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L’approbation par la Cour du règlement du recours collectif des externats indiens est une étape vers la réconciliation, a déclaré le Chef national de l’APN

on Août 21, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, affirme que l’annonce de la Cour fédérale, hier, qui approuve le règlement du recours des externats indiens constitue une étape importante vers la réconciliation et la guérison pour les anciens élèves et les membres de leur famille.

« Nous appuyons les survivants des externats et les membres de leur famille dans leur lutte pour la justice et la guérison, a indiqué le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde. Ce règlement est une étape vers la réconciliation et la justice pour toutes les personnes qui ont souffert de la fréquentation obligatoire de ces institutions gérées par le gouvernement fédéral. Ce règlement aidera les survivants et les membres de leur famille, et aidera les Canadiens à comprendre notre histoire commune et le cheminement parcouru. La vérité et la justice sont des éléments essentiels dans notre démarche vers la guérison et la réconciliation. »

L’APN soutient entièrement le recours collectif des externats indiens et le règlement sur les externats indiens proposé pour indemniser les enfants autochtones qui ont fréquenté les externats. Le recours collectif a été intenté au nom de deux groupes : celui des survivants, qui comprend toutes les personnes autochtones qui ont fréquenté un externat dès 1920 et par la suite, et celui des familles, qui comprend tous les conjoints, anciens conjoints, enfants, petits-enfants et frères et sœurs d’un membre du groupe des survivants. Pas moins de 140 000 demandeurs sont admissibles à une indemnisation d’un montant allant de 10 000 $ à 200 000 $, selon l’abus subi. Un fonds des legs sera également établi pour les initiatives de guérison.

« C’est une bonne journée pour les survivants qui ont fréquenté les externats indiens et pour les membres de leur famille, a souligné Norman Yakeleya, Chef régional des T.N.-O., qui supervise ce dossier pour l’APN. J’aimerais rendre hommage à un vrai guerrier, feu Garry McLean, un des principaux plaignants du recours collectif des externats indiens, qui, en compagnie de ses collègues, a lutté sans relâche pour faire en sorte que les anciens élèves et les membres de leur famille reçoivent un dédommagement pour le préjudice subi. M. McLean n’est pas parmi nous pour vivre ce jour historique, mais cette étape fait partie de l’héritage qu’il nous a légué. La décision représente un petit pas vers la justice, et un pas de géant vers la réconciliation. »

Le recours collectif des externats indiens a été déposé par le cabinet d’avocats Joan Jack le 31 juillet 2009. Après des retards importants observés, Gowling WLG est devenu le cabinet représentant les demandeurs du recours collectif. Les demandeurs bénéficient d’une période de 90 jours pour se retirer du règlement et d’un délai de 60 jours, qui est maintenant commencé, pour faire appel. La date limite pour se retirer du règlement est le 18 novembre 2019.

De plus amples renseignements sur le règlement se trouvent à l’adresse suivante : https://indiandayschools.com/fr

 

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Le chef national de l’Assemblée des Premières Nations souhaite la bienvenue au nouveau lieutenant-gouverneur de la Saskatchewan, Russell Mirasty

on Juillet 18, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, souhaite la bienvenue au lieutenant-gouverneur Russell Mirasty, qui a été nommé représentant de la Couronne en Saskatchewan par le premier ministre Trudeau aujourd’hui.

« Je félicite l’honorable Russell Mirasty et lui souhaite la bienvenue à titre de représentant de la Couronne dans ma province natale de la Saskatchewan, a déclaré le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Comme je l’ai dit à maintes reprises, nous avons besoin d’un plus grand nombre de membres des Premières nations en position d’autorité et de prestige. Comme le préconisent nos traités, les Premières nations entretiennent une relation unique et de longue date avec la Couronne. Nous savons que M. Mirasty apportera une perspective unique à son nouveau rôle et qu’il saura répondre aux besoins de tous les habitants de la Saskatchewan. Apportant une richesse de connaissances et d’expérience au poste de lieutenant-gouverneur, il est un exemple positif de la réussite à laquelle tout le monde peut aspirer. »

