emprunté cette voie; et nous lui disons Mahsi pour ses conseils. Au nom du Conseil des aînés de l’APN et de la Nation dénée, nous prions pour sa famille en ce moment. »

En qualité de président et de membre de longue date du Conseil des aînés, l’aîné Courchene a donné des conseils au Chef national Phil Fontaine, au Chef national Shawn Atleo et au Chef national Perry Bellegarde. L’Assemblée extraordinaire des Chefs de l’APN a commencé la journée d’hier en exprimant sa reconnaissance envers l’aîné Courchene et en offrant ses prières, et une chaise et une couverture ont été placées avec les aînés pour rappeler sa présence et son esprit.

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BULLETIN DU CHEF NATIONAL – Élaboration conjointe d’une loi fédérale pour les enfants et les familles autochtones

on Novembre 30, 2018

SOMMAIRE : 

  • Le 30 novembre 2018, le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, la ministre de Services aux Autochtones Canada, Jane Philpott, et les dirigeants de l’Inuit Tapariit Kanatami et de la Nation métisse ont annoncé leur intention d’élaborer conjointement une loi qui profitera aux enfants et aux familles des Premières Nations, inuits et métis.
  • La loi respectera les processus existants, reconnaîtra les distinctions entre les Premières Nations, les Inuits et les Métis et respectera pleinement les compétences et les droits inhérents et issus de traités des Premières Nations.

Le 30 novembre, j’ai pris la parole aux côtés de la ministre de Services aux Autochtones Canada, Jane Philpott, du président d’Inuit Tapariit Kanatami, Natan Obed, et du président de la Nation métisse, Clément Chartier, pour annoncer notre intention commune d’élaborer conjointement une loi qui respecte les droits, les cultures et les structures familiales des Premières Nations et affirme la compétence inhérente des Premières Nations de prendre soin de leurs enfants.

Nos enfants sont sacrés. Ils sont le centre d’intérêt de nos nations et ils méritent toutes les chances de réaliser leurs rêves et de réussir.

La préparation d’une nouvelle loi fédérale élaborée conjointement est une réponse à des années de pressions en faveur de mesures et de réformes. Des décennies de sous-financement et d’approches malavisées ont nui à nos enfants et à nos familles. Des lois et des politiques désuètes ont créé une situation où nos enfants sont largement surreprésentés dans le système de protection de l’enfance. Cette loi est un élément important d’une réforme plus globale de l’ensemble du système

L’objectif est d’appliquer les lois, les politiques et les valeurs des Premières Nations de concert pour concevoir, élaborer et mettre en œuvre avec les Premières Nations des systèmes qui conviennent à leurs enfants et leurs familles. L’objectif est d’aider les Premières Nations à mettre en place leurs systèmes au moyen de leur propre gouvernance et de leurs propres lois, de préserver la force du cercle communautaire et de protéger leurs enfants.

Ces efforts sont fondés sur notre droit de prendre soin de nos enfants. Une approche d’élaboration conjointe de la loi place les Premières Nations à la table décisionnelle pour mener des réformes fondées sur nos droits, nos enseignements et sur des approches novatrices qui conviennent à pour nos familles.

La nouvelle loi doit mettre l’accent sur la prévention plutôt que sur la prise en charge. Elle doit respecter la compétence des Premières Nations, les droits inhérents et nos droits reconnus à l’échelle nationale et internationale, y compris ceux énoncés dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Elle doit aussi être conforme aux appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation.

La nouvelle loi n’empiétera pas sur les ententes existantes et n’entravera pas les processus existants sur lesquels travaillent les Premières Nations, y compris les récentes ententes régionales dans tout le pays. Et l’approche globale doit reconnaître les besoins uniques et distincts des Premières Nations, des Inuits et des Métis.

