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BULLETIN DE L’APN – Rencontre dans le cadre du Protocole d’entente APN-Canada sur les priorités conjointes

on Avril 9, 2018

Avril 2018

La troisième rencontre en vertu du protocole d’entente (PE) entre l’APN et le Canada sur les priorités conjointes a eu lieu le 26 mars 2018. Ce protocole d’entente prévoit des rencontres régulières, ne constituant pas un forum de prise de décision, pour discuter des questions clés et évaluer les progrès réalisés en ce qui concerne les priorités conjointes. Ces rencontres sont l’occasion pour les dirigeants de l’APN, y compris les Chefs régionaux et les dirigeants des Premières Nations, d’engager un dialogue ouvert et constructif avec les principaux ministres fédéraux et secrétaires parlementaires afin de faire progresser les priorités des Premières Nations.

Après une prière d’ouverture, la discussion a débuté selon l’ordre du jour élaboré conjointement :

  • Budget fédéral 2018 – Budget fédéral 2018
  • Développement conjoint d’une Loi sur les langues autochtones
  • Éliminer l’écart : services à l’enfance et à la famille des Premières Nations, nouvelle relation financière, logement des Premières Nations.
  • Examen des politiques : politique des revendications particulières, politique des ajouts aux réserves.
  • Cadre de reconnaissance et de mise en œuvre des droits, mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, politique des revendications globales et politique sur le droit inhérent à l’autonomie gouvernementale.
  • Prochaines étapes

Le présent bulletin détaille quelques points saillants et sujets clés de la discussion.

Au sujet du budget fédéral, le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, a rappelé que des investissements de plus de 16 milliards de dollars sur sept ans pour les Premières Nations et les peuples autochtones ont été prévus en vertu des trois derniers budgets fédéraux. Ces investissements sans précédent sont le fruit d’efforts intensifs de défense des intérêts de la part des Premières Nations sous l’égide du Chef national Bellegarde. Ce dernier a déclaré que la clé est de faire en sorte que ces ressources parviennent aux gouvernements, aux communautés et aux membres des Premières Nations de façon efficace et efficiente, afin de faire une véritable différence sur le terrain et dans la vie des citoyens. Les ressources fournies pour contribuer à éliminer l’écart dans le domaine de la protection de l’enfance des Premières Nations sont les bienvenues, bien que tardives.

Les travaux d’élaboration conjointe d’une loi sur les langues autochtones progressent. Les dirigeants des Premières Nations ont réclamé plus d’efforts de dialogue. C’est ce qui est attendu dans le cadre de cette démarche, qui doit être déterminée, complète et inclure les communautés.

Lors de la discussion sur l’initiative Éliminer l’écart, la ministre de Services aux Autochtones Canada (SAC), Jane Philpott, a fait remarquer que des fonds seront alloués à l’éducation des Premières Nations compte tenu du processus actuel de mémoire au Cabinet (voir le bulletin de l’APN de novembre 2017 : Compte rendu de l’APN sur l’éducation des Premières Nations, affiché sur le site Web de l’APN), notamment en ce qui concerne le financement de l’enseignement des langues des Premières Nations dans les réserves.

Le travail sur la relation financière se poursuit et a déjà donné lieu à des changements opportuns, comme la capacité de reporter du financement. Les prochaines étapes comprennent l’adoption de subventions sur dix ans pour remplacer les imprévisibles ententes de contribution annuelles. Il est possible que certains gouvernements des Premières Nations puissent se prévaloir de telles subventions d’ici avril 2019. Le Chef national souhaite que le groupe de travail soit élargi pour inclure les Finances et le Conseil du Trésor.

En ce qui concerne le logement, la ministre de SAC a rappelé la nécessité de continuer à plaider en vue de ressources accrues pour le logement des Premières Nations. La ministre a souligné que, pour répondre aux besoins des Premières Nations en matière de logement, il faut non seulement plus de financement, mais aussi plus de soutien à l’innovation et aux approches guidées par les Premières Nations. Le Chef de la Première nation d’Attawapiskat, Ignace Gull, a abordé la question du besoin immédiat de 350 maisons dans sa collectivité et des complications relatives aux terrains nécessaires pour leur construction.