Mirasty, dont la langue maternelle est le cri, est un membre de la bande indienne de Lac La Ronge. Durant ses 36 années de service à la Gendarmerie royale du Canada, il a occupé divers postes à travers le pays, dont celui de directeur général des Services nationaux de police autochtones et de commandant de la Division F (Saskatchewan). Il a été la première personne autochtone à commander une division de la police nationale. Pendant sa retraite, M. Mirasty a œuvré à l’amélioration du système d’éducation en Saskatchewan en tant que membre de la Ligue des administrateurs, directeurs et surintendants scolaires ainsi qu’à titre de membre du conseil d’administration de la Community Safety Knowledge Alliance. De plus, il a été membre du comité consultatif de la Saskatchewan sur la réduction de la pauvreté. En 2017, on lui a décerné la Médaille du service méritoire.

Les lieutenants-gouverneurs sont les représentants personnels de Sa Majesté la Reine du Canada dans leur province respective.

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Assemblée des Premières Nations – Bulletin 2019

on Juillet 16, 2019

Assemblée générale annuelle de l’APN
Fredericton (N.-B.) – Du 23 au 25 juillet 2019

L’Assemblée des Premières Nations (APN) se réjouit d’accueillir sa 40e Assemblée générale annuelle (AGA) à Fredericton (Nouveau-Brunswick), du 23 au 25 juillet 2019, sous le thème « Célébrer nos réussites et exprimer notre reconnaissance ».

L’APN croit qu’il est important de convoquer nos Assemblées générales annuelles dans les nombreux territoires traditionnels de nos diverses nations et de faire l’expérience de leur hospitalité, de leurs traditions et de leurs cérémonies. Cela signifie que nous devons faire preuve de souplesse et d’adaptabilité dans l’utilisation des installations locales. L’APN travaille en étroite collaboration avec la nation hôte ainsi qu’avec la région hôte pour s’assurer que les exigences nécessaires sont en place pour l’AGA.

Nous nous efforçons actuellement, de concert avec le Centre des congrès de Fredericton, de maximiser le nombre de délégués que nous pouvons accueillir dans la salle plénière principale. La capacité est limitée en raison de la taille de l’installation, des besoins techniques de l’APN et des règlements concernant la santé, les incendies et la sécurité. Nous accorderons la priorité à l’espace pour accommoder les Chefs et les mandataires qui doivent discuter des résolutions dans le cadre de l’AGA. Nous veillerons à ce qu’il y ait également suffisamment de place pour tous les aînés, les anciens combattants, les membres des Trois Conseils, les Grands Chefs et le personnel de l’APN dans la salle plénière principale.

Les délégués et observateurs avec des lanières noires prendront place dans le théâtre adjacent au Centre des congrès, où les délibérations de l’AGA seront diffusées en direct. Toutes celles et tous ceux qui ne seront pas présents sur place pourront suivre une retransmission en direct de l’AGA sur notre site Web à www.afn.ca.

Nous vous remercions de votre compréhension à ce sujet. Pour toute question, veuillez communiquer avec Joyce McDougall à [email protected].

Nous nous réjouissons à l’avance d’une AGA couronnée de succès à Fredericton.

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Roy WhiteduckAssemblée des Premières Nations – Bulletin 2019

Compte rendu de l’APN sur l’éducation postsecondaire des Premières Nations – Bulletin de l’APN Juillet 2019

on Juillet 11, 2019

Compte rendu sur l’éducation postsecondaire des Premières Nations

Les travaux et l’orientation dans le domaine de l’éducation postsecondaire (EPS) des Premières Nations sont dirigés par les Chefs en assemblée et par l’objectif de longue date du contrôle par les Premières Nations de l’éducation des Premières Nations. Le contrôle par les Premières Nations de l’éducation des Premières Nations signifie le respect, la protection et la défense des droits inhérents et des droits issus de traités, du titre et de la compétence des Premières Nations. Cela se manifeste par des systèmes d’éducation des Premières Nations conçus par les Premières Nations, contrôlés par les Premières Nations et financés par des transferts directs du gouvernement fédéral.

