Nouvelles

L’APN déclare que des investissements massifs dans le mieux-être mental des Premières Nations sont essentiels pour éliminer l’écart en matière de santé entre les Premières Nations et le Canada

on Octobre 11, 2019

(Ottawa, ON) – En cette journée mondiale de la santé mentale, l’Assemblée des Premières Nations (APN) presse les dirigeants fédéraux à donner la priorité absolue à l’engagement de fonds massifs dans le mieux-être mental, et à travailler en toute diligence avec les Premières Nations, afin de s’assurer que ces dernières bénéficient des plus hautes normes possible de santé physique et mentale.

« Nous devons travailler ensemble pour améliorer la santé et le mieux-être des Premières Nations et nous devons nous assurer d’éliminer l’écart en mettant en place des services de santé qui sont dirigés par les Premières Nations, qui respectent nos droits et qui intègrent nos pratiques traditionnelles en matière de santé et de guérison, a déclaré le Chef national des Premières Nations Perry Bellegarde. Je suis persuadé que notre culture, nos langues et nos traditions ont un rôle majeur à jouer pour globalement être en bonne santé et nous sentir bien. Une des priorités que nous recherchons chez tous les partis en cette période d’élections fédérales est l’engagement de fonds massifs, souples et à long terme qui appuient une approche holistique de la santé et du mieux-être des Premières Nations. Nous constituons la population la plus jeune au Canada, et celle qui affiche la croissance la plus rapide. Des Premières Nations en santé créeront un pays plus fort pour nous tous. »

Le 9 septembre 2019, l’APN a dévoilé son plan pour le prochain gouvernement, Honorer les promesses : Priorités des Premières Nations et du Canada pour les élections fédérales de 2019 qui établit un programme exhaustif pour la réconciliation et l’élimination de l’écart. L’APN continue de travailler directement avec les Premières Nations pour défendre les programmes de soutien et les investissements appropriés dans une approche dirigée par les Premières Nations, avec l’intention de mettre en place des initiatives, des politiques, des mécanismes de financement, des programmes et des services qui sont pertinents d’un point de vue culturel et qui fournissent des résultats probants pour toutes les Premières Nations au Canada. »

« Souligner la journée mondiale de la santé est immensément important pour moi, parce que le mieux-être mental demeure une priorité qui est passée sous silence, mais qui exige toute notre attention, tout notre appui et toute notre énergie, a déclaré le chef régional de l’APN du Kluane Adamek, responsable du portefeuille du mieux-être mental pour l’APN. Le thème cette année met l’accent sur la prévention du suicide. C’est un thème qui résonne auprès de nombreuses communautés et d’un très grand nombre d’entre nous. Nous perdons les membres de notre communauté, et particulièrement les jeunes membres, à un rythme alarmant. Tout le monde à un rôle à jouer dans le soutien au mieux-être mental et nos jeunes ont besoin de savoir que leur vie compte. Nous continuons de nous battre pour une augmentation des investissements dans les services de santé mentale et dans les programmes de prévention du suicide, mais nous devons également traiter les facteurs fondamentaux de la santé, comme l’accès à l’eau potable, à l’éducation et aux logements adéquats. Nous devons tirer les leçons des réalités du passé et du présent et nous assurer que le mieux-être mental demeure une priorité absolue afin d’assurer un avenir plus fort et en meilleure santé pour nous enfants. »

La journée mondiale de la santé mentale est présentée par la Fédération mondiale pour la santé mentale. Elle est observée le 10 octobre de chaque année.

Lire le document Honorer les promesses : Priorités des Premières Nations et du Canada pour les élections fédérales de 2019. https://www.afn.ca/fr/2019-federal-election/ 

 

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Perry Bellegarde, Chef national de l’APN se dit extrêmement déçu de la demande de révision judiciaire émise par le Canada et concernant la décision du TCDP sur la compensation des enfants

on Octobre 4, 2019

OTTAWA, le 4 oct. 2019 /CNW/ – Perry Bellegarde, Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN) se dit extrêmement déçu d’entendre que le Gouvernement du Canada avait aujourd’hui demandé la révision judiciaire de la décision du Tribunal canadien des droits de la personne (TCDP) qui octroyait des compensations pour les enfants des Premières Nations soustraits à tort de leur famille ou à qui les services essentiels ont été refusés