Le Chef régional de l’APN au Manitoba, Kevin Hart, a demandé au gouvernement fédéral une ventilation détaillée du financement des services à l’enfance et à la famille des Premières Nations, ainsi que des sommes qui seront directement versées aux agences de protection de l’enfance des Premières Nations. Cette information n’était pas disponible immédiatement et un suivi a été promis à cet égard.

La Chef régionale Kluane Adamek a abordé la question de la nécessité d’une approche novatrice pour éliminer l’écart dans le Nord. Elle a cité le Cadre stratégique pour l’Arctique comme l’une des initiatives gouvernementales actuelles qui a eu recours à une approche fondée sur les distinctions propres aux régions du Nord.

La question des services de police des Premières Nations a été soulevée en tant que priorité urgente, et notamment la nécessité de les considérer comme un service essentiel et de les financer en tant que tel. Le Chef régional de l’APN au Québec-Labrador, Ghislain Picard, a déclaré que « la sécurité publique est un service essentiel », bien que cela ne semble pas être le cas en ce qui concerne les Premières Nations. Le gouvernement a été pressé de prolonger les ententes avec les services de police des Premières Nations avant l’expiration de celles-ci.

Au cours de la discussion sur l’examen des lois et des politiques, le Chef national a réitéré la nécessité de réorienter les lois et les politiques fédérales de manière à ce qu’elles soient fondées sur la reconnaissance des droits plutôt que sur leur extinction. La Chef régionale de l’APN en Alberta, Marlene Poitras, a souligné les diverses variables à prendre en compte au niveau de la communication et de la mise en œuvre des changements concernant les politiques dans les régions, et elle a demandé au gouvernement fédéral de fournir des renseignements plus cohérents sur les modifications apportées à la Politique d’ajouts aux réserves.

Le Chef national Bellegarde a abordé la question de l’annonce faite par le gouvernement en février 2018 au sujet de la collaboration avec les peuples autochtones en vue de créer un Cadre de reconnaissance et de mise en œuvre des droits. Le Chef national s’est dit préoccupé par l’approche actuelle en matière de dialogue, y compris par le décalage entre l’annonce du premier ministre et les documents d’information diffusés auprès du public par le gouvernement.

Le Chef national a fait remarquer que le calendrier que le gouvernement a établi pour lui-même sera très serré s’il tente de faire adopter des textes législatifs avant les prochaines élections. La priorité absolue doit être de bien faire ce travail, et d’éviter toute précipitation. La ministre de la Justice et procureure générale du Canada, Jody Wilson-Raybould, a fait part de ses réflexions sur d’éventuels éléments : le Cadre doit confirmer que les droits constituent la norme sur laquelle doivent reposer toutes les décisions; il doit établir de nouveaux mécanismes pour reconnaître la compétence des gouvernements autochtones – à savoir que lorsqu’un gouvernement autochtone suggère une vision, le Canada doit la respecter; il doit comprendre les nouveaux outils nécessaires pour appuyer cette démarche, tels que de nouvelles institutions et de nouvelles façons de résoudre les différends et d’éviter les litiges, ce qui devrait inclure des approches autochtones; il doit également comprendre une transformation substantielle des politiques sur les droits inhérents et les revendications.

Le Chef régional de l’APN en Ontario, Isadore Day, a exposé les principaux domaines de travail, notamment la transformation de la santé en tant que priorité absolue pour la ministre de SAC. Le Chef régional Day a également abordé la question de l’importance des traités, ainsi que des terres et des ressources.

La réunion a pris fin alors que les participants se sont entendus en vue de fixer une date pour leur prochaine rencontre.

L’APN convoque une Assemblée extraordinaire des Chefs les 1er et 2 mai 2018, à Gatineau (Québec), qui portera principalement sur les lois fédérales ayant une incidence sur les Premières Nations. De plus amples renseignements sont affichés sur le site Web de l’APN à www.afn.ca.

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Roy WhiteduckBULLETIN DE L’APN – Rencontre dans le cadre du Protocole d’entente APN-Canada sur les priorités conjointes

L’Assemblée des Premières Nations appuie la conservation guidée par les Autochtones au Canada, un rapport du Cercle d’experts autochtones indique la voie à suivre

on Avril 6, 2018

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, de concert avec la Chef régionale du Yukon, Kluane Adamek, félicitent le Cercle d’experts autochtones pour son travail à la suite de la publication d’un rapport recommandant des changements dans la façon dont les aires de conservation au Canada sont créées et administrées.