Conformément à de nombreuses résolutions nationales, notamment la récente résolution no 48/2018 de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Proposition de politique sur l’enseignement postsecondaire des Premières Nations, le Comité des Chefs sur l’éducation (CCE), le Conseil national indien de l’éducation (CNIE) et l’APN ont soumis une proposition de politique au Cabinet du Canada qui recommande une nouvelle avenue pour l’EPS des Premières Nations selon laquelle les Premières Nations conserveraient leur compétence dans ce domaine.

Avant cette proposition, le budget de 2019 prévoyait verser 327 millions de dollars sur cinq ans aux Premières Nations pour soutenir le Programme d’aide aux étudiants de niveau postsecondaire. Cette somme est nettement inférieure aux 1,7 milliard de dollars qui sont nécessaires pour combler l’écart en matière d’éducation postsecondaire.

Le 18 juin 2019, l’APN a appris que le cabinet fédéral avait approuvé la proposition de politique des Premières Nations sur l’éducation postsecondaire. Cette approbation ne change en rien les sommes octroyées dans le budget de 2019, mais elle confirme l’appui aux processus régionaux ou fondés sur des traités afin d’élaborer des modèles pour appuyer au mieux l’éducation postsecondaire des Premières Nations. En même temps que l’approbation de ces modèles régionaux ou fondés sur des traités d’éducation postsecondaire, le budget de 2019 prévoit 7,5 millions de dollars sur trois ans pour aider les Premières Nations à organiser des discussions exploratoires, des séances de mobilisation et des tables de partenariat en vue de concevoir des modèles avec leurs membres. Les Premières Nations pourront bientôt abandonner les restrictions actuelles en matière d’EPS afin d’adopter des approches holistiques qui répondent aux besoins particuliers de chacune des Nations.

Les Premières Nations peuvent maintenant commencer le travail important et essentiel qui consiste à élaborer leurs propres approches de l’EPS.

En plus de changements importants des modèles d’EPS des Premières Nations, les modifications suivantes des programmes et des politiques sont en cours :

  • Clause de résidence : L’admissibilité aux fonds pour l’EPS était anciennement sujette à des restrictions, notamment l’exigence de résidence au Canada. De nouveaux changements augmentent le nombre d’organismes admissibles, comme les conseils de bande, les organisations mandatées par les conseils de bande et les Premières Nations autonomes du Yukon.
  • Programme de partenariats postsecondaires : Les organismes admissibles comprenaient anciennement les institutions établies qui recevaient du financement pour les Premières Nations. De nouveaux changements font en sorte que seuls les organismes suivants sont admissibles : les conseils de bande, les organisations mandatées par les conseils de bande, les entités communautaires régionales et l’Université des Premières Nations du Canada.
  • Dépenses admissibles : Les anciennes modalités utilisaient des formulations trop contraignantes concernant les dépenses admissibles pour tous les programmes d’EPS des Premières Nations. De nouveaux changements modifient ces formulations trop contraignantes et élargissent la gamme de ce qui constitue une dépense appropriée pour chacune des Premières Nations.

L’APN continue de plaider en faveur du financement de l’éducation postsecondaire en tant que droit inhérent et droit issu de traités en fonction des besoins de tous les étudiants de niveau postsecondaire des Premières Nations. Des changements aux politiques et aux programmes afin d’appuyer le principe du contrôle par les Premières Nations de l’éducation des Premières Nations sont toutefois un changement heureux.