Nous nous engageons à travailler ensemble le plus rapidement possible pour nos enfants. Il y a beaucoup de travail sur lequel nous pouvons nous appuyer à partir des nombreux systèmes de protection de l’enfance des Premières Nations qui ont fait leurs preuves. Nous nous appuierons sur les efforts existants et continuerons de collaborer et de solliciter des orientations.

Il s’agit vraiment d’une nouvelle ère pour nos enfants et nos familles – une ère au cours de laquelle nous décidons des lois, des politiques et des valeurs qui s’appliquent à nos enfants, peu importe où ils résident. Un effort de collaboration mené par les Premières Nations est la juste voie à suivre et la juste voie pour protéger nos droits et nos enfants.

Vous en apprendrez davantage à ce sujet lors de notre prochaine Assemblée extraordinaire des Chefs de l’APN, qui aura lieu du 4 au 6 décembre, et nous vous tiendrons régulièrement informés de la progression des travaux.

Comme dans tous les autres domaines, nous œuvrons pour nos enfants et notre avenir.

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Roy WhiteduckBULLETIN DU CHEF NATIONAL – Élaboration conjointe d’une loi fédérale pour les enfants et les familles autochtones

L’Assemblée des Premières Nations réitère la nécessité d’assurer la sécurité et la sûreté des femmes et de prendre des mesures pour éliminer la violence à leur égard

on Novembre 28, 2018

(Ottawa, ON) – Perry Bellegarde, Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), et Denise Stonefish, présidente du Conseil des femmes de l’APN, ont publié les déclarations ci-dessous en vue de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes des Nations Unies, observée le 25 novembre à l’échelle mondiale.

Perry Bellegarde, Chef national de l’APN :

« Les femmes des Premières Nations font partie intégrante de la force et du succès de nos nations et du pays. Elles sont le socle de nos cultures, de nos langues, de nos lois et de nos familles et elles représentent la résilience et la détermination de nos ancêtres. La violence à l’égard des femmes et des filles des Premières Nations, sous quelque forme que ce soit, est tout à fait inacceptable et ne doit pas être tolérée au Canada. Chaque personne et chaque gouvernement ont un rôle à jouer pour mettre fin à la violence sexiste et pour édifier un pays dont nous pourrons tous être fiers, un pays où chaque personne sera valorisée, en sécurité et en sûreté dans son foyer et sa collectivité. En cette Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et tous les jours, je presse tous les ordres de gouvernement de collaborer avec les Premières Nations pour assurer la sécurité des femmes et des filles des Premières Nations et mettre fin à la violence contre toutes les femmes. Nous pouvons et devons faire mieux pour nous assurer que les femmes dans nos vies, celles dont nous sommes proches, nos mères, nos tantes, nos sœurs, nos filles, nos nièces et nos cousines sont respectées, tout comme leurs droits à la sécurité et à la sûreté. »

Chef Denise Stonefish, présidente du Conseil des femmes de l’APN :

« En 1945, la Charte des Nations Unies comportait lors de sa promulgation une disposition sur l’égalité entre les hommes et les femmes. Depuis, il y a eu de nombreuses résolutions et conférences des Nations Unies sur l’égalité des femmes, l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, les droits de la personne des femmes et l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles. Nous sommes en 2018 et les femmes et les filles autochtones subissent toujours de nombreux abus et violences. L’ONU ne devrait pas être la seule instance à faire des rappels annuels à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Toutes doivent attirer l’attention de la communauté internationale sur la poursuite de la défense et de la promotion de l’égalité des sexes, de l’autonomisation et de l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles autochtones. »

Cette année, le thème de l’ONU pour l’action mondiale est « Journée orange : #ÉcoutezMoiAussi ». Aujourd’hui débutent 16 jours d’activisme qui s’achèveront le 10 décembre 2018 à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme. Pour de plus amples informations, veuillez consulter : http://www.un.org/fr/events/endviolenceday/

 

L’APN est l’organisation nationale qui représente les citoyens des Premières Nations au Canada. Suivez l’APN sur Twitter : @AFN_Updates.