« C’est parfaitement inacceptable. Le gouvernement du Canada se prépare une fois encore à affronter les enfants des Premières Nations devant la Cour. J’ai communiqué avec le ministre Seamus O’Regan pour lui faire part de ma grande déception, a déclaré Perry Bellegarde, Chef national de l’APN. L’APN défendra toujours les enfants et les familles des Premières Nations. Le membre instructeur du TCDP a conclu que le gouvernement avait exercé de manière délibérée et inconsidérée une discrimination raciale à l’encontre des enfants des Premières Nations pris en charge. Par conséquent, le TCDP a ordonné au Canada de verser le montant maximal autorisé selon la Loi canadienne sur les droits de la personne. Le gouvernement aurait pu s’occuper du système défaillant et des inégalités de financement avant, mais il ne l’a pas fait. Faire appel de cette décision du TCDP, qui avait pour vocation de rendre une certaine justice aux enfants des Premières Nations pris en charge, est blessant et injuste. »

On estime qu’au moins 54 000 enfants et leurs familles auraient pu bénéficier de cette décision. Depuis sa décision initiale prise en janvier 2016, le TCDP a émis sept ordonnances de conformité contre le Canada.

« Il est temps que le Canada cesse de faire obstruction à l’équité et à la justice, qu’il mette un terme à ses actes discriminatoires et qu’il commence à prendre ses responsabilités pour son traitement passé et actuel des enfants des Premières Nations. Les enfants des Premières Nations doivent recevoir les soins qu’ils méritent et bénéficier des occasions auxquelles ils ont droit », a déclaré Kevin Hart, Chef régional de l’APN pour le Manitoba, responsable du dossier de la protection de l’enfance pour l’APN.

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Angie TurnerPerry Bellegarde, Chef national de l’APN se dit extrêmement déçu de la demande de révision judiciaire émise par le Canada et concernant la décision du TCDP sur la compensation des enfants

Perry Bellegarde, chef national de l’APN, demande que l’on donne suite aux recommandations du Rapport Viens, le plus récent rapport d’une longue série qui conclut que les Autochtones sont victimes de discrimination systémique

on Octobre 1, 2019

(Ottawa, ON) : Perry Bellegarde, chef national de l’Assemblée des Premières Nations, enjoint au gouvernement du Québec – et à tous les gouvernements – à prendre des mesures pour éliminer le type de discrimination systémique décrite dans le Rapport Viens.

« Il s’agit du dernier d’une longue série de rapports qui démontrent encore et encore la discrimination systémique à laquelle font face les hommes et les femmes des Premières Nations. Celle-ci met véritablement en jeu leur santé et leur sécurité. Le rapport recommande qu’on présente des excuses, mais cela importe peu si on n’adopte pas des mesures appropriées par la suite, a affirmé Perry Bellegarde, chef national de l’APN. Le gouvernement du Québec et toutes les agences doivent travailler avec les Premières Nations pour mettre en œuvre ces recommandations. Les questions de justice et de services de police sont importantes pour s’assurer que les gens se sentent en sécurité, mais cela n’est qu’un élément de la réforme générale qui est nécessaire. Je salue les citoyens des Premières Nations et les directions régionales pour leur précieuse contribution dans le cadre de l’enquête. Nous rendons hommage aux femmes qui ont rompu le silence et dont les expériences ont mené à la création de cette Commission. Elles méritent que justice soit rendue et on doit tenir compte de leur expérience dans les mesures de suivi. Des feuilles de route vers un véritable changement sont proposées dans les rapports de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, de la Commission de vérité et réconciliation et de plusieurs autres études antérieures. Le moment est maintenant venu de mettre en œuvre les recommandations. C’est le moment de passer à l’action. »

Les 142 recommandations formulées dans le rapport préconisent des changements en profondeur dans les domaines des services de police, de la justice, des services sociaux et des services de santé mentale. Dans certaines régions de la province, on a constaté que les infrastructures policières et judiciaires des réserves étaient nettement insuffisantes, voire inexistantes. Le rapport indique que les services de police et les systèmes de justice des Premières Nations requièrent de toute urgence un meilleur soutien logistique et davantage de fonds.