Nous continuerons de plaider pour la compétence des Premières Nations en matière d’éducation et de prioriser le respect de nos droits inhérents et de nos droits issus de traités. Pour obtenir un supplément d’information, veuillez contacter Janice Ciavaglia, directrice de l’éducation de l’APN, au 613-241-6789, poste 206, ou par courriel à l’adresse [email protected]

Hiy Hiy, ekosi

Chef régional Bobby Cameron, APN
Chef – Federation of Sovereign Indigenous Nations
Première Nation Witcheken, territoire du traité no 6

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Roy WhiteduckCompte rendu de l’APN sur l’éducation postsecondaire des Premières Nations – Bulletin de l’APN Juillet 2019

Rapport : les enfants des Premières Nations sont les plus défavorisés au Canada

on Juillet 9, 2019

(Ottawa, ON) – Pendant que les premiers ministres et les dirigeants territoriaux se rencontrent en Saskatchewan aujourd’hui pour parler du bien-être des enfants, des jeunes et des familles autochtones, un nouveau rapport publié aujourd’hui, corédigé par l’Assemblée des Premières Nations (APN), révèle que les enfants des Premières Nations sont touchés par le niveau de pauvreté le plus élevé au Canada.

« Puisque le Canada n’étudie pas le niveau de pauvreté des Premières Nations dans les réserves, nous l’avons fait, a affirmé Perry Bellegarde, Chef national de l’APN. Les conclusions de ce rapport sont honteuses et mettent en lumière le besoin urgent d’investir pour les enfants, les familles et les collectivités des Premières Nations. Nos enfants font face aux pires conditions sociales et économiques au pays. Ils méritent d’obtenir une occasion de réussir. Le Canada n’a pas étudié le niveau de pauvreté dans les réserves, et c’est une des raisons pour lesquelles la situation ne s’améliore pas. Nous avons besoin d’une combinaison de volonté politique, d’action, de collaboration entre les gouvernements et de placement durable dans l’eau, l’infrastructure, le logement et l’éducation pour aider les enfants des Premières Nations à réussir et à avoir un bon départ dans la vie. Tous les Canadiens gagnent à combler le fossé sur le plan de la qualité de vie entre les Premières Nations et le reste du Canada ».

Le rapport , élaboré en collaboration avec l’APN, le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) et publié par En amont : un institut pour une société en santé, dévoile que la moitié des enfants des Premières Nations dans les réserves vivent dans la pauvreté, avec un nombre encore plus important en Saskatchewan et au Manitoba. Les enfants dans les réserves sont quatre fois plus susceptibles que les enfants non autochtones au Canada de vivre dans la pauvreté et dans les pires conditions sociales et économiques, ce qui a une incidence négative sur le bien-être physique, mental et émotionnel. Le rapport fait état des taux de pauvreté infantile en s’appuyant sur le recensement de 2006, l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011 et le recensement de 2016.

Le Chef national Bellegarde rencontre les premiers ministres et les dirigeants territoriaux aujourd’hui à la Première Nation Big River, en Saskatchewan, pour inculquer aux dirigeants l’importance de travailler avec les Premières Nations pour se pencher de manière urgente sur les barrières qui empêchent depuis longtemps de combler le fossé. Cela comprend une collaboration en vue de mettre en œuvre la loi fédérale adoptée récemment qui porte sur la compétence des Premières Nations relative au bien-être de leurs enfants. La réunion, organisée par le premier ministre de la Saskatchewan Scott Moe, porte sur le bien-être des enfants, des jeunes et des familles autochtones et se déroulera avant celle du Conseil de la fédération qui se tiendra mercredi à Saskatoon.

 

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Jenna Young Castro
Conseillère principale en communications, Assemblée des Premières Nations
613 241-6789, poste 201
613 314-8157 (cellulaire)
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Trish Hennessy
Directrice générale, En amont : un institut pour une société en santé
416 525-4927
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Roy WhiteduckRapport : les enfants des Premières Nations sont les plus défavorisés au Canada

Le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, s’adressera au Economic Club of Canada au sujet des priorités des Premières Nations : De nouveaux liens et un nouvel agenda – 19 juin 2019

on Juin 18, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, s’adressera demain au Economic Club of Canada à Ottawa, dans le but de présenter les priorités des Premières Nations et d’établir de nouveaux liens et un nouvel agenda. Son discours portera sur les priorités actuelles axées sur le progrès et qui visent à renforcer les Premières Nations et le Canada. Elles incluent notamment une action immédiate de la part du gouvernement et d’autres priorités clés en préparation de la prochaine élection fédérale.