« Les recommandations de ce rapport constituent un guide essentiel pour tous les gouvernements en ce qui concerne le respect et l’affirmation des droits autochtones et nos responsabilités à l’égard des terres et des eaux », a déclaré le Chef national de l’APN Perry Bellegarde. « Ce rapport et les recommandations qu’il contient contribuent à tracer la voie à suivre vers des partenariats qui respectent les peuples, les gouvernements, les cultures et les lois autochtones pour le bien de toutes et tous. »

Le rapport intitulé « We Rise Together – Achieving Pathway to Canada Target 1 through the creation of Indigenous Protected and Conserved Areas in the spirit of practice and reconciliation ([traduction] Agissons ensemble – Atteindre l’objectif no 1 du Canada par la création d’aires protégées et de conservation autochtones dans un esprit de pratique et de réconciliation) explore le concept d’aires protégées et de conservation autochtones (APCA) et leur contribution en matière de conservation au Canada. Le Cercle d’experts autochtones a remis ce rapport à la ministre fédérale de l’Environnement, Catherine McKenna, lors d’une cérémonie le 28 mars 2018.

Le rapport comprend 28 recommandations visant à appuyer la création d’APCA, notamment par l’amélioration des aires existantes, ainsi que par une reconnaissance adéquate des initiatives entreprises par les Autochtones et du rôle des partenaires dans ce processus. Les recommandations envisagent des responsabilités accrues et partagées entre les gouvernements autochtones et les gouvernements de la Couronne en ce qui concerne les aires protégées, en favorisant la promotion et en soutenant des APCA. La priorité des APCA est le lien entre un environnement sain et une culture forte.

« Des aires protégées administrées par les Autochtones font partie des efforts qui doivent être déployés dès maintenant pour l’exercice de nos droits et de nos responsabilités en matière d’environnement, et nous pressons le gouvernement du Canada de collaborer avec les Premières Nations et les autres gouvernements autochtones en vue de mettre en œuvre ces recommandations », a déclaré la Chef régionale de l’APN au Yukon, Kluane Adamek, coprésidente du Comité consultatif sur l’action en faveur du climat et l’environnement de l’APN.

En plus d’appuyer les objectifs d’ensemble en matière de conservation, les APCA mettront l’accent sur le leadership des gouvernements autochtones et le respect des lois, de la gouvernance et des systèmes de connaissances autochtones, appuieront la revitalisation des langues autochtones, favoriseront une économie axée sur la conservation durable ainsi que des approches holistiques en ce qui concerne la gouvernance et la planification, et respecteront les protocoles et les cérémonies.

Le rapport énonce en outre des principes visant à soutenir les efforts déployés par les gouvernements pour atteindre les objectifs mondiaux en matière de biodiversité en respectant les droits des peuples autochtones, les traités et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

Le Cercle d’experts autochtones est composé d’experts autochtones et de membres des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux de tout le Canada, ainsi que de représentants de l’APN. Il a été mis sur pied dans le cadre de l’initiative « En route vers l’objectif 1 du Canada » en vue d’élaborer un rapport pour conseiller les gouvernements fédéral, provinciaux, territoriaux et autochtones sur la façon d’atteindre l’objectif no 1 du Canada par l’entremise d’une reconnaissance adéquate du leadership et des systèmes de connaissances autochtones en matière de conservation des terres et de l’eau.

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Angie TurnerL’Assemblée des Premières Nations appuie la conservation guidée par les Autochtones au Canada, un rapport du Cercle d’experts autochtones indique la voie à suivre

Déclaration du Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau 2018 : « Nous devons redoubler d’efforts pour mettre fin à tous les avis concernant l’eau potable d’ici 2021 »

on Mars 23, 2018

22 mars 2018

(Ottawa, ON) – Aujourd’hui, Perry Bellegarde, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), a fait la déclaration suivante au sujet de la Journée mondiale de l’eau 2018 – « L’eau : la réponse est dans la nature », observée chaque année le 22 mars.