Des accusations d’inconduite sexuelle et de violence déposées par des femmes des Premières Nations de la région de Val-d’Or contre des policiers de la Sûreté du Québec étaient à l’origine de la création de la Commission d’enquête Viens en décembre 2016. L’APN attend toujours une explication du bureau du procureur de la Couronne quant à l’absence d’accusations portées contre les six agents de police provinciaux de Val-d’Or accusés d’abus physique et sexuel à l’égard des femmes autochtones.

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Le Chef national, Perry Bellegarde, appuie entièrement la Première Nation de Listuguj dans l’exercice de son droit issu des traités de pêcher dans son territoire

on Septembre 27, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, affirme qu’il soutient la Première Nation de Listuguj alors qu’elle revendique ses droits et pratique la pêche commerciale du homard cet automne, malgré le refus du ministère des Pêches et des Océans (MPO) de délivrer un permis commercial. La Première Nation Mi’kmaq de Listuguj du Québec travaille avec le MPO afin de pouvoir tirer un revenu raisonnable de la pêche, un droit reconnu par l’arrêt Marshall de la Cour suprême du Canada en 1999.

« La Cour suprême du Canada l’a énoncé clairement dans l’arrêt Marshall, le Canada et tous ses organismes doivent reconnaître les droits issus des traités de pêcher et de s’assurer une subsistance convenable pour la Première Nation de Listuguj, a soutenu Perry Bellegarde, le Chef national de l’APN. La pêche fait partie de la culture, de l’identité et de l’économie du peuple Mi’kmaq, et ce, depuis des générations. La Première Nation de Listuguj cherche une solution pacifique et axée sur la collaboration. Toute solution doit reconnaître et respecter ses droits issus de traités, ses droits inhérents et la décision de la Cour suprême du Canada. J’appuie son droit de pêcher le homard et d’en vivre, et je suis solidaire des membres et des chefs de la Première Nation de Listuguj. »

En 1999, la Cour suprême du Canada a affirmé, dans l’arrêt Marshall, que les Mi’kmaq jouissent du droit issu de traités de mener des activités de chasse, de pêche et de cueillette dans leur territoire dans le but de faire du commerce et de s’assurer une subsistance convenable. La Cour suprême du Canada a confirmé que les traités de paix et d’amitié de 1760-1761 et la constitution canadienne protègent le droit des communautés micmaques de pratiquer la pêche commerciale pour gagner leur vie. Le MPO a le pouvoir d’imposer des limites sur la pêche commerciale des Mi’kmaq seulement à la suite de consultations significatives, et si ces limites sont minimalement intrusives et visent à atteindre un objectif impérieux, notamment la conservation ou la sécurité. Le MPO n’a offert aucune explication qui pourrait justifier son refus de délivrer un permis de pêche commercial cet automne.

En novembre dernier, le Canada et le gouvernement micmac de Listuguj ont signé un accord-cadre sur la réconciliation et la pêche. Cet accord a donné le coup d’envoi pour des négociations officielles sur la gouvernance et les droits liés à la pêche. Ces négociations sont en cours.

« La population de Listuguj compte sur la pêche pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Il serait insensé de ne pas délivrer un permis commercial à cette Première Nation, a déclaré Ghislain Picard, chef régional de l’APN du Québec. La communauté ne peut attendre d’obtenir la permission d’exercer un droit qu’elle détient déjà. Ce problème doit être réglé pour protéger les moyens de subsistance et la prospérité de la population de Listuguj. Tout ce qu’ils demandent, c’est que le Canada respecte leurs droits et les décisions de ses propres tribunaux. »

La Première Nation de Listuguj pratique la pêche automnale du homard depuis deux décennies dans le but de faire vivre ses membres, et n’a aucunement l’intention d’intensifier ses activités de pêche au-delà de ce qui est convenable. Toutefois, une partie du homard pêché durant l’automne sera vendue pour contrebalancer les coûts. Depuis l’arrêt Marshall, la Première Nation de Listuguj pratique également la pêche commerciale limitée du homard chaque printemps. Pour la pêche printanière, le MPO délivre un permis commercial au gouvernement micmac de Listuguj. Les chefs de la Première Nation de Listuguj s’engagent à négocier une entente à long terme avec le Canada, mais ils ne peuvent pas attendre indéfiniment.