Événement :
Discours de Perry Bellegarde, Chef national de l’APN
« De nouveaux liens et un nouvel agenda : les priorités des Premières Nations sont celles du Canada »

Date et heure :
Le mercredi 19 juin 2019 – 7 h 30 HE

Lieu :
Fairmont Château Laurier, Canadian Room
1, rue Rideau, Ottawa

L’allocution est ouverte aux représentants des médias. Ceux-ci pourront s’inscrire sur place. L’allocution débutera à 8 h HE. Pour plus d’information, veuillez visiter le https://www.economicclub.ca/events.

 

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Roy WhiteduckLe Chef national de l’APN, Perry Bellegarde, s’adressera au Economic Club of Canada au sujet des priorités des Premières Nations : De nouveaux liens et un nouvel agenda – 19 juin 2019

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, appuie entièrement le Conseil tribal des réserves de la région des lacs qui exige des consultations au sujet du projet de canaux de déversement au Manitoba

on Juin 13, 2019

Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, appuie entièrement le Conseil tribal des réserves de la région des lacs qui demande que le gouvernement du Manitoba cesse tous les travaux liés au projet de canaux de déversement autour du lac Saint-Martin. Le Conseil tribal des réserves de la région des lacs a indiqué qu’une entente prévoyant des consultations auprès des Premières Nations, conclue avec le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, n’était pas respectée.

« J’appuie pleinement la position du Conseil tribal des réserves de la région des lacs selon laquelle le gouvernement du Manitoba doit consulter les Premières Nations touchées par le projet de canaux de déversement, a déclaré le Chef national Perry Bellegarde. La construction des canaux de déversement a une incidence directe sur leurs terres et leurs moyens de subsistance et cela signifie que les Premières Nations ont le droit d’être consultées. Nous devons nous assurer que ces droits sont respectés, maintenus et honorés par la Couronne, ce qui comprend le droit à un consentement libre, préalable et éclairé, tel qu’il est défini dans la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. »

En 2017, le premier ministre Pallister a promis que les consultations avec les collectivités autochtones concernées par le projet de canaux de déversement seraient les plus exhaustives de l’histoire du Manitoba. Il a également promis aux collectivités touchées qu’elles tireraient parti des possibilités économiques découlant de la construction du projet. Le Conseil tribal des réserves de la région des lacs a découvert qu’un chemin de 23 kilomètres avait été déboisé dans la région des lacs en vue de la préparation d’un canal allant du lac Saint-Martin au lac Winnipeg, mais il n’en avait pas été informé par le gouvernement du Manitoba et il ne sait pas si les approbations nécessaires ont été obtenues.

« Malgré une entente écrite, le gouvernement du Manitoba a cessé complètement de financer les consultations avec le Conseil tribal des réserves de la région des lacs et les membres de nos collectivités, a affirmé le Chef Cornell McLean de la Première Nation de Lake Manitoba et président du Conseil tribal des réserves de la région des lacs. Depuis janvier 2018, la façon dont agit la province ne ressemble pas aux agissements d’un gouvernement qui tient réellement à consulter les collectivités autochtones. »

Karl Zadnik, directeur général du Conseil tribal des réserves de la région des lacs, a fait la déclaration suivante : « Le gouvernement du Manitoba a déboisé illégalement l’emprise pour le canal, avant même le dépôt de l’évaluation environnementale, et il refuse d’entamer les études sur l’usage traditionnel des terres requises. »

« Depuis plus d’un an, nous insistons pour que les parties prenantes commencent les études nécessaires afin d’évaluer l’incidence du projet de canaux de déversement sur nos droits ancestraux et issus de traités, a ajouté le Chef Cornell McLean. Ces études doivent faire partie de l’énoncé des incidences environnementales. Sans ces études, le projet ne peut pas aller de l’avant. Nous ne comprenons pas pourquoi la province refuse d’entreprendre ces études. Nous en avons assez des réunions au cours desquelles rien ne progresse et où la province nous répète des platitudes, ainsi que des gestes sur le terrain qui ne reflètent pas ce qu’on nous dit. Honnêtement, la province se place en situation d’échec relativement à ce projet de canaux. »