« L’eau est sacrée pour les Premières Nations et essentielle à un environnement sain ainsi qu’à la santé et au bien-être de tous les organismes vivants », a déclaré le Chef national Bellegarde. « Pourtant, beaucoup trop de Premières Nations sont exposées à un risque, car elles n’ont pas accès à de l’eau potable. Cette situation a des répercussions sur notre santé, notre éducation et nos moyens de subsistance et est inacceptable dans un pays développé comme le Canada. L’objectif du gouvernement fédéral visant à mettre fin à tous les avis concernant la qualité de l’eau potable dans les collectivités des Premières Nations d’ici 2021 représente manifestement un défi, mais nous pouvons le relever en collaborant dans un esprit de partenariat et de réconciliation. La Journée mondiale de l’eau est une occasion de réaffirmer cet objectif et de redoubler d’efforts. »

Selon les Nations Unies, 2,1 milliards de personnes dans le monde n’ont pas d’eau potable à domicile. Au Canada, en date du 5 mars, il y a 81 avis à long terme concernant la qualité de l’eau potable dans 56 collectivités des Premières Nations, touchant 45 000 citoyens des Premières Nations qui n’ont pas accès à de l’eau potable.

Kevin Hart, Chef régional de l’APN au Manitoba et responsable des dossiers de l’eau, du logement et des infrastructures, a ajouté : « L’accès à de l’eau potable fait partie des droits de la personne. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre davantage afin d’aborder les raisons pour lesquelles nous avons autant d’avis existants et récurrents concernant la qualité de l’eau potable dans nos collectivités des Premières Nations. La seule façon pour le gouvernement fédéral de tenir son engagement visant à éliminer les avis concernant l’eau potable d’ici mars 2021 est d’investir considérablement dans les collectivités des Premières Nations et de travailler avec nous pour soutenir la capacité et l’innovation. »

C’est aujourd’hui le lancement par l’Assemblée générale des Nations Unies de La Décennie internationale d’action : L’eau et le développement durable 2018-2028. La Décennie d’action pour l’eau insistera sur le développement durable et la gestion intégrée des ressources en eau à des fins sociales, économiques et environnementales, et sur la mise en œuvre et la promotion des programmes et projets connexes. Elle permettra aussi de renforcer la coopération et les partenariats à tous les niveaux afin de contribuer à la réalisation des objectifs et cibles relatifs à l’eau arrêtés au niveau international, y compris ceux qui figurent dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030. Le sixième objectif de développement durable des Nations Unies est de garantir à tous un accès sécuritaire à l’eau d’ici 2030.

 

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Selon l’APN, la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale représente le moment idéal pour les Canadiens de s’engager envers la stratégie nationale de lutte contre le racism

on Mars 21, 2018

(Ottawa, ON)

Perry Bellegarde, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), a fait la déclaration suivante au sujet de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, célébrée tous les ans le 21 mars :

« Le Canada entre dans une nouvelle ère de réconciliation. Cela requiert de nous tous de faire face à de rudes vérités au sujet de notre histoire partagée et de notre réalité actuelle. Au cours des dernières semaines et des derniers mois, de nombreux Canadiens ont été témoins d’incidents qui illustrent à quel point le système et la société manquent à leurs obligations à l’endroit des Premières Nations, de nos familles et de nos enfants. Qu’il s’agisse de décisions des tribunaux qui privent notre peuple d’un accès à la justice, des expressions de racisme et d’intolérance de la part de sénateurs et d’autres hauts fonctionnaires, et d’incidents haineux et nuisibles dans les villages et les villes de l’ensemble du pays.

Les Premières Nations sont bien évidemment très au fait de cette réalité parce qu’il s’agit bien trop souvent de notre expérience vécue. En effet, notre passé colonial nous porte entrave. Cependant, ensemble, nous pouvons apporter les changements requis pour tourner la page et aller de l’avant.

Je crois que l’éducation et la sensibilisation mèneront à la compréhension et à l’action. Selon moi, les Canadiens se dressent de plus en plus aux côtés des gens des Premières Nations en plus de se tenir debout pour la justice. En effet, nous devons bâtir sur cette certitude et poursuivre sur cette lancée.

À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, je fais appel à tous les ordres de gouvernement afin qu’ils s’engagent à collaborer avec nous dans le cadre de l’élaboration d’une stratégie nationale pour lutter contre le racisme au Canada.