Lors de sa plus récente assemblée générale annuelle, l’APN a adopté la résolution
no 65-2019 Reconnaissance de l’arrêt Marshall, qui reconnaît et confirme le 20e anniversaire de l’arrêt Marshall de la Cour suprême du Canada. Elle a aussi reconnu la relation affirmée de nation à nation entre les Premières Nations Mi’kmaq, Wolastoqey et Peskotomuhkati et la Couronne sur les terres et les eaux territoriales traditionnelles non cédées de ces Premières Nations. Elle continue de militer auprès du gouvernement fédéral pour que soient maintenues et honorées toutes les relations découlant des traités avec les Premières Nations du Canada.

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« Nous devons rendre justice et apporter la guérison aux familles dont les enfants ne sont jamais rentrés à la maison après leur passage dans les pensionnats autochtones », a déclaré Norman Yakeleya, le Chef régional de l’APN pour les T.N.-O.

on Septembre 20, 2019

Le 19 septembre 2019 

(Ottawa, ON) – Le Chef régional de l’Assemblée des Premières Nations (APN) pour les T.N.-O., Norman Yakeleya, participait hier à une présentation du Centre national Vérité et Réconciliation (CNVR) portant sur les travaux de ce dernier à l’égard de l’appel à l’action 72 de la Commission de vérité et réconciliation (CVR), qui exhorte le gouvernement fédéral à mettre suffisamment de ressources à la disposition du CNVR pour lui permettre de « tenir à jour le registre national de décès des élèves de pensionnats » établi par la CVR, qui recueille des renseignements sur les enfants qui sont décédés alors qu’ils étaient sous la responsabilité des autorités des pensionnats autochtones. Le CNVR a indiqué qu’il rendrait ce registre accessible au public dans un proche avenir.

« Nous devons rendre justice et apporter la guérison aux familles dont les enfants ne sont jamais rentrés à la maison après leur passage dans les pensionnats autochtones, a déclaré le chef régional de l’APN pour les T.N.-O., Norman Yakeleya, qui supervise ces travaux pour l’APN. Nous avons pris des mesures pour œuvrer en faveur de la guérison et de la justice pour les survivants par l’intermédiaire de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens et du règlement du recours collectif des externats indiens. Nous devons maintenant nous occuper de ceux qui sont décédés ou disparus. Nous savons qu’il s’agit d’une tâche délicate et importante. Nous devons veiller à ce que les familles touchées par cette tragédie obtiennent justice et guérison. Nous devons aborder ce sombre chapitre de notre histoire commune. La vérité et la justice sont essentielles pour la réconciliation et je félicite le CNVR pour ses efforts visant à mettre sur pied et tenir à jour ce registre. Aujourd’hui, mes pensées accompagnent la mémoire et l’esprit de ceux qui ne sont pas rentrés à la maison. »

En 2015, le Groupe de travail sur les enfants disparus et les lieux de sépulture non marqués de la Commission de vérité et réconciliation a enquêté sur l’histoire des enfants autochtones qui sont décédés dans des pensionnats. Jusqu’ici, le nombre disponible le plus précis d’enfants décédés est de 4 200, qui ont été identifiés par le CNVR grâce à des certificats de décès comportant un nom ou n’en comportant pas. Les appels à l’action 72 à 76 mettent l’accent sur la nécessité de commémorer, documenter et protéger les lieux de sépulture et sur le fait que le CNVR doit mettre sur pied et tenir à jour un registre national de décès des élèves de pensionnats établi par la Commission de vérité et réconciliation du Canada.