Le Conseil tribal des réserves de la région des lacs affirme qu’il n’y a eu aucun financement en vue de mener des études sur l’usage traditionnel des terres ou des consultations auprès des Premières Nations depuis environ deux ans. L’Agence canadienne d’évaluation environnementale exige ces études pour aller de l’avant avec les travaux du projet de canaux de déversement. Le Conseil tribal des réserves de la région des lacs affirme que le déboisement de l’emprise ainsi que d’autres travaux ont été effectués avant l’évaluation de l’incidence et sans aucune consultation avec les Premières Nations.

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L’APN appuie entièrement la Première Nation de Natoaganeg dans l’exercice de son droit issu des traités de pêcher dans son territoire

on Juin 10, 2019

Le 7 juin 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré qu’une mesure immédiate s’impose pour veiller à ce que les droits de la Première Nation de Natoaganeg (Eel Ground) soient respectés et protégés par tous les gouvernements. La Première Nation de Natoaganeg, une Première Nation Mi’kmaq du Nouveau-Brunswick, travaille avec le ministère des Pêches et des Océans (MPO) depuis des années afin de pouvoir tirer un revenu raisonnable de la pêche, un droit reconnu par la Cour suprême du Canada en 1999. Ces efforts n’ont donné aucun résultat positif.

« Le Canada et tous ses organismes doivent reconnaître les droits issus des traités de pêcher et d’obtenir une subsistance raisonnable pour la Première Nation de Natoaganeg, a soutenu le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. La pêche fait partie de sa culture, de son identité et de son économie, et ce, depuis des générations. La Première Nation de Natoaganeg cherche une solution pacifique et axée sur la collaboration depuis des années, et elle demeure ouverte aux discussions. Mais toute solution doit reconnaître et respecter ses droits issus de traités, ses droits inhérents et la décision de la Cour suprême du Canada. Nous voulons que le Canada cesse immédiatement de saisir les casiers de la Première Nation et travaille avec elle. Je suis solidaire des membres et des leaders de la Première Nation de Natoaganeg. »

En 1999, la Cour suprême du Canada a affirmé, dans la décision Marshall, que les Mi’kmaq jouissent du droit issu de traités de mener des activités de chasse, de pêche et de cueillette dans leur territoire dans le but de faire du commerce et de s’assurer une subsistance convenable. Selon les directives de la cour, il était évident que la Première Nation de Natoaganeg a le droit de pêcher et d’exploiter son secteur des pêches en vertu du Natoaganeg Treaty Fisheries Authorization Plan et du Snow Crab Stewardship Plan, deux plans conformes au cadre de gestion et aux règles de la Loi sur les pêches.

« En ces temps de réconciliation, les Premières Nations et les Canadiens doivent accepter et renforcer la relation définie dans les traités de paix et d’amitié, qui sont parmi les premiers traités dans ce pays, a indiqué Roger Augustine, Chef régional de l’APN pour le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard. Les habitants de Natoaganeg subviennent à leurs besoins au moyen de la pêche et, pourtant, il existe actuellement un taux élevé d’insécurité alimentaire. Ils sont nombreux à compter fortement sur la pêche pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Je trouve que cette situation est troublante et il n’est pas logique qu’une Première Nation reçoive un permis, mais aucun quota connexe. Ce problème doit être réglé pour protéger les moyens de subsistance et la prospérité des habitants de Natoaganeg. Tout ce qu’ils demandent, c’est que le Canada respecte leurs droits et les décisions de ses propres tribunaux. »

La Première Nation de Natoaganeg (Eel Ground) a commencé à exercer ses droits ancestraux et issus de traités, ainsi que ses titres liés à la pêche pour en tirer une subsistance raisonnable au moyen de la pêche au crabe des neiges. À ce jour, le MPO a saisi 31 casiers de pêche au crabe des neiges. La Première Nation de Natoaganeg demande à Jonathan Wilkinson, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, d’intervenir et d’ordonner au MPO de rendre les casiers et de travailler avec elle pour résoudre ce problème de façon respectueuse.