Le gouvernement fédéral doit faire preuve de leadership en appliquant cette initiative, en se penchant sur ses propres lois, politiques et institutions, ainsi qu’en collaborant avec les Premières Nations pour jeter de nouvelles bases en matière de droit, de respect et de reconnaissance. Il doit également encourager d’autres gouvernements pour qu’ils fassent de même. Les gouvernements provinciaux doivent travailler avec les Premières Nations et les peuples autochtones afin de créer des liens et d’établir des plans d’action. Les municipalités doivent également travailler avec les Autochtones des régions urbaines à l’élaboration de stratégies qui permettront de réellement changer les choses sur le terrain et dans les collectivités.

Je trouve encourageant de constater que de telles collaborations existent déjà à certains endroits. Soutenons les réussites pour renforcer notre pays : nous en profiterons tous. La prospérité du Canada passe évidemment par la réussite et le respect des Premières Nations. Nous parviendrons ainsi à éliminer le racisme et à entrer dans une nouvelle ère de réconciliation. »

La Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale est observée annuellement le 21 mars. Cette année, la journée portera sur le thème « Promouvoir la tolérance, l’inclusion, l’unité et le respect de la diversité dans le contexte de la lutte contre les discriminations raciales ».

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L’Assemblée des Premières Nations offre ses condoléances et se souvient de Justa Monk

on Mars 16, 2018

Le 16 mars 2018

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, offre aujourd’hui ses condoléances à la famille, aux amis et à la communauté de Justa Monk, décédé le 14 mars dans sa communauté natale de la nation Tl’azt’en, près de Prince George en Colombie-Britannique.

« Aujourd’hui, nous nous souvenons de Justa Monk, de son leadership énergique et de la passion qui a guidé tout son travail fondé sur les droits et la gouvernance des Premières Nations, ainsi que sur la langue et les traditions Dakelh », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « Justa a apporté une contribution marquante à la nation Tl’azt’en, au territoire Dakelh, à la Colombie-Britannique et à toutes les Premières nations par son travail en tant que gestionnaire de bande, Chef, Chef tribal et membre du Comité exécutif du Sommet des Premières nations. Nous offrons nos condoléances à sa famille, à ses amis et à sa nation. Il va grandement nous manquer. »

Justa Monk a été le tout premier Chef tribal du Conseil tribal Carrier Sekani, poste qu’il a occupé de 1981 à 1983, puis à nouveau de 1990 à 1994. Il a ensuite agi à titre de conseiller auprès du Conseil tribal et siégé au Comité exécutif du Sommet des Premières nations. En tant que Chef de bande et Chef de la nation Tl’azt’en, il est parvenu à obtenir de l’eau potable, de l’électricité et des routes améliorées.

Justa Monk a relaté l’histoire de sa vie, y compris son séjour dans un pensionnat indien, son travail dans l’industrie forestière, ainsi que ses rôles et ses efforts de dirigeant dans une biographie écrite avec Bridget Moran et publiée en 1994. Justa Monk avait 75 ans.

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Chef national de l’APN, Perry Bellegarde : Les résultats de l’enquête régionale sur la santé aideront à identifier les moyens de réduire les écarts des Premières Nations

on Mars 15, 2018

Le 14 mars 2018

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré que le premier volume de la Phase 3 de l’Enquête régionale sur la santé (ERS) du Centre de gouvernance de l’information des Premières Nations (CGIPN) donnera des renseignements précieux sur la santé et le bien-être des membres des Premières Nations dans les réserves et les collectivités nordiques.

« Les résultats de l’enquête publiés aujourd’hui par le CGIPN donnent un aperçu des problèmes qui affligent les Premières Nations, mais aussi des domaines où des progrès ont été constatés, a expliqué le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Je suis particulièrement encouragé par certains changements positifs pour les jeunes des Premières Nations, notamment l’amélioration des résultats scolaires et les preuves d’habitudes saines. Nous savons que nous avons encore beaucoup de travail à faire. Nous devons analyser les résultats afin de déterminer ce qui fonctionne et les secteurs où nous pouvons investir afin d’améliorer la vie de notre peuple et d’aider à éliminer l’écart entre la qualité de vie des Premières Nations et celle des Canadiens. »

Le rapport du volume 1 de la Phase 3 de l’ERS publié aujourd’hui indique notamment que davantage de jeunes s’abstiennent de consommer de l’alcool et que le nombre de fumeurs sur une base quotidienne diminue considérablement. Les données démontrent également que le niveau de scolarité et le taux d’emploi des adultes au sein des Premières Nations sont plus élevés. L’enquête démontre qu’il faut travailler davantage à réduire l’incidence des maladies chroniques, comme le diabète, et que du soutien est nécessaire pour les initiatives continues de guérison des répercussions intergénérationnelles des pensionnats.