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Le point sur la nouvelle relation financière – Bulletin du chef national Perry Bellegarde

on Septembre 19, 2019

Septembre 2019

SOMMAIRE : 

  • Le Comité consultatif mixte sur les relations financières (CCMRF) a présenté son rapport provisoire, Honorer nos ancêtres en ouvrant la voie de l’avenir, au Chef national et au ministre de Services aux Autochtones du Canada en juin 2019.
  • Conformément à la résolution 24/2019 de l’Assemblée des Premières Nations (APN), le CCMRF, l’APN et SAC poursuivront un dialogue approfondi avec les Premières Nations sur ce rapport au cours des prochains mois et rendront compte de leurs conclusions aux Chefs-en-assemblée dans le cadre de l’Assemblée générale annuelle de l’APN en juillet 2020.

Le 10 juin 2019, le ministre O’Regan de Services aux Autochtones Canada (SAC) et moi-même avons reçu copie du rapport intérimaire du Comité consultatif mixte sur les relations financières (CCMRF), Honorer nos ancêtres en ouvrant la voie de l’avenir. Ce rapport peut être consulté sur le site Web de l’Assemblée des Premières Nations à https://www.afn.ca/fr/secteurs-de-politique/relations-financieres/.

Le ministre O’Regan et moi-même avons été impressionnés par la vision précise et déterminée proposée par le Comité et nous avons convenu que les Premières Nations et le gouvernement du Canada devraient examiner ce rapport en profondeur. La résolution 24/2019, Discuter intensivement avec les Premières Nations du rapport du Comité consultatif mixte sur les relations financières, adoptée lors de la récente Assemblée générale annuelle (AGA) à Fredericton, enjoint au CCMRF, à l’APN et à SAC de poursuivre un dialogue approfondi avec les Premières Nations sur ce rapport et de présenter leurs conclusions aux Chefs-en-assemblée dans le cadre de l’Assemblée générale annuelle en juillet 2020.

Le rapport et la résolution soulignent tous deux la nécessité d’élaborer une structure qui respecte la diversité des expériences, des réalités et des aspirations des Premières Nations d’un océan à l’autre, d’une manière qui appuie et n’entrave pas leur cheminement vers l’autodétermination. Il s’agira d’un principe directeur ayant trait aux engagements qui se concrétiseront au cours de la prochaine année et des processus qui en découleront. La vision est d’établir une relation financière qui favorisera le cheminement de chacune des Premières Nations vers une relation de nation à nation et de gouvernement à gouvernement.

Au cœur de la vision exposée dans le rapport du CCMRF est l’idée d’un transfert de financement aux Premières Nations garanti par la loi. Un transfert garanti par la loi a été une recommandation clé dans des études telles que le rapport Penner en 1983, le rapport de la Commission royale sur les peuples autochtones en 1996, divers rapports du Bureau du vérificateur général, et de résolutions des Chefs-en-assemblée. Au fur et à mesure que les Premières Nations progressent vers l’affirmation, la mise en œuvre et l’application de leurs droits inhérents et issus de traités, de leur titre et de leurs compétences, nos gouvernements doivent avoir la capacité financière d’affirmer cette compétence. Un transfert garanti par la loi, dont la structure pourrait être semblable à celle des transferts aux provinces et aux territoires, est essentiel pour assurer une telle capacité financière.

Plus précisément, un transfert garanti par la loi doit être fondé sur un traité. Il doit répondre pleinement aux besoins, bénéficier à tous nos membres, sans égard à leur lieu de résidence ou à leur statut, tenir compte des facteurs de coût tels que l’inflation, et refléter un partage équitable des richesses qui proviennent de nos terres et de nos ressources, telle qu’évaluées selon le produit intérieur brut du Canada. La vision et la structure mises de l’avant dans le rapport du CCMRF permettent d’atteindre tous ces objectifs, et même davantage.

Le rapport traite également des infrastructures nécessaires pour soutenir des transferts garantis par la loi qui répondent à l’objectif de véritablement combler l’écart socioéconomique, en mesurant le financement par rapport aux progrès réalisés en vue d’obtenir des résultats comparables. Cela comprend le renforcement des capacités des gouvernements des Premières Nations et la mise sur pied d’institutions en qui les Premières Nations et le Canada pourront avoir confiance pour fournir des renseignements objectifs à toutes et tous sur ces progrès, ainsi que sur les investissements nécessaires pour respecter la promesse du gouvernement fédéral relative à un « financement suffisant, prévisible et durable ».