 

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Action immédiate et concertée nécessaire pour éradiquer la violence à l’endroit des femmes et des filles autochtones, et des plus vulnérables – Déclaration du Chef national de l’APN :

on Juin 4, 2019

(Ottawa, ON) – Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déclaré qu’une action immédiate et soutenue, de concert avec les Premières Nations, est essentielle pour mettre pleinement en œuvre les recommandations et les appels à la justice du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ci-après, l’Enquête) déposé ce matin, à Gatineau.

« Le rapport final de l’Enquête nationale confirme ce que disent les Premières Nations et les familles depuis de nombreuses années : nous avons besoin de prendre des mesures immédiates, soutenues et concertées pour nous attaquer aux causes systémiques, et de longue date, de la violence faite aux femmes et aux filles autochtones, et aux plus vulnérables, a affirmé le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Des vies sont en jeu et nous ne pouvons pas attendre plus longtemps des résultats concrets pour assurer le respect et la sécurité de l’ensemble des Premières Nations exposées à ces risques. Des efforts doivent être faits en collaboration avec les victimes et leurs familles. Je salue les victimes, les membres de leurs familles, et toutes celles et tous ceux qui ont témoigné, et je les remercie pour la force et le courage dont ils ont fait preuve pendant ce processus visant à révéler la vérité. Nous continuerons de vous soutenir tout au long de votre guérison. »

Le rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a été officiellement présenté aujourd’hui aux représentants du gouvernement fédéral au cours de la cérémonie de fermeture qui avait lieu au Musée canadien de l’histoire. Les 2 volumes comprennent 11 chapitres, 4 constatations principales et plus de 200 recommandations.

« Nous devons agir maintenant, et l’APN travaille déjà dans plusieurs domaines pour lesquels des mesures sont requises, notamment le contrôle par les Premières Nations de la protection de l’enfance, la revitalisation des langues autochtones, et une nouvelle relation financière pour bâtir des Premières Nations plus saines et plus sécuritaires », a ajouté Perry Bellegarde.

L’APN, en collaboration avec les Premières Nations, les familles et les organismes autochtones, a constamment réclamé la prise de mesures immédiates avant et pendant l’Enquête, et a mis en évidence les secteurs particuliers où il fallait s’attaquer et mettre fin à la violence.

« J’appuie la demande pour une approche axée sur les forces qui reconnaît l’amour profond et constant que nous portons à nos femmes et à nos filles, a précisé RoseAnne Archibald, Chef régionale de l’Ontario et responsable du dossier du Conseil des femmes de l’APN. Nous ne parlons pas de chiffres et de statistiques, mais d’êtres humains : des mères, des filles, des sœurs, les enfants et les membres de nos familles que nous aimons. Je presse les gouvernements d’investir dans de nouveaux programmes et services novateurs qui créeront une véritable égalité pour soutenir les femmes autochtones et leur permettre de vivre leur vie en toute sécurité. »

« Nous pouvons agir tout de suite, pendant que l’on travaille sur le plan coordonné de mise en œuvre des recommandations de l’Enquête, a confirmé le Chef régional de l’APN de la C.-B., Terry Teegee, responsable du portefeuille de la justice de l’APN. Pour les femmes, les filles et les personnes LGBTQ2E victimes de violences fondées sur le sexe et de toute forme d’abus, nous pouvons établir des endroits sécuritaires et des refuges, favoriser l’accès aux transports sécuritaires, aux garderies et au soutien en santé mentale, améliorer l’application des lois en matière de traite de personnes, et apporter le soutien adéquat à celles qui sont dans le commerce du sexe et qui en sortent »

L’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a été lancée en décembre 2015, et son mandat consistait à examiner les causes systémiques de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles autochtones, y compris la violence à caractère sexuel, afin d’établir un rapport. Le processus de collecte de la vérité a pris fin à la mi-décembre 2018. L’APN était une des parties ayant qualité pour agir dans cette Enquête nationale et a soumis sa présentation définitive à Calgary, en novembre 2018.