―30―

Pour plus de renseignements :

Jenna Young Castro
Conseillère principale en communications
Assemblée des Premières Nations
613-241-6789, poste 201
613-314-8157 (cellulaire)

Monica Poirier
Agente des communications bilingue
Assemblée des Premières Nations
613-241-6789, poste 382
613-292-0857
[email protected]

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Roy WhiteduckL’Assemblée des Premières Nations réitère la nécessité d’assurer la sécurité et la sûreté des femmes et de prendre des mesures pour éliminer la violence à leur égard

Le Chef national de l’APN affirme que la mise à jour budgétaire de l’automne met en lumière la nécessité d’investir de façon soutenue afin de combler l’écart, et qu’il abordera les priorités lors de la réunion des premiers ministres

on Novembre 23, 2018

OTTAWA – Hier, à la suite de la mise à jour budgétaire de l’automne présentée par le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré que les engagements et les investissements à l’égard des priorités des Premières Nations montrent que des progrès ont été réalisés, mais qu’il reste encore beaucoup à faire pour bâtir des Premières Nations plus fortes et renforcer le Canada.

« Il est encourageant de constater des investissements ciblés pour les Premières Nations et les enfants des Premières Nations, qui sont notre ressource la plus précieuse, a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Je suis impatient de poursuivre les échanges avec le ministre Morneau et les autres ministres lors de la prochaine réunion des premiers ministres prévue en décembre sur la manière dont des investissements soutenus et des mesures concrètes peuvent permettre de maintenir l’intérêt et de continuer de progresser en vue de combler l’écart entre les Premières Nations et les Canadiens. »

Le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, a présenté la mise à jour budgétaire de l’automne hier, en fin de journée. Celle-ci définit les plans du Canada en vue d’accélérer les investissements et de s’attaquer au déficit.  Parmi les faits saillants, il y a l’annonce de 14 milliards en baisse d’impôt afin d’accélérer les investissements des entreprises, et l’annonce de 3 milliards consacrés à de nouvelles dépenses au-delà des mesures prévues dans le budget 2018, pour des éléments comme l’innovation stratégique et la facilitation de l’accès aux nouveaux marchés d’exportation. La mise à jour fait allusion aux 297 millions de dollars alloués en 2018-2019 pour le Principe de Jordan et Nutrition Nord (63 millions de dollars par année pendant cinq ans), et à une réponse au rapport intermédiaire de l’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées.

Les Premières Nations ont réussi à défendre l’attribution d’une somme de 17 milliards de dollars afin de répondre aux priorités des Premières Nations dans les trois derniers budgets fédéraux, mais il subsiste toujours un énorme écart entre le mode de vie des Premières Nations et celui des Canadiens.

« Les récents budgets du gouvernement fédéral ont présenté des investissements sans précédent à l’égard des priorités des Premières Nations, mais les progrès ne correspondent pas à la parité, a déclaré le Chef national Bellegarde. Je me réjouis à la perspective que les Premières Nations participent à de réels progrès dans des domaines clés comme le bien-être des enfants et les langues des Premières Nations d’ici à la fin de l’année. Les Premières Nations ont travaillé de concert avec le gouvernement fédéral sur ces priorités dans l’objectif de bâtir un avenir meilleur pour nos enfants, et je souhaite approfondir le sujet avec le ministre fédéral et les ministres provinciaux le mois prochain. Des Premières Nations plus fortes se traduiront par un Canada plus fort. »

L’APN a participé aux consultations prébudgétaires, exposant en détail les domaines qui nécessitent des investissements.

 

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada.  Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates 

 

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Renseignements :

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Roy WhiteduckLe Chef national de l’APN affirme que la mise à jour budgétaire de l’automne met en lumière la nécessité d’investir de façon soutenue afin de combler l’écart, et qu’il abordera les priorités lors de la réunion des premiers ministres
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