Ce rapport comporte bien d’autres éléments et je vous encourage à en prendre connaissance et en discuter avec vos experts et vos citoyens. Je vous encourage également à collaborer avec le CCMRF pour mettre en place un processus de mobilisation qui vous convienne. Certaines rencontres régionales ont déjà eu lieu et le CCMRF communiquera avec vous au cours des prochains mois en vue d’élaborer un processus de mobilisation qui vous convienne et qui lui permettra de recueillir les données nécessaires pour produire un rapport précis dans le cadre de la prochaine AGA.

Je tiens à remercier les membres du CCMRF pour leur excellent travail et leur dévouement dans le cadre de cette démarche : le Chef Richard Sydney, le Chef David Jimmie, le Chef Lee Crowchild, la Chef adjointe Heather Bear, Richard Nerysoo, la Chef Laurie Carr, la Chef Connie Lazore, John G. Paul, Don Drummond, Kevin Page, Bonnie Healy, Terry Goodtrack, et Harold Calla.

Pour de plus amples renseignements sur ce rapport et sur les travaux relatifs à une nouvelle relation financière, veuillez communiquer avec Dan Wilson, conseiller spécial, à l’adresse [email protected].

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Roy WhiteduckLe point sur la nouvelle relation financière – Bulletin du chef national Perry Bellegarde

Le gouvernement du Canada annonce l’entrée en vigueur de la Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuits et des Métis

on Septembre 10, 2019

Élaborée conjointement avec les partenaires autochtones, la Loi confère le droit inhérent des Autochtones à la compétence sur les services à l’enfance et à la famille.

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L’APN lance Tenir ses promesses : Priorités des Premières Nations et du Canada en vue de l’élection fédérale de 2019

on Septembre 9, 2019

OTTAWA, le 9 sept. 2019 /CNW/ – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a publié aujourd’hui le document Tenir ses promesses : Priorités des Premières Nations et du Canada en vue de l’élection fédérale de 2019 en vue de préciser la voie à suivre pour les partis et les candidats lors des élections fédérales. Ce document présente un ensemble complet d’engagements que les partis fédéraux doivent prendre à l’égard des Premières Nations afin de travailler ensemble pour bâtir un Canada plus fort.

« Notre pays a été fondé sur les promesses faites aux Premières Nations et aux nouveaux arrivants à l’égard du partage des territoires et d’une collaboration dans un esprit de partenariat et de respect mutuel, a déclaré le Chef national Bellegarde. Les Premières Nations souhaitent que les partis fédéraux s’engagent à tenir les promesses que nous présentons aujourd’hui, afin de nous tourner ensemble vers l’avenir. Notre stratégie est ambitieuse et audacieuse parce que nous progressons et nous souhaitons poursuivre sur cette lancée. Les Canadiens comprennent que les priorités des Premières Nations sont celles du Canada. La réalisation de ces promesses profitera à tous. »

Le document Tenir ses promesses commence par un appel à l’action au sujet des priorités en matière de changements climatiques et de préservation de la nature à l’échelle mondiale : une promesse aux sept prochaines générations. Le document indique la façon de bâtir un Canada plus fort grâce à des citoyens des Premières Nations en santé et éduqués vivant au sein de communautés sûres et sécuritaires et qui participent activement à la vie économique, de manière à renforcer l’économie nationale tout en préservant l’environnement.

Le document Tenir ses promesses favorise la justice pour les Premières Nations et un Canada au sein duquel les lois des Premières Nations sont reconnues à valeur égale avec la common law et le droit civil, et où les droits et traités des Premières Nations sont reconnus, respectés et mis en place.