 

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates.

 

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Jenna Young Castro, conseillère principale en communications, Assemblée des Premières Nations
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Monica Poirier, agente de communications bilingue, Assemblée des Premières Nations
613 241-6789, poste 382, 613 292-0857 ou [email protected]

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Roy WhiteduckAction immédiate et concertée nécessaire pour éradiquer la violence à l’endroit des femmes et des filles autochtones, et des plus vulnérables – Déclaration du Chef national de l’APN :

Le Chef national de l’APN rencontre le premier ministre et le vice-président des É.-U. pour discuter d’échanges internationaux

on Juin 3, 2019

(Ottawa, ON) – Aujourd’hui, à Ottawa, le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a rencontré le premier ministre Justin Trudeau ainsi que le vice-président des États-Unis, Mike Pence, entre autres, pour discuter de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Le Chef national Perry Bellegarde a participé à cette rencontre à titre de membre du conseil de l’ACEUM (autrefois ALENA) ayant été impliqué dans les négociations qui ont mené à l’accord commercial.

« L’Accord Canada–États-Unis–Mexique constitue l’accord commercial le plus inclusif jusqu’à présent pour les peuples autochtones, parce que ceux-ci ont pu se faire entendre tout au long du processus de négociation, a affirmé le Chef national de l’APN, Perry Bellegarde. Les Premières Nations possèdent un droit de présence à toutes les tables où des décisions pouvant avoir un impact sur leurs droits, leurs titres et leurs territoires sont prises. Notre participation engendre de meilleurs résultats quant à la stabilité, la certitude et l’intégrité du commerce et des autres ententes nationales ou internationales. Je continuerai d’exhorter le gouvernement du Canada, afin d’assurer que les Premières Nations soient présentes à toutes les tables et que toutes les ententes reconnaissent et appliquent nos droits ».

Le Chef national Perry Bellegarde fait partie du conseil de l’ACEUM (autrefois ALENA) depuis 2017. La rencontre d’aujourd’hui réunissait également la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, l’ambassadrice des É.-U. au Canada, Kelly Craft, l’ambassadeur du Canada aux É.-U., David MacNaughton, l’honorable Rona Ambrose ainsi que les membres permanents du conseil de l’ACEUM.

« Les Premières Nations peuvent bénéficier de cet accord commercial avec les É.-U. et le Mexique de nombreuses façons tout en faisant respecter et protéger leurs droits, ce qui inclut des occasions de commerce entre les nations avec nos frères et sœurs aux États-Unis, ce que nous faisions bien avant qu’on nous impose des frontières, souligne le Chef Bellegarde. Cet accord met la table pour que d’autres accords commerciaux internationaux incluent les peuples autochtones et pour assurer la reconnaissance de nos droits ».

L’ACEUM a été signé en novembre 2018. L’accord reconnaît le rôle de premier plan que jouent les Premières Nations et les autres peuples autochtones dans la protection de l’environnement à long terme, tout en mettant l’accent sur l’importance des activités de coopération pour promouvoir et favoriser les occasions de succès pour les entreprises et les services chez les Premières Nations. La clause d’exception générale sur les droits des peuples autochtones voit à la protection de leurs droits fondamentaux, ancestraux et issus de traités qui rehaussent la stabilité, la certitude et l’intégrité économiques des échanges commerciaux à l’échelle internationale et la prospérité en Amérique du Nord. Les dispositions qui portent sur les peuples autochtones font de l’ACEUM l’accord commercial le plus inclusif pour les peuples autochtones jusqu’à présent.

La résolution no 36 de l’APN (2017), Relations commerciales des Premières Nations, fait valoir les droits inhérents des Premières Nations de négocier et met l’accent sur la croissance économique des Premières Nations et le développement de possibilités visant à garantir une plus grande autonomie sur le plan économique.

 

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