L’ERS est la seule et unique enquête nationale sur la santé créée, menée et exécutée par le peuple des Premières Nations pour son propre peuple. Le volume 1 de la Phase 3 de l’ERS est le plus récent. La collecte des données a commencé en avril 2015 et s’est terminée 18 mois plus tard. Parmi les 253 communautés des Premières Nations, 23 764 sondages ont été remplis. Le volume 2 de la Phase 3 de l’ERS devrait être publié en juillet 2018.

 

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Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, se prononce sur la décision de ne pas porter en appel le verdict dans l’affaire Boushie et sur l’enquête de la GRC : « Le système judiciaire canadien continue de laisser tomber les Premières Nations »

on Mars 8, 2018

Le 7 mars 2018

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a fait la déclaration suivante concernant l’annonce d’aujourd’hui par le procureur de la Couronne de la Saskatchewan selon laquelle il n’y aura pas d’appel du verdict dans le procès pour le décès de Colten Boushie, une décision qui survient seulement un jour après que la Commission civile d’examen et de traitement des plaintes (CCETP) a annoncé qu’elle allait revoir l’enquête menée par la GRC sur le décès de M. Boushie :

« L’annonce d’aujourd’hui selon laquelle il n’y aura pas d’appel est un autre coup dévastateur pour la famille de Colten Boushie, et une autre preuve pour les Premières Nations que le système judiciaire canadien les laisse tomber et qu’il s’agit d’un système qui, dans les faits, ne rend pas justice.

L’examen de la CCETP est important, car un jeune homme a perdu la vie inutilement. Mais cet examen représente seulement une étape d’un processus plus vaste qui nous concerne tous. Lorsque le verdict a d’abord été annoncé, j’ai déclaré que ce cas énonçait clairement la nécessité pour tous les ordres de gouvernement de travailler avec les Premières Nations afin d’élaborer une stratégie nationale en vue de s’attaquer au racisme au Canada.

Un déni de justice touche tout le monde. Ce cas précis a exposé avec une clarté remarquable des aspects hideux du racisme et de l’ignorance. Si nous pensons que ce n’est pas le cas, nous nous faisons des illusions. La question plus générale du racisme et les échecs de l’ensemble du système judiciaire sont précisément les raisons pour lesquelles cet examen doit être une étape au sein d’un processus qui deviendra une stratégie nationale concrète. Les Premières Nations n’accepteront pas l’injustice, et les Canadiens ne devraient pas l’accepter non plus. »

 

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L’APN appuie la prolongation de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

on Mars 7, 2018

Le 7 mars 2018

(Ottawa, ON) – La présidente du Conseil des femmes de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Denise Stonefish, a publié la déclaration suivante au sujet de la demande de prolongation de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

« L’Assemblée des Premières Nations appuie la prolongation de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Pour obtenir les résultats escomptés, l’Enquête nationale doit adopter une approche axée sur les « familles d’abord » et une prolongation doit être accordée. Faire moins que cela signifie que la sûreté et la sécurité des Premières nations ne constitue pas la priorité attendue lors du lancement de l’Enquête nationale. Si le gouvernement fédéral veut vraiment soutenir les survivants et leurs familles et appuyer leur cheminement vers la guérison et la réconciliation, il doit alors prolonger l’Enquête nationale, tout en tenant compte des éventuels changements nécessaires pour garantir la prévention de la violence et le soutien envers toutes les familles à risque. »

 

– Chef Denise Stonefish,

Présidente du Conseil des femmes de l’Assemblée des Premières Nations

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Le budget 2018 accorde des investissements essentiels aux enfants des Premières Nations et des investissements destinés à renforcer les gouvernements des Premières Nations

on Février 28, 2018

Le 27 février 2018

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, affirme que le budget fédéral présenté aujourd’hui marque la troisième année consécutive lors de laquelle des investissements constants et soutenus sont accordés aux Premières Nations. Ces investissements offrent une plus grande protection et une plus grande sécurité aux enfants des Premières Nations, des communautés plus saines pour les familles des Premières Nations et des gouvernements des Premières Nations plus forts, ce qui contribue à corriger les inégalités socioéconomiques entre les Premières Nations et les Canadiens, ainsi qu’à bâtir un pays plus fort pour tous.