« Cette élection a lieu à une étape charnière de notre histoire commune, a affirmé Perry Bellegarde, Chef national. Le moment est venu de nous engager à mettre en œuvre des mesures afin de sauver notre planète et la race humaine. De plus, nous devons faire en sorte que tous nos enfants soient outillés pour bâtir un avenir prospère, et unir nos forces pour s’assurer du bon fonctionnement de nos systèmes de santé, d’éducation et de justice, et de notre système économique. Notre stratégie intitulée Tenir ses promesses montre la voie vers un réel changement transformationnel. Nous devons agir maintenant. »

Vous trouverez le document Tenir ses promesses : Priorités des Premières Nations et du Canada en vue de l’élection fédérale de 2019 et d’autres renseignements au sujet des priorités et préoccupations des Premières Nations sur le site Web de l’APN, au www.afn.ca/fr/2019-federal-election

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Sid LeeL’APN lance Tenir ses promesses : Priorités des Premières Nations et du Canada en vue de l’élection fédérale de 2019

L’AFN obtient une victoire majeure et une compensation pour les enfants et les familles des Premières Nations au Tribunal des droits de la personne

on Septembre 6, 2019

OTTAWA, le 6 sept. 2019 /CNW/ – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré que la décision rendue aujourd’hui par le Tribunal canadien des droits de la personne (TCDP) constitue une importante victoire pour l’équité et la justice que doit respecter le Canada. La décision garantit une compensation pour les enfants des Premières Nations appréhendés inutilement et pour ceux auxquels les services essentiels ont été refusés.

« L’APN défendra toujours les enfants et les familles des Premières Nations. Cette décision représente une nouvelle grande victoire, a affirmé M. Bellegarde, Chef national de l’APN. Il s’agit de nos enfants, de leur sécurité, de leur droit d’être avec leur famille, leurs proches et leurs collectivités, ainsi que de leur droit à des soins de qualité. Aucun gouvernement ne devrait lutter contre ces valeurs fondamentales. Nous devons travailler ensemble pour concrétiser cette décision, comme nous l’avons fait lorsque nous nous sommes assurés que les Premières Nations aient le contrôle de la protection de l’enfance grâce à l’adoption du projet de loi C-92 lors de la dernière session parlementaire. Il s’agit de bâtir un avenir meilleur pour les enfants des Premières Nations. Tous les Canadiens en ressortiront gagnants. »

La décision du Tribunal canadien des droits de la personne est rendue à la suite d’une audience tenue les 25 et 26 avril 2019. Le TCDP a validé les propositions de l’APN et a ordonné au Canada de verser une compensation pouvant atteindre 40 000 $ à :
• tous les enfants des Premières Nations appréhendés inutilement à compter du 1er janvier 2006;
• tous les parents et les grands-parents des enfants des Premières Nations appréhendés inutilement à compter du 1er janvier 2006;
• tous les enfants auxquels les services essentiels (principe de Jordan) ont été refusés entre le 12 décembre 2007 et le 2 novembre 2017.

Selon les estimations, environ 54 000 enfants pourraient bénéficier de cette décision. Il sera possible pour les personnes concernées de se retirer du programme de compensation. De plus, un procédé sera mis en place pour verser la compensation aux enfants mineurs lorsqu’ils atteindront la majorité. Le Canada a reçu l’ordre du TCDP d’ouvrir les discussions avec l’APN et la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada, qui ont déposé une plainte conjointe auprès du Tribunal, afin d’établir un processus indépendant de versement de la compensation aux enfants, ainsi qu’aux parents ou grands-parents visés par cette décision.

Selon Kevin Hart, Chef régional de l’APN pour le Manitoba et responsable du dossier de protection de l’enfance pour l’APN, la réaction du Canada à la décision déterminera si l’engagement envers la réconciliation et la justice pour les enfants et les familles des Premières Nations est réel ou non : « Nous encourageons le Canada à ne pas demander la révision judiciaire de cette décision, mais plutôt à collaborer avec nous pour sa mise en œuvre. Depuis sa décision initiale prise en janvier 2016, le TCDP a émis sept ordonnances de conformité contre le Canada. Il est temps que le Canada cesse de faire obstruction à l’équité et à la justice pour les enfants et les familles des Premières Nations et qu’il leur fournisse l’assistance et les possibilités qu’ils méritent. C’est un grand jour pour les enfants des Premières Nations et nous continuerons de les protéger et de les défendre. »

Le projet de loi C-92, Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuits et des Métis, confirme la compétence des Premières Nations en matière de protection des enfants des Premières Nations et reconnaît leurs lois et leurs pratiques en ce qui a trait à la famille. Le principe de Jordan est un principe qui place les intérêts de l’enfant en priorité. Il veille à ce que les enfants des Premières Nations reçoivent les services essentiels lorsqu’ils en ont besoin et à ce que ces services ne leur soient pas refusés en raison de conflits de compétence. Il est nommé ainsi en mémoire de Jordan River Anderson, un enfant des Premières Nations de la Nation crie de Norway House au Manitoba

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates

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Renseignements:

Michael Hutchinson,
Conseiller principal en communications,
Assemblée des Premières Nations,
613 241-6789, poste 244,
613 859-6831 (cellulaire),
[email protected];

Monica Poirier,
Agente de communications bilingue,
Assemblée des Premières Nations,
613 241-6789, poste 382,
613 292-0857 (cellulaire),
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Angie TurnerL’AFN obtient une victoire majeure et une compensation pour les enfants et les familles des Premières Nations au Tribunal des droits de la personne

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, exige la prise de mesures immédiates pour mettre fin à la dévastation en Amazonie et l’engagement du Canada à agir maintenant à l’égard de la crise climatique

on Août 25, 2019

OTTAWA, le 25 août 2019 /CNW/ – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, exige que le Brésil et tous les pays prennent des mesures immédiates pour mettre fin aux feux de forêt dévastateurs en Amazonie. Il exige aussi que tous les chefs des partis fédéraux au Canada s’engagent à collaborer avec les Premières Nations à l’échelle nationale pour s’attaquer à la crise climatique en prenant des mesures précises avec des objectifs mesurables.

« Nous devons agir maintenant pour arrêter les feux dans la forêt amazonienne. Si une pression internationale à la réunion du G7 et à d’autres forums est nécessaire, nous aurons le soutien des peuples autochtones du monde entier », a déclaré le Chef national, Perry Bellegarde. « La crise climatique – la destruction climatique – est notre priorité. Tout repose sur un monde viable et un environnement sain pour nos enfants. Il s’agit d’une situation d’urgence et les Premières Nations peuvent être des premiers intervenants. Chaque chef de tous les partis politiques au Canada doit s’engager maintenant à travailler avec les Premières Nations sur un plan d’action à l’échelle nationale avec des objectifs précis dont les progrès peuvent être mesurés et évalués. En Amazonie, ainsi que dans nos terres, la destruction climatique menace directement la vie, les droits et les territoires des peuples autochtones. »

À l’heure actuelle, il y a environ 75 000 feux de forêt dévastateurs qui font rage en Amazonie. La déforestation dans la région a augmenté d’au moins 80 % au cours de la dernière année. Le président du Brésil, Jair Bolsonaro, a mis en œuvre une plateforme poussant les agriculteurs, les grands éleveurs et les mineurs de plus en plus loin dans la forêt pluviale. L’Amazonie est une source importante d’oxygène de la Terre et 60 % de l’Amazonie se trouve au Brésil où vivent plus de 300 tribus autochtones.

Le Chef national, Perry Bellegarde, a désigné l’Accord de Paris comme la feuille de route à suivre en déclarant : « L’Accord de Paris établit un plan d’action positif et progressif. Il s’agit du premier accord sur les changements climatiques à l’égard duquel des pays se sont engagés à suivre un plan ambitieux de lutte contre les changements climatiques, tout en respectant les droits des peuples autochtones. Les Premières Nations sont les premières à ressentir les effets des changements climatiques. Nous sommes aux prises avec des feux de forêt, des inondations et des pertes d’espèces animales et végétales dans nos territoires. L’atteinte de nos objectifs en vertu de l’Accord de Paris exige des efforts soutenus et ciblés. Toutefois, ces objectifs ne doivent pas être considérés comme facultatifs ou comme une source d’inspiration. Ils sont littéralement une question de vie ou de mort. C’est urgent. Les Premières Nations sont prêtes à collaborer avec tous les gouvernements afin d’agir maintenant. »

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates.

SOURCE Assemblée des Premières Nations

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Monica Poirier,
Agente de communications bilingue,
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613 241-6789, poste 382,
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Michael Hutchinson,
Agent de communications,
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