« Le budget 2018 prévoit des investissements importants et attendus depuis trop longtemps qui contribueront à protéger les enfants des Premières Nations et à les garder au sein de leur famille et dans des logements sains », a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. « Ces investissements destinés à nos enfants constituent une base solide pour notre avenir et les investissements à long terme consacrés aux gouvernements et infrastructures des Premières Nations constituent une base solide pour rebâtir nos nations. Il s’agit d’un mouvement continu dans la bonne direction. Investir dans les Premières Nations, c’est investir dans l’avenir commun du Canada. »

Le Chef national Bellegarde a souligné que les Premières Nations ont réussi à défendre l’attribution d’une somme de 11,8 milliards de dollars sur six ans dans les deux derniers budgets fédéraux. Une somme supplémentaire de 4,75 milliards de dollars sur cinq ans prévue dans le budget d’aujourd’hui permet de cumuler 16,5 milliards de dollars sur sept ans. Les investissements prévus dans le budget sont destinés à des domaines comme la santé, le logement, l’eau, les sports et les loisirs. Mesure saluée et attendue depuis trop longtemps déjà, le budget 2018 prévoit une somme de 411 millions de dollars cette année pour contribuer à régler le déficit de financement lié à la protection de la jeunesse des Premières Nations. Le déficit initial a donné lieu à la plainte liée aux droits de la personne déposée en 2007 contre le Canada par l’APN et la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations et à la décision rendue en 2016 par le Tribunal canadien des droits de la personne.

« Il s’agit là d’une bonne journée et d’une journée importante pour les enfants des Premières Nations, de même que d’une bonne journée pour nos familles », a indiqué le Chef national Bellegarde. « Nous connaissons l’ampleur des besoins et c’est pourquoi nous avons fait pression, et continuerons de le faire, pour obtenir des investissements soutenus et stratégiques. Les investissements continus qui viennent appuyer le mouvement vers l’autodétermination et l’autonomie gouvernementale des Premières Nations constituent la voie à suivre. »

L’APN a participé aux consultations prébudgétaires, exposant en détail les domaines qui nécessitent des investissements.

L’APN a proposé un chapitre dans l’Alternative budgétaire pour le gouvernement fédéral (en anglais), accessible ici : https://www.policyalternatives.ca/afb2018

 

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates.

 

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Renseignements :

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613 241-6789, poste 201
613 314-8157 (cellulaire)
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Agente de communications bilingue
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Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, félicite Marlene Poitras, la Chef régionale de l’APN de l’Alberta nouvellement élue

on Février 27, 2018

Le 23 février 2018

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a présenté aujourd’hui ses félicitations à Marlene Poitras, la nouvelle Chef régionale de l’APN de l’Alberta, élue dans la Première Nation d’Enoch le 22 février 2018.

« Je félicite Marlene Poitras, la Chef régionale de l’APN de l’Alberta, au nom de notre Comité exécutif national, a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Je suis impatient de travailler avec la Chef régionale Poitras, qui est une ardente défenseure des droits et des droits issus des traités des Premières Nations. Marlene Poitras a travaillé durant la majeure partie de sa carrière avec les Premières Nations et la communauté autochtone élargie au Canada et à l’échelle internationale. Nous sommes impatients de pouvoir compter sur sa contribution en tant que membre du Comité exécutif national de l’APN. »

Elle est membre de la Première Nation crie Mikisew sur le territoire visé par le Traité 8. Elle a été récemment nommée de nouveau au sein du Conseil des femmes des Premières Nations sur la sécurité économique, un groupe consultatif œuvrant auprès du gouvernement de l’Alberta. Elle est aussi lauréate du 2015 Alberta Aboriginal Role Model Humanitarian Award.

 

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